- ENTREE de SECOURS -



mardi 28 février 2017

Les paradis fiscaux, plus que jamais dans le collimateur de l´UE

D'ici fin 2017, Bruxelles envisage d'établir une liste noire de paradis fiscaux à travers le monde. Il existe déjà une liste de 113 États, considérés comme des paradis fiscaux par au moins un des pays membres de l'Union européenne.

En juin 2015, la Commission européenne publiait pour la première fois une liste noire de 30 pays considérés comme des paradis fiscaux.


liste-noire-paradis-fiscaux

Objectif prioritaire : lutter contre l'évasion fiscale en incitant les pays à mettre en place un système d'échange d'informations.

La pression de la Commission européenne a fait son effet. Les membres de l'UE se sont empressés pour pointer du doigt les pays du tiers monde, considérant ceux-ci comme plus laxistes en matière de coopération fiscale. C'est comme cela qu'est née la liste noire paneuropéenne.

Celle-ci fait l'objet d'une mise à jour au moins une fois par an.

Avec les scandales Luxleaks et Panama papers, la Commission européenne a décidé de franchir un seuil supplémentaire dans sa lutte contre la fraude et l'évasion fiscale.

D'ici la fin de l'année 2017, les 28 pays européens pourraient convenir d'une liste noire des paradis fiscaux, cette fois commune à tous les États membres.

Ainsi, la Commission a affirmé que pour le moment, 3 indicateurs de risques auraient été identifiés pour distinguer ces nombreux pays :

- Le manque de transparence

- L'existence de régimes fiscaux préférentiels

- Une absence d'impôts sur les sociétés

Cette nouvelle liste noire représente un double objectif pour les autorités européennes.

D'une part, cela permettrait d'entamer les négociations avec les paradis fiscaux et les pousser à réformer leur système fiscal. Sans quoi, ils s'exposeraient à de lourdes sanctions.

D'autre part, cela donnerait plus de poids aux pays européens dans leur lutte contre la fraude fiscale, tout en empêchant les pays tiers d'exploiter les failles structurelles ou juridiques existants entre les différents systèmes nationaux.

De nombreux doutes subsistent néanmoins quant à la mise en pratique de ce dispositif inédit. Certains pays, notamment la Grande-Bretagne, Malte et les Etats baltes ont émis quelques réticences lors des discussions sur l'élaboration des critères de sélection des pays.

Le Royaume-Uni souhaite ainsi protéger ses territoires qui imposent peu ou pas les sociétés, à l'instar des îles anglo-normandes, Jersey et Guernesey, les Bermudes ou les îles Caïman. A noter que cette liste n'inclurait aucun pays de l'Union européenne.

William Finck


http://www.objectifeco.com/riche-rentier/fiscalite/paradis-fiscaux/les-paradis-fiscaux-plus-que-jamais-dans-le-collimateur-de-l-ue.html

lundi 27 février 2017

Dépassés pas 'surpassés'

L'animal - comme le végétal - ne répondent qu'à des exigences mécaniques, des saisons de pauses, de reproductions sans jamais évoluer intellectuellement d'eux-mêmes. C'est pourquoi, l'intelligence - n'appartient qu'aux humains. Or, 'ces derniers temps', entend-on parler d'ordinateurs qui surpasseraient l'intelligence de l'être humain alors que c'est lui-même qui l'a programmé depuis ses facultés de comprendre (qui sont limitées à chaque être). L'étonnement (pour l'être humain) serait d'être dépassé par quelque chose sur Terre de plus intelligent que lui !

Qu'y aurait-il donc en plus de l'addition ?! ('Défragmentation en cours' ?)

Le déchet (propre à la dictature) a toujours été qu'un petit cerveau pouvait en asservir des autres. Or, ce qui en a été rapporté est qu'il ne s'agit d'intelligence supérieure à aider les autres mais seulement à les détruire (avec l'aide des armes mises entre les mains de personnes serviles). Or, le niveau intellectuel ne peut être contenu/empêché de développement que s'il en administre quotidiennement [à l'humain] sa dose d'impersonnalité. (C'est ce que font les merdias ou tente encore de faire la presse gouvernementale).

Chemtrails sur toute la ligne.

L'intelligence (réflexion sur la mémoire), peut-elle rencontrer une intelligence supérieure à la combinaison de tous les êtres sur Terre ? Non car hors des clivages de micro-climats (qui font qu'un être est différent d'un autre en plus des conditions d'attributions génétiques) il n'existe aucune réponse à la question constructuelle de ce vivant.

Or, se préparerait-il une différence (inter-dimensionnelle) qui concentrerait (solution ?) tous les nano-climats (non-acclimatifs ?) que représentent chacun de nous en une unité.

Bigre ! Serait-on d'en continuer l'existence de l'enfumage de 'dieux' ?!

Nous avons vu que la sphère de notre planète est 'un peu applatie' aux pôles, ce qui en fait une proximité différente de sa surface du noyau de la Terre vis-à-vis de l'équateur. Or, la rotation de l'astre répartit différemment le pétrole (abiotique) qu'elle produit en poussant une plus grande force d'évacuation de ce dernier aux niveaux équatoriaux, tandis que le feux (les sources d'eaux chaudes) n'en ressort qu'aux 'pôles' !

Pourquoi faudrait-il tenir compte de ces systêmes ? Parce que les habitants (auxquels ont se fient pour en compiler le savoir) est très très mal réparti sur notre planète ! (90 % de la population terrestre vit dans l'hémisphère Nord), c'est-à-dire que l'on va demander à ce qu'un amas en un lieu connaît pour évaluer l'intelligence de notre planète en tous lieux !! D'où les problèmes de compatibilité à en répandre la solution si elle est trouvée !

Il ne peut y avoir donc un seul ordinateur centralisateur en un point pour répondre aux besoins de notre planète à l'évidence que les plants de vignes d'un cépage bien déterminé ne se comporteront pas de la même façon s'ils vivent en Aquitaine, en Provence ou en Chine, et ne donneront jamais du 'vin de Bordeaux' à Châteauneuf-du-pape ou à Pékin  !

samedi 25 février 2017

Un groupe de MAFIEUX a pris le POUVOIR


Charles Gave est un économiste et entrepreneur français - Il est chevalier de l'ordre national du Mérite
Diplômé de gestion et d'économie de l'université de Toulouse et de Sciences Po Toulouse, il obtient une bourse de l’université de Binghamton dont il sort avec un MBA de finance et gestion. Il y rencontre Milton Friedman avec qui il entretiendra une longue correspondance. Le Prix Nobel a d'ailleurs préfacé son premier livre en français, Des lions menés par des ânes, 2003.

Les peuples se révoltent enfin face à leurs élites corrompues

jeudi 23 février 2017

Dans une ferme sud-africaine, le désespoir de l'invasion

15 février 2017 
par Gregory Walton


Les chenilles de légionnaire attaquent les plants de maïs à une vitesse alarmante sur les fermes en Afrique du Sud

L'épluchage des feuilles de la plante de maïs révèle une petite chenille brune, une chenille de légionnaire qui se tord lorsqu'il creuse dans le cœur de la récolte, produisant une pâte collante et sombre.

90 % des plants de maïs de la famille Prinsloo sont attaqués, tout comme ceux d'autres agriculteurs de Haakdoringboom, une communauté agricole située à 20 kilomètres au nord de Pretoria, capitale de l'Afrique du Sud.

«Ces vers mangent tout ce qu'ils touchent», a déclaré l'agriculteur Jacques Prinsloo, qui a tenu une feuille endommagée pour démontrer la vitesse alarmante à laquelle les vers d'automne dévorent la récolte.

Les feuilles sont déchiquetées et le résidu tache l'intérieur des plantes - un signe révélateur de problème.

Les ravageurs récemment arrivés, qui se révèlent immunisés contre les pesticides existants, sont des cultures dévastatrices et menacent la fragile alimentation alimentaire de l'Afrique australe qui s'est répandue à travers la Zambie et le Zimbabwe ainsi que l'Afrique du Sud.

Le Malawi, le Mozambique et la Namibie seraient également touchés par les vers.

Ils proviennent de l'Amérique du Sud et sont pensés pour être arrivés en Afrique dans les envois de plantes ou sur les avions de ligne commerciaux, avec les premiers vers d'automne en Afrique vu au Nigéria et au Togo l'année dernière.

"J'ai essayé tout sur le marché, j'ai dépensé 45 000 rands (3400 $) en pesticides seuls", a déclaré Jacques, 24 ans, qui lutte contre les ravageurs depuis six semaines.

"L'année dernière, la sécheresse, cette année les vers, ce que l'année prochaine ? Tout le monde pense que c'est facile à la ferme. Il semble facile jusqu'à ce que vous commencez à le faire."

Les cultures dans les champs des agriculteurs voisins sont également ravagées par les ravageurs, selon Adele qui, avec son fils Jacques, emploie six employés sur leur ferme d'environ 100 hectares.

«Nous nous battons. La ferme voisine est en train de se battre,» dit Adele.

Partout en Afrique australe, les vers de l'automne font des ravages avec des cultures de base pour la première fois.

Les principales sources de nourriture comme le maïs, le blé, le millet et le riz ont tous fait l'objet d'attaques, suscitant la crainte d'une pénurie alimentaire massive imminente.

Selon l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), près de 40 millions de personnes en Afrique australe ont été touchées par une sécheresse de deux ans causée par le phénomène climatique El Niño qui réduit la disponibilité alimentaire de 15 pour cent.

David Phiri, le coordinateur de la FAO pour l'Afrique australe, a averti les experts lors d'un sommet de crise à Harare cette semaine que la chenille de l'armée pose "une énorme menace à la sécurité alimentaire".

Les agriculteurs sud-africains cherchent désespérément de l'aide pour lutter contre le ravageur

«Désespéré, fâché,

Malgré leur proximité avec le siège de l'Afrique du Sud, les Prinsloos estiment que leur sort, et celui de centaines d'autres paysans, est ignoré par le gouvernement.

"Je me sens désespérée, en colère, le cœur brisé - on dirait que je pourrais aller m'asseoir et pleurer jusqu'à la mort", a déclaré Adele, 50 ans, qui a été impliquée dans l'agriculture pendant près de la moitié de sa vie.

«Tout l'argent et les efforts qui ont été mis là et je ne reçois aucune aide.

"On nous a promis une visite du ministre de l'Agriculture dimanche, mais ils ont annulé, personne ne fait rien, ils ont dit qu'ils importeraient un poison de l'étranger, mais nous n'avons rien entendu".

La région autour de la ferme de Prinsloo avait juste commencé à se remettre de l'une des pires périodes sèches de l'histoire récente, lorsque les vers de l'armée ont frappé.

"Il y a un an, nous avons eu la sécheresse, mais alors nous avons eu de bonnes pluies. Maintenant les vers détruisent la récolte", a déclaré Adele.

Dans un champ gravement touché, presque toutes les plantes montrent des signes de dommages.

En regardant par-dessus les champs de sa famille, bordés par des pistes de terre rouge riche et sillonnés de systèmes d'irrigation mécanique, Jacques doute qu'il y aura une solution rapide à la crise.

"Les plantes ne fourniront pas du maïs à cause des dégâts", a-t-il dit de la récolte de cette année. "Les larves font de nouveaux vers et vous devez les combattre de nouveau. Le brûlage pourrait être la seule option."

mercredi 22 février 2017

Etre politicien c’est s’enrichir avant tout (sur le dos des contribuables) !

le 22 février 2017


Je tenais à ce que mes lecteurs prennent connaissance de ce document. Tous les faits énumérés ci-après sont vérifiables. 

Comme vous le savez peut-être Michel Sapin a reconnu travailler sur un texte qui autoriserait l’administration fiscale à rémunérer les indics qui dénonceraient des fraudeurs fiscaux !!!
> Indics que Bercy préfère appeler  » aviseurs « , ça passe mieux !!!. 

Voilà donc une possibilité concoctée par un ami malicieux, contribuable plumé, comme vous et moi, et surtout bien informé !!! ? Je suis heureux de participer à ce « devoir » de citoyen et d’équité fiscale en transmettant ce dossier.. 

Monsieur le Contrôleur des Impôts, 

Les médias ont annoncé le versement d’une prime aux personnes qui dénonceraient des fraudeurs fiscaux, aussi je vous écris pour vous en dénoncer un. 

Il s’agit de Monsieur François Hollande qui réside actuellement dans un hôtel particulier au 55 Rue du Faubourg Saint-Honoré, 75008 Paris. 

Tout d’abord, bien que s’agissant de sa résidence principale, ce Monsieur ne paye ni la taxe d’habitation, ni la taxe communale de son logement. 

Ensuite, il déclare être propriétaire d’une maison à Mougins (06) estimée à 800 000 €, à l’évidence sous-évaluée, la chambre des notaires estimant cette maison à 1 380 000 € en effet le prix moyen du m2 étant d’environ 5 200 € dans cette commune. 

Il déclare aussi être propriétaire d’un appartement sur les hauts de Cannes (06) rue Montrose de 80m2 qu’il déclare pour 230 000 €, alors que la chambre des notaires l’estime à 392 000 € le prix du m2 étant d’environ de 4 900 € dans cette commune. 

Il serait également propriétaire d’un second appartement rue Montrose à Cannes (06) de 54 m2 déclaré à 140 000 € alors que sa valeur estimée est plutôt de 264 600 €. 

Il a omis de déclarer des biens immobiliers à Londres d’une valeur estimée à £ 2 107 006 livres sterling soit 2 622 060 €. 

Il a aussi oublié de déclarer sa SCI « La Sapinière » au Capital de 914 694 €, de location de biens immobiliers et de terrains dont le siège social est 28 avenue Duquesne, 75007 Paris.

> Le chiffre d’affaires de cette SCI est environ de 218 000 € annuels. 

Pendant plusieurs années, il a vécu en concubinage notoire avec une certaine Valérie T., mais le couple n’a jamais établi de déclaration commune de revenus comme c’est la règle fiscale dans une telle situation. 

Enfin ce monsieur déclare n’avoir que 5 000 € sur ses comptes bancaires ; sachant les revenus de son patrimoine et aussi que les revenus de ses diverses fonctions d’élus qui lui rapportent plus de 30 000 € par mois, il y a là, l’évidence, une déclaration mensongère. 

S’il y a si peu sur ses comptes bancaires, c’est que ses liquidités sont investies ou placées ailleurs !!! 

Par conséquent, je vous prie Monsieur le Contrôleur des Impôts de bien vouloir examiner la situation de ce fraudeur et donc me verser la prime prévue dans ce cas par tout moyen à votre convenance. 



Recevez, Cher Monsieur le Contrôleur des Impôts, mes bien civiles salutations. 

mardi 21 février 2017

Le désastre programmé des Départements Français d’Outre-Mer

le 21 février 2017


Voici une dépêche de l’AFP (lire ci-dessous) qui n’a pas manqué de m’émouvoir dans la mesure où je connais très bien Marie-Galante pour y avoir vécu près d’une année. Entre la corruption au grand jour des élus locaux (et métropolitains) comme par exemple en ce qui concerne la résidence luxueuse pour les retraités de la sécurité sociale sur la commune de Capesterre qui a été l’occasion d’un ignominieux trafic d’influences entre élus locaux et la Métropole, l’installation d’éoliennes qui sont souvent en flambeau quand les vents alizés sont trop violents et enfin les subventions européennes indues pour la construction de la distillerie de Bellevue comportant des installations pharaoniques de dépollution et de préservation de l’environnement. À l’époque – il y a un peu plus de 15 ans – la distillerie Poisson (rhum Père Labat) n’était plus en activité et le bâtiment, rongé par les termites, a fini par s’effondrer. La marque a été rachetée par Damoiseau, firme située sur la grande terre au Moule. L’autre distillerie – Bielle – brûlait (et je pense qu’elle le fait encore) de la bagasse pour la distillation et la presse à cannes était actionnée par un moteur diesel. Je connais très bien cette distillerie (j’ai d’ailleurs quelques bouteilles de rhum Bielle chez moi achetées il y a 6 mois à Auchan Galliéni à Paris. Je la connais bien car je m’étais lié d’amitié avec le propriétaire et l’ingénieur qui oeuvrait sur le site.

En ce qui concerne la sucrerie de Marie-Galante, située à mi-chemin entre Saint-Louis et Grand-Bourg, elle appartient si mes souvenirs sont exacts à des Béqués descendants d’illustres familles d’esclavagistes et je n’ai pas peur de l’écrire, mais il y a déjà 15 ans elle ne pouvait pas traiter toute la canne de l’île car elle était victime de pannes récurrentes en raison de sa vétusté à tel point qu’une majeure partie de la canne de Marie-Galante était acheminée par bateau sur la grande île (La Guadeloupe) pour y produire du rhum en particulier à la distillerie Bologne au sud de la Guadeloupe.

Cette situation décrite par la dépêche de l’AFP m’a interpellé à double titre car les DOM sont une aberration économique institutionnelle dans la mesure où le pouvoir parisien, lorsque l’Europe s’est officiellement construite, n’a pas sauté sur l’occasion de faire de ces îles, Réunion, Guadeloupe, Martinique, Saint-Pierre et Miquelon et même la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie, des zones européennes excentrées comme les Canaries, Madère et les Açores. L’archipel des Canaries, que je connais aussi très bien puisque j’y vis depuis maintenant 9 années, est un paradis fiscal très probablement plus avantageux que l’Irlande pour les entreprises, 4 % de taxe sur les bénéfices des entreprises, et une TVA de 5 %. De plus ce statut particulier de zones européennes excentrées fait que ces îles que je viens de nommer bénéficient de la manne de l’Europe pour toutes sortes d’infrastructures – y compris industrielles – quasiment ad libitum ! Les équipements hospitaliers des Iles Canaries sont de tout premier ordre. Les autoroutes et les installations portuaires et aéroportuaires, financées par l’Europe, sont d’une qualité irréprochable, sans compte les productions agricoles, notamment la banane, largement soutenues par l’Europe.

Dans les DOM-TOM français ? Rien de tout cela sinon un régime fiscal avantageux pour les seuls fonctionnaires de l’Etat français dont le pouvoir d’achat presque obscène n’a fait que creuser les inégalités sociales sans oublier le copinage et la corruption.

Cette dépêche de l’AFP m’a finalement donné une unique occasion de peindre une situation catastrophique et délirante de toutes ces îles, ayant un statut aberrant de départements français au même titre que la Creuse et j’ai pris l’exemple de la Creuse car il s’agit d’un département « oublié » de la France métropolitaine … La sucrerie de Marie-Galante pourrait bénéficier d’investissements massifs de la Communauté européenne comme la raffinerie de pétrole de Tenerife (qui appartient à une firme d’Abu-Dhabi) a bénéficié récemment d’aides de l’Europe pour réduire les rejets de méthyl mercaptan pour ne pas tirer le rideau sous la pression des habitants de Santa Cruz de Tenerife … C’est tout simplement surréaliste, la corruption marie-galantaise favorisée par les élus locaux dans le cadre d’un département français a fait son oeuvre.

De plus les écologistes sont venus mettre leur grain de sel dans cette histoire en exigeant un développement « durable » … C’est quoi ? Cela fait 250 ans qu’on produit du sucre à Marie-Galante, l’île aux 100 moulins qui servaient à broyer la canne, cela n’est-il pas durable même s’il n’y a plus de moulins sinon quelques éoliennes le plus souvent en panne ?

Pointe-à-Pitre – La situation des planteurs de canne de Marie-Galante, en Guadeloupe, sera « catastrophique même si la convention permettant de débloquer les fonds pour l’usine de sucre est signée » a estimé samedi le directeur de la coopérative des 1.800 planteurs de Marie-Galante, qui ont bloqué l’île vendredi.

Les planteurs de Marie-Galante souhaitaient par ce blocage alerter la population sur leur situation, menacée par le retard pris dans le démarrage de la récolte sucrière, conditionnée à la remise en route de l’usine, en attente du versement d’aides publiques, via une convention portant sur 2016-2017 et qui n’a pas encore été signée.

« Au mieux la campagne démarrera fin mars, et s’achèvera en pleine saison des pluies », ce qui conduira à « une perte de récolte 30 à 40.000 tonnes de cannes », a expliqué à l’AFP Thierry Orfèvres, directeur de la Sicama.

La dernière convention qui courait jusqu’en 2015 imposait d’augmenter la productivité des planteurs de 62.000 t de cannes à 150.000 t. « Nous l’avons fait et nous avons investi pour cela, nous ne pouvons pas perdre d’argent », affirme Thierry Orfèvres.

La signature de la convention permettant la mise en route de la campagne sucrière est suspendue à un conflit autour de deux projets de centrale biomasse adossée à l’usine sucrière : l’un soutenu par l’entreprise Albioma et les acteurs de la filière depuis 2012, et l’autre, par la communauté de commune de Marie-Galante (CCMG), présenté en décembre, dans le cadre d’un projet de démonstrateur industriel de la ville durable (DIVD), axé autour du « tourisme durable ».

Actionnaires de l’usine de sucre et par là-même du projet Albioma, les planteurs ne cachent pas leurs soupçons de voir le projet de « DIVD » tuer la filière. Ce que la CCMG conteste.

Lundi, une réunion se tiendra « sur les modalités du soutien des collectivités territoriales et de l’Etat à la filière canne de Marie-Galante », selon un courrier d’invitation au préfet d’Ary Chalus, le président de Région, que l’AFP s’est procuré.

Il y indique vouloir « accompagner la volonté des élus marie-galantais » dans leur « approche durable » et « s’engage à proposer, dès cette année, un plan biomasse à l’échelle du territoire guadeloupéen ».

Ce positionnement jette le flou sur les intentions de signature par la Région de la convention. Les services du président de région affirment qu’il « refuse d’être le responsable de la mort de la filière canne à Marie-Galante ». Mais, qu' »en tant qu’élu régional, il ne peut pas ne pas entendre ce que disent les élus locaux ».

(©AFP / 19 février 2017 15h12)

lundi 20 février 2017

Le CO2 n’est pas un poison !

Par István E. Markó,
le 21 avril 2015 


Coup de gueule d’István Markó, le directeur scientifique de Climat : 15 vérités qui dérangent, à propos des affirmations sur le gazcarbonique et le réchauffement climatique sans cesse répétées dans les médias. Professeur de chimie organique, il sait de quoi il parle.

Non, non, non et non ! Je le répète et le répéterai sans cesse : le gazcarbonique n’est ni un poison, ni un polluant ! Il ne l’a jamais été et il ne le sera jamais !

Malgré les nombreuses campagnes de désinformation, menées par des ONG environnementalistes sans scrupule, qui n’hésitent pas à endoctriner nos jeunes têtes blondes dès le début de leurs études, en dépit des accusations médiatiques injustes relayées par certains journalistes trop occupés pour vérifier leurs sources les plus fondamentales ou déjà acquis à « la cause », et nonobstant sa condamnation par certains politiciens dogmatiques et aux connaissances scientifiques hésitantes, le gazcarbonique est et reste ce qu’il a toujours été : l’une des molécules les plus importantes de la vie !

Pas de gazcarbonique et pas de vie sur Terre telle que nous la connaissons.

Le gazcarbonique, c’est avant tout « la nourriture » des plantes. C’est leur aliment de base. La photosynthèse, cette merveilleuse transformation que les plantes ont appris à maîtriser, utilise la lumière du soleil et le gazcarbonique pour fabriquer sucres, cellulose et amidon et donner vie à nos végétaux. Pas de gazcarbonique, pas de plantes et donc pas d’herbivores, ni de carnivores, ni… d’humains. Le gazcarbonique est vraiment source de vie ! Nous savons aujourd’hui que nos végétaux sont affamés en gazcarbonique. De nombreux scientifiques ont montré que la quantité de gazcarbonique dans l’air était plus importante auparavant et que nos plantes souffrent d’un manque chronique de gaz carbonique. Elles ont faim. Tous ceux qui cultivent dans une serre botanique industrielle savent très bien que la quantité de gazcarbonique à l’intérieur de la serre est environ trois fois plus élevée (1100 à 1200 ppmv) que celle présente dans l’atmosphère que nous respirons (un peu moins de 400 ppmv en 2015). Dans ces conditions, les végétaux poussent plus vite, sont plus robustes, apprécient une température plus élevée et consomment moins d’eau.

Cette dernière propriété explique aussi pourquoi, depuis plus de 30 ans, on observe un verdissement de la planète de plus de 20%. Oui, vous lisez bien ! Il y a 20% de verdure en plus sur Terre aujourd’hui qu’il n’y en avait il y a trente ans. Malgré la déforestation continue – qui n’est une réalité qu’en certains endroits de la planète – et l’action des hommes, les plantes poussent plus vite et en plus grand nombre car elles ont enfin davantage de nourriture. L’un des résultats les plus visibles (par satellite) de ces conditions favorables à la croissance des plantes est le recul de certains déserts, dont celui du Sahel. L’autre est l’augmentation constante de la production mondiale de céréales pour lesquelles une hausse du taux de gazcarbonique atmosphérique est un formidable bonus. Une belle gifle pour ceux qui veulent diminuer la quantité de gazcarbonique présent dans l’atmosphère. La Nature nous donne un tout autre message : encore du gazcarbonique ! Plus de gazcarbonique !

Pour vivre, la plupart des animaux, en ce compris les humains, ont besoin d’oxygène. Celui-ci est produit notamment par les arbres et les végétaux, mais en quantités relativement faibles. La majorité de l’oxygène que nous respirons provient du phytoplancton. Ces minuscules organismes marins utilisent la lumière du soleil et le gazcarbonique atmosphérique pour se nourrir. Ils rejettent en même temps d’importantes quantités d’oxygène. Plus de 75% de l’oxygène présent dans l’atmosphère provient de ce phytoplancton et donc, du gazcarbonique qu’ils utilisent ! Pas de gazcarbonique, pas de phytoplancton et donc pas assez d’oxygène pour vivre ! À l’inverse de ce que l’on tente d’imprimer dans nos esprits depuis des lustres, les forêts ne sont pas les « poumons » de la Terre, à peine quelques petites alvéoles pulmonaires. Les vrais poumons, ce sont les phytoplanctons !

Malgré toutes ces qualités vitales à notre survie, le gazcarbonique est devenu la bête noire des climatologues alarmistes du GIEC (Groupement Intergouvernemental pour l’Étude du Climat) et des ONG environnementalistes qui accusent le gazcarbonique produit par l’Homme (uniquement celui-là, bien sûr) d’être responsable de l’augmentation de la « température moyenne » de notre globe depuis le début de l’ère industrielle. Le gazcarbonique est un gaz à « effet de serre » dont la puissance phénoménale de réchauffement est égale à… 1 ! La vapeur d’eau est 10 fois plus puissante et certains fréons plus de 10.000 fois !

Le problème de cette théorie fumeuse est que depuis plus de 18 ans, la « température moyenne » de notre terre n’a pas augmenté d’un iota ! Durant cette période, plus d’un tiers du gazcarbonique total émis depuis le début de l’ère industrielle a été relâché dans l’atmosphère. Si ce gaz était vraiment responsable d’un quelconque réchauffement climatique anthropique, on s’attendrait à tout le moins à observer une hausse vigoureuse des températures. Rien de tout cela ne se produit. Nada. Comme le disait le grand physicien Richard Feynman : « Lorsque votre théorie, aussi belle et géniale soit-elle, est invalidée par l’expérience, c’est qu’elle est fausse. Il faut s’en débarrasser et en formuler une meilleure. » Exit la théorie du GIEC sur le gazcarbonique. Exit le GIEC aussi ? La vraie question reste cependant : pourquoi le GIEC, l’ONU, de nombreuses ONG, certains politiciens, de grandes compagnies électriques et d’autres veulent-elles à tout prix la peau du gazcarbonique anthropique ? La raison est double : politique et financière (pour changer).

Politique parce que de nombreuses organisations, dont l’ONU, ont trouvé dans la lutte contre le changement climatique et donc contre le gazcarbonique un thème unifiant qui leur ouvre la possibilité d’une gouvernance mondiale à laquelle elles aspirent depuis plusieurs générations. Le gazcarbonique est un problème mondial qui ne peut être résolu que par une action mondiale et qui mieux qu’un gouvernement mondial pourrait y pourvoir ? Le document qui sera discuté au prochain sommet du climat à Paris en décembre 2015 n’est rien de moins qu’un pas gigantesque en ce sens. On y trouve même la volonté d’instaurer un tribunal climatique mondial. À quand le rationnement du nombre de respirations quotidiennes par humain ?

Politique parce que certaines élites occidentales ne veulent pas que les pays émergents quittent leur état de pauvreté et de dépendance actuelles. Ils risqueraient de devenir de nouvelles puissances et leur feraient de l’ombre, voire relègueraient leurs rêves idéologiques à l’arrière-plan. Quel meilleur moyen de ralentir leur développement économique et technologique que de leur proposer d’investir dans la sauvegarde de notre terre commune en utilisant directement des énergies renouvelables et en appliquant les principes du développement durable ? Moyennant finances, bien entendu, via des transferts directs de richesse consentis par les pays « riches ». Ainsi, on maintient les pays émergents dans leur état actuel de précarité, voire on l’accentue, tout en condamnant les pays « riches » à s’appauvrir (le dernier rapport du GIEC préconise expressément la « décroissance », ce concept « scientifique » bien connu, pour les pays riches). Malthus serait fier de ses enfants !

Financier parce que la gigantesque arnaque du développement durable et de son corollaire, les énergies renouvelables, repose exclusivement sur la peur générée dans le grand public – et continuellement maintenue à grand renfort de publicité dans tous les médias – du réchauffement climatique dû au gazcarbonique produit par l’Homme. C’est cette crainte soigneusement entretenue qui permet aux gouvernements de créer de nouveaux impôts « verts », de financer avec l’argent du contribuable des éoliennes inutiles et d’investir dans des énergies renouvelables aussi ridicules que superflues, emplissant ainsi les poches de certains industriels peu scrupuleux, voire mafieux, avec l’argent des honnêtes citoyens. Quant aux ONG, elles reçoivent maintes subventions pour maintenir cette peur dans l’esprit du public.

La chasse au gazcarbonique n’a évidemment rien à voir avec son misérable « effet de serre », ni avec un quelconque réchauffement de la planète. Tout cela n’est que politique nauséabonde et combines financières en tous genres. Qui sont les perdants ? Les pauvres des pays riches. Qui sont les gagnants ? Les riches des pays pauvres. Sans l’imaginaire toxicité du gazcarbonique et de ses effets néfastes sur l’environnement, toute cette gigantesque supercherie se dégonflerait comme une baudruche percée. Tant d’intérêts sont cependant en jeu que leurs bénéficiaires ont certainement prévu de larges quantités de rustines pour colmater les fuites et maintenir en l’air aussi longtemps que possible ce claudiquant attelage.

samedi 18 février 2017

Le travail ne paie plus. Il vaut mieux avoir du capital ou être retraité. Les chiffres viennent d'Angleterre... notre monde marche sur la tête...


http://www.objectifeco.com/images/le-travail-ne-paie-plus-il-vaut-mieux-avoir-du-capital-ou-etre-retraite-les-chiffres-viennent-d-angleterre-notre-monde-marche-sur-la-tete.html

Des terres en pagaille !


Terres appartenant à l'État:

Nevada: 84,5 % - 286 351 km² = 241.966,595 km²
Alaska: 69,1 % - 1 716 854 km² = 1.048.997, 794 km²
Utah: 57,4 % - 219 887 km² = 12.6215, 138 km²
Oregon: 53,1 % - 254 805 km² = 135301, 455 km²
Idaho: 50,2 % - 216 446 km² = 108.655, 892 km²
Arizona: 48,1 % - 295 254 km² = 142.017, 174 km²
Californie: 45,3 % - 423 970 km² = 192.058,51 km²
Wyoming: 42,4 % - 253 336 km² = 107414, 464 km²
Nouveau-Mexique: 41,8 % - 314 915 km² = 131644, 47 km²

Total = 2.234.271, 492 hm² (862,657. 046 mile²)

Ainsi, chacun des 317.453.000 habitants des États-Unis aurait droit à : 142, 08 km²/hab (35,108.73 acres/hab) et ceci, rien que pour les 9 États cités ci-dessus !

De quoi faire un vaste pré-carré rapportant à chacun de quoi bouffer lui-même et en plus d'en faire profiter les autres !
- Aujourd'hui un farmer américain nourrit + de 150 personnes (19 en 1940). 

Ainsi, de faire courir des bruits de couloir comme quoi nous allons tous crever de faim dans les jours qui viennent, et que nous nous devrions d'importer de quoi nous suffire: Hahahaha !

Cela démontre bien que l'État N'A PAS BESOIN D'ARGENT et que des recettes fiscales IL S'EN FOUT !

vendredi 17 février 2017

«Fauteurs de guerre néoconservateurs et démocrates ont formé une alliance inavouable contre Trump»

17 févr. 2017


Il faut être sceptique face aux «fuites» venant de «fonctionnaires sans nom», indique l'ex-agent de FBI Coleen Rowley. La propagation de désinformation à travers «les journalistes proches de la CIA» est une pratique courante.

Coleen Rowley est une militante politique, ancien agent du FBI et lanceur d'alerte, ancien membre du Minnesota Democratic-Farmer-Labor Party.

La réaction des médias aux soi-disant «fuites» sur les prétendus liens entre l’équipe de Donald Trump et la Russie montre le «surréalisme du moment», étant donné que les mêmes personnes qui réclament des poursuites, et même des exécutions, pour des lanceurs d'alerte connus, font maintenant les louanges de ces «fonctionnaires sans nom» qui provoquent des fuites d'information dont l'authenticité est douteuse, a déclaré à RT Coleen Rowley.

La motivation de la personne qui divulgue l’information est très importante

«Il est surréaliste qu'ils aient appelé à tuer et entamer des poursuites contre Chelsea Manning, Edward Snowden, Julian Assange et beaucoup d'autres lanceurs d'alerte. Beaucoup de gens les qualifiaient de traîtres. Ils étaient de fait de très bons lanceurs d'alerte», a expliqué Coleen Rowley, ajoutant : «Et maintenant, quand vous avez d'autres fuites, les mêmes personnes qui les considéraient comme des traîtres traitent [ces nouveaux lanceurs d'alerte] comme des héros pour avoir révélé ces informations.»

«La motivation de la personne qui divulgue l’information est très importante. C'est ce qui fait la différence entre un lanceur d'alerte et un dénonciateur ou même quelqu'un comme Scooter Libby qui livrait de fausses informations. Tout cela est devenu flou maintenant», a jugé l'ancien agent du FBI.

Lire aussi
Michael Flynn «On accuse donc le général Flynn de calmer le jeu avec Moscou... Quel crime !»

Les fuites sont des outils puissants dans la guerre de l'information qui est menée pour provoquer des guerres réelles partout dans le monde par une partie de l'establishment américain, en coopération avec le puissant complexe militaire, industriel et de surveillance qui a tout simplement besoin de vendre ses produits. La désinformation utile est couramment propagée via «les journalistes, qui sont proches de la CIA et d'autres hauts responsables», a encore estimé Rowley.

«L’aspect le plus pernicieux, c’est que, maintenant, c'est une guerre d'information orientée vers... plus de guerres. C’est exactement comme à l’époque où Scooter Libby s'est rendu au New York Times pour y planter de fausses informations sur l'uranium [de Saddam Hussein].»

Nous devons être capables de mesurer et d'analyser les vraies preuves qui existent

«Je pense que c’est le pire aspect de ce qu'il se passe, et ça se fait de différentes manières. Il faut réduire le niveau du secret, mais nous devons être capables de mesurer et d'analyser les vraies preuves qui existent. En ce moment nous avons des fuites, mais nous n’avons pas encore vu de documents. Le public ne connaît pas encore toute la vérité.

La situation est très alarmante, car les faucons de l'industrie militaire qui aspirent à la guerre ont formé une alliance contre nature avec les démocrates qui cherchent à se venger pour la défaite d'Hillary Clinton à l'élection présidentielle. Une telle alliance nuit à la sécurité internationale et à la structure du pouvoir aux États-Unis.

On peut se demander qui est réellement au pouvoir maintenant

«Nous vivons en ce moment une polarisation du gouvernement à Washington, une polarisation extrême. Les médias ont pris le parti des démocrates et de certains fauteurs de guerre néo-conservateurs. C’est vraiment une alliance inavouable», a affirmé Coleen Rowley.

«On peut se demander qui est réellement au pouvoir maintenant. Nous sommes censés avoir trois branches égales et séparés, mais c’est une bonne question de savoir si le pouvoir exécutif, l'administration de Trump, ou le législatif sont avec l'Etat profond, qui inclut également les médias. Je ne sais pas qui a réellement le pouvoir.»

Lire aussi : «La démission de Michael Flynn : un coup de l’establishment aux Etats-Unis»

https://francais.rt.com/opinions/34124-fauteurs-guerre-neoconservateurs-democrates-forme-alliance-contre-trump

jeudi 16 février 2017

À quoi rêvent les algorithmes ? Nos vies à l’heure des big data

le 17 février 2017 

Manipulation, débordement, les dérives du calcul : les algorithmes sont-ils infaillibles ?

Par Farid Gueham.


Ils font aujourd’hui partie de notre quotidien. Les algorithmes trient, confrontent, croisent et analysent nos données sans même que nous nous en rendions compte. Leur discrétion inquiète d’autant plus que, les contours des algorithmes sont encore flous. Dominique Cardon, auteur de l’ouvrage À quoi rêvent les algorithmes, démystifie ces programmes de calcul qui peuvent aussi faciliter nos vies.

« Comme une recette de cuisine, un algorithme est une série d’instructions permettant d’obtenir un résultat. À très grande vitesse, il opère un ensemble de calcul à partir des gigantesques masses de données (le « big data »). Il hiérarchise l’information, devine ce qui nous intéresse, sélectionne les biens que nous préférons et s’efforce de nous suppléer dans de nombreuses tâches. Nous fabriquons ces calculateurs mais en retour, ils nous construisent. »

Les algorithmes sont partout : dans nos achats, nos déplacements, dans nos démarches de recherche d’emploi, de formation professionnelle.

La révolution des calculs, c’est quoi au juste ?

Comprendre la révolution des calculs, c’est dans un premier temps, saisir l’ampleur du phénomène : une révolution qui imprime ses marques sur nos existences, portée par le big data. L’ouvrage de Dominique Cardon est ambitieux, « il décrit le monde auquel rêvent les algorithmes, avant que nous nous réveillons – trop tard ». Car aucun secteur n’est épargné : les outils statistiques n’ont longtemps communiqué que des versions simplifiées à l’extrême des choix politiques ou économiques faits pour eux, par les États ou les grandes entreprises.

Les statistiques sont des instruments de connaissance, conçus comme des outils politiques aux mains des décideurs. Quantificateurs de notre vie sociale, il sont à la fois baromètres, indices, palmarès, quantificateurs du moindre de nos gestes. Mais cette obsession de la mesure a aussi ses limites : le chiffrage constant de l’information enfermerait les individus dans leurs propres choix, nourris par le ciblage toujours plus marqué de nos informations personnelles.

« La thèse de ce livre est que, si les logiques de personnalisation s’installent aujourd’hui dans nos vies, c’est parce qu’elles calculent une forme nouvelle du social, la société des comportements, où se recompose la relation entre le centre de la société et des individus de plus en plus autonomes. »

Les quatre familles de calcul numérique : à côté, au-dessus, à l’intérieur et au-dessous des données numériques

Pour décrire métaphoriquement le rapport du calculateur au monde, Dominique Cardon identifie quatre familles de mesures « à côté, au-dessus, à l’intérieur et au-dessous des données numériques ». Ainsi, les mesures d’audience se situent « à côté du web », elles dénombrent les clics des internautes et la popularité des sites. « Au-dessus du web », nous trouvons le « Page Rank », l’algorithme de classement de l’information issue du moteur de recherche Google. Il permet de hiérarchiser et de classer les sites. Les réseaux sociaux et les indicateurs de notations se positionnent « à l’intérieur du web », ils participent de la popularité et construisent la réputation des personnes et des produits. Enfin, les données situées « sous le web » exploitent les traces de navigation des internautes et permettent ainsi d’anticiper voire de prédire leurs comportements à la lumière de l’historique des autres utilisateurs.

Manipulation, débordement, les dérives du calcul : les algorithmes sont-ils infaillibles ?

Les algorithmes peuvent être biaisés. « Plus les individus sont transparents, plus ceux qui les observent sont opaques. Les grands acteurs du web protègent jalousement la propriété commerciale de la recette de leurs algorithmes, au prétexte que la rendre publique faciliterait la vie de ceux qui essaient de les truquer », précise Dominique Cardon. En effet, comment s’assurer de la fiabilité des algorithmes ? Un site mieux référencé proposera-t-il obligatoirement un contenu de meilleure qualité ? Les algorithmes n’ont pas vocation à être éthiques, ni même à trancher un arbitrage de valeurs. Ils sont accusés de déformer, de trahir ou de censurer les représentations « vraies et neutres » de la réalité. Des soupçons en cascade qui portent non seulement sur l’algorithme mais aussi sur ceux qui sont suspectés de vouloir le manipuler.

« Des robots cliqueurs augmentent artificiellement l’audience des sites ou le nombre de vues sur Youtube. Le marché des faux comptes Facebook ou Twitter permet aux entreprises en mal de e-réputation de gonfler artificiellement leurs compteurs et de se prévaloir d’une notoriété qu’elles ont en fait achetée. Hôteliers, vendeurs de toutes sortes font appel à des petites mains pour rémunérer de faux avis de consommateurs (10 à 30% des avis de consommateurs sur internet sont faux. »

Et si les algorithmes se contentaient d’épouser les comportements des internautes, en répliquant et en amplifiant les fractures déjà présentent dans nos sociétés : les algorithmes reconduisent les inégalités de nos sociétés, en donnant aux mieux dotés les moyens d’enrichir leurs réseaux relationnels.

Et s’il fallait débrancher les algorithmes ?

L’auteur propose de « passer en manuel » : l’enjeu politique que poseraient les nouvelles boites noires du calcul algorithmique est celui de leur aptitude à débrayer, à passer « en manuel ». Car les algorithmes proposent en fait d’automatiser les arbitrages et les choix les plus mécaniques de nos vies.

« Dans les activités complexes, les habilités manuelles ont été transférées vers les machines. Les pilotes d’avion ne conduisent plus vraiment les avions, mais les surveillent. Les architectes ne font plus de dessins à la main mais les modélisent directement en 3D. Les algorithmes de détection visuelle sont en train d’apprendre à lire les radiographies et les IRM que valideront ensuite les médecins. »

En somme, pas de quoi dramatiser. Les algorithmes sont là pour nous aider. Inutile de s’épancher une fois de plus sur l’éternel conflit entre l’Homme et la machine. L’ouvrage rappelle avec finesse l’utilité de reconsidérer ce couple, qui est voué à rétroagir et s’influencer mutuellement.

« Les sociétés de calculs réalisent un couplage nouveau entre une puissance d’agir, de plus en plus forte, des individus et des systèmes sociotechniques imposant, eux aussi, des architectures de plus en plus fortes. Il est encore temps de dire aux algorithmes que nous ne sommes pas la somme imprécise et incomplète de nos comportements. »

Dominique Cardon, À quoi rêvent les algorithmes ? Nos vies à l’heure des big data, Éditions du Seuil, 2015, 112 pages.
Pour aller plus loin :

« Entre algorithmes et marchandisation: l’homme moderne face à la numérisation des sociétés », Guillaume Fauvel, Slate.fr
« Algorithmes: les robots ont-ils pris le pouvoir à Wall Street », L’Express.
« Justice : des algorithmes pour prévoir l’issue des procédures », France Culture.
« La Cnil ouvre un débat sur le pouvoir des algorithmes », Le Figaro.

mercredi 15 février 2017

Qu'est-ce que la mondialisation ? CETA etc

https://www.youtube.com/watch?v=-Su6FDAJAuw

Prochainement à une ville près de vous: Le plan militaire des États-Unis pour prendre le contrôle de l'Amérique

Par Tyler Durden
14 févr. 2017 23h30
Présenté par John Whitehead via The Rutherford Institute,


«Nos stratégies actuelles et passées ne peuvent plus tenir. Nous sommes confrontés à des environnements que les maîtres de la guerre n'ont jamais prévus. Nous sommes confrontés à une menace qui nous oblige à redéfinir la doctrine et la force de façon radicalement nouvelle et différente. La future armée fera face à une menace urbaine hautement sophistiquée qui exigera que les opérations urbaines deviennent l'exigence fondamentale de la future force terrestre. La menace est claire. Notre orientation reste à définir. L'avenir est urbain. "

- "Megacities: Urban Future, the Emerging Complexity", une vidéo d'entraînement du Pentagone créée par l'armée pour le commandement des opérations spéciales des États-Unis
Les militaires américains envisagent de prendre le contrôle de l'Amérique d'ici 2030.

Non, ce n'est pas une autre théorie du complot. Bien qu'il puisse facilement être.

Il ne s'agit pas non plus d'un thriller politique hollywoodien dans la veine du thriller politique de John Frankenheimer, Seven Days, en mai, sur un coup d'état militaire.

Bien qu'il ait certainement tous les éléments d'un bon thriller.

Non, c'est la vraie affaire, venir à nous directement de la bouche du cheval.

Selon «Megacities: Urban Future, the Emerging Complexity», une vidéo d'entraînement du Pentagone créée par l'Armée de terre pour le commandement des opérations spéciales des États-Unis, les militaires américains envisagent d'utiliser les forces armées pour résoudre d'éventuels problèmes politiques et sociaux intérieurs.

Ce qu'ils parlent vraiment, c'est de la loi martiale, emballée comme une préoccupation bien intentionnée et primordiale pour la sécurité de la nation.

La vidéo de formation de cinq minutes, obtenue par The Intercept à travers une demande de FOIA et rendue disponible en ligne, peint une image sinistre de l'avenir - un avenir que l'armée se prépare à attiser - les «réseaux criminels», les «infrastructures de mauvaise qualité», Les «tensions religieuses et ethniques», «l'appauvrissement, les bidonvilles», «les décharges ouvertes, les égouts surchargés», une «masse croissante de chômeurs» et un paysage urbain où l'élite économique prospère doit être protégée de l'appauvrissement des pauvres .

Et puis vient le kicker.

Trois minutes et demie dans la vision dystopique du Pentagone «d'un monde de paysages urbains de Robert Kaplan-esque - supercities brutales et anarchiques remplies de gangs de jeunesse - disparus, sauvage, une sous-classe résolue, des syndicats criminels et des bandes de malveillants Hackers ", la voix sinistre du narrateur parle d'un besoin de" drainer les marais. "

Égoutter les marécages.

Sûrement, nous avons entendu cette phrase avant ?

Ah oui.

Emblazoned sur des t-shirts et des signes, a crié aux rassemblements, et utilisé comme un cri de ralliement parmi les partisans de Trump, "drain le marais" est devenu un des slogans de campagne les plus utilisés de Donald Trump, avec "construire le mur".

Drôle à quelle vitesse les marées peuvent changer et les tables peuvent tourner.

Alors que Trump a promis de drainer les marais politiquement corrompus de Washington DC de lobbyistes et de groupes d'intérêts spéciaux, les militaires américains planifient de drainer les marais des villes américaines urbaines futuristes de «non combattants et d'engager les adversaires restants dans un conflit d'intensité à l'intérieur».

Et qui sont ces non-combattants, un terme militaire qui fait référence aux civils qui ne sont pas engagés dans des combats ?

Ils sont, selon le Pentagone, des «adversaires».

Ce sont des «menaces».

Ils sont l '«ennemi».

Ce sont des gens qui ne soutiennent pas le gouvernement, des gens qui vivent dans des communautés urbaines en croissance rapide, des gens qui peuvent être moins aisés économiquement que le gouvernement et l'élite des entreprises, des personnes qui font des protestations, des personnes au chômage, S'engager dans la criminalité (conformément à la définition rapide et trop large du gouvernement de ce qui constitue un crime).

En d'autres termes, aux yeux des militaires américains, les non-combattants sont des citoyens américains, des extrémistes domestiques, des combattants ennemis qui doivent être identifiés, ciblés, détenus, contenus et, si nécessaire, éliminés.

Bienvenue à Battlefield America.

À l'avenir imaginé par le Pentagone, tous les murs et prisons qui sont construits seront utilisés pour protéger l'élite sociale - les nantis - des non-possédés.

Nous sommes les démunis.

Soudain, tout commence à faire sens.

Les événements de ces dernières années: la surveillance invasive, les rapports d'extrémisme, les troubles civils, les manifestations, les fusillades, les bombardements, les exercices militaires et les exercices de tir actifs, les alertes de couleur et les évaluations de menace, les centres de fusion, la transformation De la police locale dans les extensions de l'armée, la distribution d'équipement militaire et d'armes aux forces de police locales, les bases de données du gouvernement contenant les noms des dissidents et des fauteurs de troubles potentiels.

C'est ainsi que vous préparez une population à accepter volontairement un état policier, même avec reconnaissance.

Vous ne les effrayez pas en faisant des changements dramatiques. Plutôt, vous les acclimater lentement à leurs murs de prison. Persuader les citoyens que leurs murs de la prison sont simplement destinés à les garder en sécurité et le danger.

Désensibilisez-les à la violence, acclimatez-les à une présence militaire dans leurs communautés et persuadez-leur qu'il n'y a rien qu'ils peuvent faire pour modifier la trajectoire apparemment désespérée de la nation.

En peu de temps, personne ne se rendra compte de l'économie délabrée, du coup de bouclage résultant des occupations militaires à l'étranger, des fusillades policières, de la détérioration des infrastructures de la nation et de toutes les autres préoccupations.

Ça se passe déjà.

La vue de la police revêtue d'une armure et de masques à gaz, brandissant des fusils semi-automatiques et escortant un véhicule blindé à travers une rue encombrée, une scène assimilée à «une patrouille militaire à travers une ville hostile» ne provoque plus d'alarme chez la population.

Peu de gens semblent se soucier des guerres sans fin du gouvernement à l'étranger qui laissent les communautés détruites, les familles dévastées et notre sécurité nationale à plus de risque de retour. En effet, il n'y a pas eu de manifestations dans les rues après que les forces américaines aient attaqué un complexe au Yémen, tuant "au moins huit femmes et sept enfants âgés de 3 à 13 ans".

Leurs tactiques fonctionnent.

Nous nous sommes laissés acclimater au blocage occasionnel des bâtiments gouvernementaux, des exercices militaires de Jade Helm dans les petites villes afin que les forces spéciales d'opérations puissent obtenir une "formation militaire réaliste" dans un territoire "hostile" et des exercices d'entraînement Live Active Shooter Dans les centres commerciaux et dans les transports en commun, ce qui peut être tromper les responsables de l'application de la loi, les étudiants, les enseignants et les passants en pensant que c'est une véritable crise.

Pourtant, vous ne pouvez pas dire que nous n'avons pas été avertis.

En 2008, un rapport du Collège de guerre de l'Armée révèle que «la violence civile généralisée à l'intérieur des États-Unis obligerait l'establishment de la défense à réorienter les priorités in extremis pour défendre l'ordre intérieur et la sécurité humaine». Les causes d'une telle agitation civile pourraient inclure une autre attaque terroriste, «un effondrement économique imprévu, la perte d'un ordre politique et juridique fonctionnel, une résistance intérieure résolue ou une insurrection, des urgences omniprésentes en santé publique et des catastrophes naturelles et humaines catastrophiques».

En 2009, des rapports du ministère de la Sécurité intérieure ont révélé que les militants de droite et de gauche et les anciens combattants étaient des extrémistes (terroristes a.k.a.) et ont demandé au gouvernement de soumettre ces personnes ciblées à une surveillance complète avant la criminalité. Près d'une décennie plus tard, après avoir dépensé des milliards pour combattre le terrorisme, le DHS a conclu que la plus grande menace n'est pas l'ISIS, mais l'extrémisme de droite.

Pendant ce temps, le gouvernement a amassé un arsenal d'armes militaires pour les utiliser à l'intérieur du pays et pour équiper et former leurs «troupes» pour la guerre. Même les organismes gouvernementaux dont les fonctions sont essentiellement administratives, telles que la Food and Drug Administration, le ministère des Anciens Combattants et le Smithsonian, ont acquis des armures, des casques antiémeute et des boucliers, des lanceurs de canons et des armes à feu et des munitions. En fait, il y a maintenant au moins 120 000 agents fédéraux armés qui portent de telles armes et qui ont le pouvoir d'arrêter.

Cette campagne axée sur le profit pour transformer les citoyens américains en combattants ennemis (et l'Amérique dans un champ de bataille) est un secteur de la technologie qui collusion avec le gouvernement pour créer un grand frère qui est omniscient, incontournable et incontournable. Ce ne sont pas seulement les drones, les centres de fusion, les lecteurs de plaques d'immatriculation, les dispositifs stingray et la NSA que vous devez vous inquiéter. Vous êtes également suivi par les boîtes noires dans vos voitures, votre téléphone cellulaire, les appareils intelligents dans votre maison, les cartes de fidélité d'épicerie, les comptes de médias sociaux, les cartes de crédit, les services de streaming tels que Netflix, Amazon et les comptes lecteurs e-book.

Tout cela a eu lieu sous nos nez, financé avec notre argent des contribuables et réalisé en plein jour sans même un tollé général de la part des citoyens.

C'est étonnant de voir combien il est commode pour le gouvernement de verrouiller la nation.

Alors, à quoi le gouvernement se prépare-t-il exactement?

Rappelez-vous, par «gouvernement», je ne parle pas de la bureaucratie partisane et bipolaire des républicains et des démocrates.

Je me réfère au «gouvernement» avec un «G» capital, l'État profond profondément ancré qui n'est pas affecté par les élections, inchangé par les mouvements populistes, et s'est mis au-delà de la portée de la loi.

Je me réfère à la bureaucratie corporatise, militarisée, enracinée qui est pleinement opérationnelle et dotée de fonctionnaires non élus qui sont, en substance, la gestion du pays et d'appeler les coups de feu à Washington DC, peu importe qui siège à la Maison Blanche.

C'est le visage caché d'un gouvernement qui n'a aucun respect pour la liberté de ses citoyens.

À quoi le gouvernement se prépare-t-il ? À vous de me dire.

Mieux encore, jetez un oeil à la vidéo de formation du Pentagone.

Cela ne dure que cinq minutes, mais il en dit beaucoup sur la mentalité du gouvernement, sur la façon dont elle considère les citoyens et sur les soi-disant «problèmes» que les militaires doivent être prêts à régler dans un proche avenir. Ce qui est encore plus troublant, c'est ce que cette vidéo militaire ne dit pas sur la Constitution, sur les droits des citoyens et sur les dangers de l'utilisation des militaires pour résoudre les problèmes politiques et sociaux.

L'avenir est là.

Nous assistons déjà à une rupture de la société sur pratiquement tous les fronts.

En menant des guerres sans fin à l'étranger, en apportant les instruments de guerre à la maison, en transformant la police en extensions de l'armée, en transformant une société libre en société suspecte, en traitant les citoyens américains comme des combattants ennemis, en décourageant et en criminalisant un libre échange d'idées , En faisant de la violence sa carte de visite par les raids de l'équipe SWAT et la police militarisée, en fomentant la division et les conflits parmi les citoyens, en acclimatant les citoyens aux visions et aux sons de la guerre et en faisant généralement la révolution pacifique presque impossible, Un environnement dans lequel la violence domestique est devenue presque inévitable.

Soyez averti: dans l'avenir envisagé par les militaires, nous ne serons pas considérés comme des républicains ou des démocrates. Plutôt, «nous, le peuple» sera ennemis de l'Etat.

Comme je le montre clairement dans mon livre, Battlefield America: La guerre sur le peuple américain, nous sommes déjà des ennemis de l'État.

Pendant des années, le gouvernement a mis en garde contre les dangers du terrorisme national, érigé des systèmes de surveillance pour surveiller ses propres citoyens, créé des systèmes de classification pour étiqueter tous les points de vue contestant le statu quo comme extrémistes, Gouvernement comme un terroriste domestique. Ce que le gouvernement n'a pas expliqué, c'est que les terroristes nationaux seraient de leur propre initiative, intentionnels ou non.

"Nous, les gens" sont devenus l'ennemi # 1.

mardi 14 février 2017

Le Giec; sa vraie nature.


Le Giec n'a rien d'un organisme scientifique, il est essentiellement politique, les statuts qui définissent sa mission ne lui ont jamais permis d'entreprendre des travaux scientifiques.


Réchauffement climatique: l'imposture du CO2:

lundi 13 février 2017

Stéphanie Gibaud - La femme qui en savait vraiment trop


Septembre 1999, Stéphanie Gibaud est embauchée chez UBS (Union des banques suisses). Elle ne ménage pas sa peine pour organiser des événements à l'attention de clients et de ceux qui pourraient le devenir. Son employeur n'ouvre ses portes qu'aux personnes pesant plusieurs millions d'euros. 

Juin 2008. Sa supérieure hiérarchique surgit dans son bureau. Celui du directeur général d'UBS vient d'être perquisitionné et l'on exige qu'elle efface de son disque dur tous les fichiers contenant le nom des clients et de leurs chargés d'affaires. Stéphanie Gibaud refuse. 

Débute alors un vrai thriller entre un établissement bancaire et l'une de ses cadres qui n'accepte pas d'être complice quand elle se rend compte qu'UBS pourrait contribuer à l'évasion fiscale de Français fortunés vers la Suisse et, comme le souligne Antoine Peillon dans sa postface, " au blanchiment en bande organisée de fraude fiscale ". Son téléphone est placé sur écoute. Des enquêteurs lui donnent des rendez-vous secrets pour en savoir plus sur les méthodes d'UBS... La banque cherche à la pousser à la faute. Son ordinateur est piraté. Les fichiers convoités sont détruits avant de réapparaître, modifiés. Menaces, brimades, mise à l'écart, collègues dressés contre elle, tout est bon pour la détruire, et quand la dépression s'installe, on la fait passer pour folle.


Quand Donald Trump disait la vérité sur le 11 Septembre

https://www.youtube.com/watch?v=UseP_oYGgPw

Comment Donald Trump a vaincu la Matrice

https://www.youtube.com/watch?v=ZRVOe9hMsbw

samedi 11 février 2017

La grande lessive !


Nous portons - toutes & tous - des vêtements sales ! (comment ce fait-ce ?). Car, les soi-disant 'machines-à-laver' (hahahaha !) super plus ultra dernier cri ne lavent qu'à 90°C !


(et oui ! c'est marqué sur l'étiquette !) et que, comme il en a été pour les faux testeurs-compteurs qui affichaient des mensonges sur la pollution véritable des voitures Volkswagen, il peut en être pour les 'machines-à-laver' qui ne laveraient qu'à 80°C ou même 70°C !. (vous avez un thermomètre véritable ? Là, je dit 'véritable' car, sur 50 thermomètres vendus en supermarchés, ils affichent tous 50 températures différentes sur les crochets aux rayons !!).

Donc, reprenons, pourquoi dis-je que "Nous portons - toute & tous - des vêtements sales !" (idem pour les infirmières ?) car AUCUNE machines-à-laver ne lave à 100°C ! Et donc: comme les microbes ou bactéries ne s'éliminent qu'à 100°C...

Donc là, je ne parle pas de 'saleté propre'. C'est-à-dire que (par exemple) vous vous essuyez les mains qui ont du cambouis sur un torchon blanc. Ce torchon ne sera jamais plus blanc. Pourquoi ? Parce que cette 'saleté propre' porte désormais le nom de 'teinture' ! Et oui ! Vos vêtements qui portent des rayures, des carreaux ou des fleurs ne sont pas sales mais seulement teints.

Maintenant, posons-nous la question intelligente du comment faisaient 'nos grand-mères pour avoir du linge blanc 'ancien temps' alors que n'existaient pas des merdes en poudre vendus sous le prétexte fallacieux de 'lessives' ??

Et bien, nos chères grand-mères, (mère Denis ?) utilisaient des lessiveuses ! Une lessiveuse est composée d'une bassine haute en fer où il y a à l'intérieur une sorte de couvercle troué posé au fond d'où part une tube vertical qui se termine en 'pommeau de douche tout en haut de la lessiveuse. Donc, seulement lorsque l'eau bout (comme dans une machine-à-café) l'eau monte dans le tube vertical est va verser de l'eau brûlante sur le linge entassé dans la lessiveuse et 'enroulé' autour du tube vertical. L'eau va agir sur la cendre de bois déposée en haut sur le linge et va nettoyer les draps comme tous vêtements proprement à 100°C !

J'ai dit 'cendre de bois' et non 'lessive' !

Ensuite, elles allaient non-pas 'étendre le linge sur des fils pour que le vent sèche les tissus mouillés' mais, étendre le linge sur l'herbe verte des près !


Pareillement qu'il en est sur les 'lessives écologiques' (hahahaha !) destinées à faire croire en la 'blancheur Persil' sous prétexte de ne contenir aucun agent blanchissant (hahahaha !), les boites vendus ne contiendront JAMAIS de la cendre de bois (gratuite !) pour votre lessiveuse perso !

Ainsi, a t-on vu apparaître (non-dénoncé par les écologistes bien sûr), des fours électrique qui chauffent autant dehors que dedans ! (Hahahaha !) "Vive la sur-consommation d'électricité" comme dirait les 'verts', parce que TOUS les fours vendus en supermarchés vous font... super marcher ! Alors qu'un four de 'professionnels' n'a comme simple différence une carapace en briques réfractaires ! Donc, vous achetez des briques réfractaires (22x11x3cm) et en tapissez l'intérieur comme l'extérieur et n'y cuisez à l'intérieur QUE du pains ou des pizzas car, ce type de four n'est pas une rôtissoire ! .

Comme pour les chasses-d'eau des wc qui aujourd'hui se trouvent à 70 cm du sol plutôt qu'à 1,80m comme ancien temps, les concepteurs travaillent de concert avec les escrocs de l'eau qui leurs demandent de faire consommer beaucoup plus d'eau qu'avant pour nettoyer la même chose !

vendredi 10 février 2017

Pourquoi les énergies renouvelables sont condamnées et les combustibles fossiles sont l'avenir

Par James Delingpole
Breitbart
10 février 2017


Nous sommes sur le point d'une nouvelle révolution énergétique. Sauf que c'est exactement l'opposé de celui que les «experts» à des endroits comme BP, l'Agence internationale de l'énergie et - ahem - le Guardian sont prédictifs.

Pendant des années, les politiciens, les spécialistes de l'industrie énergétique et les défenseurs verts nous ont assuré que les énergies renouvelables telles que le vent et l'énergie solaire sont de plus en plus compétitives sur le plan des coûts, alors que les combustibles fossiles sales sont si discrédités et mauvais que nous devrons bientôt quitter leurs forages.

Mais pour y croire, il faudrait croire à un monde où Donald Trump et Brexit n'étaient pas arrivés; Où les contribuables étaient encore prêts à financer, à l'infini, le produit coûteux, inefficace et nuisible à l'environnement des capitalistes privilégiés; Où personne n'avait accès à l'Internet à des articles montrant comment l'ensemble de l'industrie du changement climatique est une telle arnaque.

Ce monde n'existe pas.

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C'est pourquoi nous devons prendre avec une pincée de sel, par exemple, la dernière BP Energy Outlook 2017 qui prétend que les énergies renouvelables sont appelés à croître et à croître au cours des deux prochaines décennies:

Les énergies renouvelables au pouvoir devraient être la source d'énergie qui connaîtra la croissance la plus rapide - 7,6% par an jusqu'en 2035, soit plus que quadrupler par rapport à la période des perspectives. Les énergies renouvelables représentent 40% de la croissance de la production d'électricité, ce qui fait passer leur part de la puissance mondiale de 7% en 2015 à près de 20% d'ici 2035.

C'est pourquoi nous devrions rire de mépriser des articles comme celui-ci dans Vox qui se vante de comment l'industrie solaire américaine emploie plus de gens que dans l'industrie du charbon des États-Unis.

Et pourquoi les écrivains d'économie comme le normalement sensible Jeremy Warner ne font pas eux-mêmes des faveurs quand ils produisent tosh comme ceci dans les colonnes d'op-ed de ce journal autrefois respectable The Daily Telegraph. Dans un morceau avec la vertu-signalisation titre "Mauvaise nouvelle, les têtes d'essence; Trump ou non Trump, la révolution verte est à venir pour vous ", Warner prétend:

Nous ne sommes peut-être pas encore là, mais nous sommes proches. Les technologies vertes atteignent un point d'inflexion, de coût et d'efficacité, ce qui rend pratiquement inévitable leur adoption en gros, indépendamment de tout ce qui pourrait être fait pour revigorer les industries des combustibles fossiles dans l'intervalle.

En fait, ce n'est pas l'industrie des combustibles fossiles qui a besoin de tonifiant. Comme le rapport de la Perspective de l'énergie de BP l'admet, les combustibles fossiles font très bien et feront pour le prévisible.

Mais si je suis sûr que le rapport de BP est juste sur la croissance des combustibles fossiles - nous devons obtenir notre énergie de quelque part - il me semble que ses prévisions pour les énergies renouvelables proviennent d'un mélange de vœux pieux et d'hypothèses héroïques basées sur Conditions qui n'existent plus.

mardi 7 février 2017

Expropriation et appauvrissement: "Capitaliste" en Grèce & "socialiste" au Venezuela

Par Tyler Durden
Feb 7, 2017 10:42
Soumis par Charles Hugh-Smith via le blog OfTwoMinds,


Neocolonial "paradis capitaliste" ou «paradis socialiste»: le résultat net est le même: expropriation et appauvrissement.

Hier, j'ai noté que tous les actifs ne le feront pas à travers le redressement financier inévitable. (Quels actifs sont les plus susceptibles de survivre à l'inévitable "système de ré-définir" ?)

Ceux qui sont faciles à exproprier seront expropriés et les actifs vulnérables à la hausse des impôts, de l'inflation et de la dévaluation de la monnaie seront également creusés.

Il y a deux exemples en temps réel de ces dynamiques que nous pouvons étudier avec profit: la Grèce "capitaliste" et le Venezuela "socialiste". Les deux nations ont appauvri leur population pour préserver une oligarchie et ses compatriotes.

J'espère qu'il ne sera pas trop choquant que le capital-copain et le socialisme-camaraderie fonctionnent de la même manière et produisent le même résultat: la richesse de la nation est canalisée (ou expropriée) dans les élites dirigeantes, appauvrissant le non- -élites.

Les mécanismes diffèrent en apparence, mais ils produisent les mêmes résultats: expropriation et appauvrissement. En Grèce, deux élites dirigeantes ont arraché la nation: les grandes banques européennes et les oligarques nationaux et leurs fonctionnaires dans l'État.

Après avoir inondé la Grèce d'un crédit «bon marché» libellé en euros, les grandes banques de l'UE ont exigé une «austérité» pour que le gouvernement grec puisse continuer à assumer ses dettes massives. Les oligarques grecs esquivaient «l'austérité» de la manière habituelle: en achetant l'influence politique.

Très peu de ce que l'on appelle les «sauvetages» ont réellement atteint les citoyens grecs, et une grande partie de ce qui est entré dans l'économie grecque est passée aux mains de l'oligarchie.

C'est ce que j'appelle le modèle néo-colonialisme-financierisation (24 mai 2012), qui substitue la puissance économique de la financiarisation (dette, levier et spéculation) au pouvoir brut de la conquête et du contrôle politiques.

La principale stratégie de la financiarisation est: étendre le crédit bon marché aux pays ayant un accès limité au capital. Les nations ayant un accès limité au capital vont avaler l'appât du crédit bon marché tout entier et accepter volontiers des pénalités, des taux d'intérêt élevés, etc.

Ensuite, lorsque l'expansion du crédit atteint des niveaux qui ne peuvent être soutenus, les prêteurs exigent des garanties et / ou des concessions commerciales et financières favorables.

Les puissances financières mondiales ont développé le modèle néocolonial, qui transforme ces mêmes techniques sur sa région d'origine. Ainsi, la Grèce et les autres pays européens pauvres en capital ont été reconnus comme la périphérie qui pourrait être exploitée par le noyau et l'euro était l'outil idéal pour financieriser les économies des nations qui n'auraient jamais pu générer des bulles de crédit / De crédit bon marché inondant leurs économies.

Dans le néocolonialisme, les forces de la financiarisation sont utilisées pour engager la population au noyau financier: les «coloniaux» périphériques empruntent de l'argent pour acheter les produits finis fabriqués dans les économies de base, enrichissant les élites régionales de A) Les débiteurs B) les intérêts sur le crédit accordé aux colonies périphériques pour acheter les biens des économies de base et «vivre en grande partie», et C) l'aspect transactionnel de la capitalisation des actifs périphériques tels que l'immobilier et la dette publique.

En substance, les banques centrales de l'UE ont colonisé les pays périphériques via l'euro financiarisation, ce qui a permis une expansion massive de la dette et de la consommation dans la périphérie. Les banques et les exportateurs du noyau (Allemagne) ont extrait des bénéfices énormes de cette expansion de la dette et de la consommation.

Maintenant que le système de financiarisation de l'euro a bien évolué, la position néo-coloniale de la périphérie est clairement révélée: les actifs et les revenus de la périphérie passent au cœur des intérêts des dettes privées et souveraines dues à la banque centrale du noyau et Ses banques centrales.

Le néo-colonialisme profite à la fois à l'aristocratie financière du noyau et aux oligarchies / kleptocraties domestiques. Cela est bien démontré dans l'essai récent Misrule of the Few: Comment les Oligarques ont ruiné la Grèce.

J'ai couvert cette dynamique pendant de nombreuses années:

La Grèce est une kleptocratie (28 juin 2011)

La Grèce est-elle un modèle pour les crises de la dette des États et des collectivités locales ? (11 juillet 2015)

La seule façon dont les banques et l'oligarchie nationale peuvent conserver leur emprise est de dépouiller les non-élites de leurs revenus et de leur richesse. L'augmentation des impôts fonciers et des frais de transaction est un moyen d'y parvenir: à mesure que les impôts augmentent pour financer les paiements d'austérité à l'élite bancaire de l'UE, Les coûts de propriété de la propriété s'envolent.

Pendant ce temps, les revenus stagnent à mesure que les impôts augmentent et l'économie est écrasée par l'asymétrie de l'euro (bon pour l'Allemagne, mauvais pour la Grèce) et le servage de la dette de payer des intérêts sur l'énorme dette.

Les ménages n'ont d'autre choix que de céder des biens qu'ils ne peuvent plus se permettre - même lorsqu'ils en sont propriétaires, libres et clairs. C'est aussi ce qui est arrivé dans les derniers temps de l'Empire romain: les impôts ont monté au point que les agriculteurs ne pouvaient plus nourrir leurs familles et payer des impôts, ils ont donc abandonné leurs fermes et sont devenus serfs sur les vastes domaines des Elites protégées.

Le modèle «socialiste» est de gérer centralement l'économie au bénéfice de l'oligarchie et de ses copains - une mauvaise gestion fatale des ressources productives de la nation qui exploite et dépouille les non-élites. Le Venezuela ne se propage pas à cause de l'hyper inflation, mais à la suite de politiques qui ont conduit à l'hyper inflation: des politiques qui génèrent des incitations perverses tout en protégeant les Elites, des incitations à produire des biens et des services et des incitations à dépendre des subventions gouvernementales.

Le Venezuela a été efficacement désindustrialisé par son oligarchie socialiste. Capital qui aurait dû être investi dans le réseau électrique et l'industrie pétrolière a été détourné vers les poches des compatriotes et apparatchiks état. Il n'y a pas de nourriture sur les marchés parce que les prix fixés par le gouvernement ne rendent pas utile de faire pousser quoi que ce soit. Les agriculteurs emmènent leurs produits dans les pays voisins s'ils le peuvent, où ils peuvent effectivement être payés pour produire de la nourriture.

Les marchés hors-la-loi et la libre circulation de l'information factuelle, et le seul résultat possible est Le désastre de la désindustrialisation (15 Juin 2016), qui génère une rétroaction auto-renforcée de l'inflation élevée et la baisse de production.

Cette dynamique finit par creuser la monnaie de la nation, comme la monnaie est effectivement un atout basé sur la garantie de la production nationale. Comme la production stagne ou implose alors que l'argent émis se développe, le seul résultat possible est une dévaluation sévère de la monnaie, a.k.a. hyper-inflation.

C'est ainsi que vous vous retrouvez avec une devise qui est officiellement 10 au dollar des États-Unis (USD), mais sur le marché noir est de 3,200 à l'USD. La trajectoire de l'hyperinflation vénézuélienne semble effroyablement familière.

Données économiques en direct du Venezuela

Rencontrez le rebelle vénézuélien dont le crime est de publier des taux de change: (dolartoday)

Vous voyez les deux mécanismes d'élimination des mines à l'œuvre ici: soit exproprier les revenus et les biens des non-Élites avec des impôts en flèche, soit mal géré l'économie si sévèrement que la désindustrialisation qui en résulte détruit la valeur de la monnaie, appauvrissant les citoyens qui n'ont pas le choix Mais de valoriser leur main-d'œuvre et leurs actifs dans une monnaie presque sans valeur.

Neocolonial "paradis capitaliste" ou «paradis socialiste»: le résultat net est le même: expropriation et appauvrissement.