- ENTREE de SECOURS -



mardi 29 novembre 2016

Du scepticisme au je-m'en-foutisme

Le pessimiste est quelqu'un qui n'a pas confiance en l'avenir et souscrit donc une assurance et/ou fait des provisions au cas où. Donc, faut-il avoir confiance en un pessimiste ou se tourner plutôt vers une personne optimiste qui ne prévoit aucun danger et n'a donc aucune économie en poche ?

Bien sûr là vous me direz "Comme des clochards ?" Là, effectivement, le 'sans-le-sou' désigné ne peut donc qu'être optimiste et se contenter de l'avenir radieux en son esprit, qu'une personne de passage lui jettera toujours une pièce comme pour partager un instant l'espace de ses illusions d'en recevoir lui-même 'à la prochaine pluie' voire - si l'averse ne suffisait pas - de son travail constructif auquel il se consacre sans réfléchir à la cause dont il en défend l'objectif.

Mais alors, ce malheureux optimiste, ne confond-il pas l'usage de ses biens avec ses 'conformités/quadrature-du-cercle' avec ses dispositions réelles d'en toucher l'élément ?

Là, vous constaterez que j'ai fait un usage abusif de la préposition 'avec' qui signifie à la fois l'intérieur/le contenant et l'extérieur/la comparaison qui ne lui appartient pas. C'est volontaire.

Le clochard est donc optimiste d'avoir un avenir tracé tout propre tandis que le pessimiste est celui qui recherche à faire une tâche en la société afin qu'elle se souvienne de son passage ! Telle est construite l'histoire de France comme celle de tant d'autres pays où chacun ère en sa fortune qu'il s'imagine pouvoir détenir alors que sa valeur est en lui et s'éteindra à sa mort.

lundi 28 novembre 2016

Que se passe-t-il en Corée (du sud) ?

Jacqueshenry
le 28 novembre 2016


Au mois d’août dernier l’affréteur Hanjin, le sixième plus gros de sa catégorie dans le monde, a fait faillite en entrainant de graves perturbations dans le monde entier depuis Los Angeles jusqu’à Rotterdam. L’affaire a été promptement dénouée par une aide massive du gouvernement coréen car Hanjin était considéré comme une compagnie « too-big-to-fail ». Quelques semaines plus tard, comme par un effet du hasard, les batteries des tablettes Samsung prennent feu précipitant cette société dans un embarras incommensurable. Dans le même temps des remous politiques faisant état d’une corruption généralisée dans les hautes sphères gouvernementales se font jour. Les Coréens finissent par descendre dans la rue par centaines de milliers pour manifester leur désapprobation à l’encontre de la présidente actuelle Park Geun-hye, digne descendante de son père Park Chung-hee, un despote controversé à la solde de la CIA.

Si on ajoute aujourd’hui la totale déconfiture des chantiers navals coréens, les deuxièmes du monde en volume et représentant plus de 7 % des emplois de la Corée, ça fait vraiment désordre. Les chantiers navals coréens se partagent entre les trois grands conglomérats Hyunday, Daewoo et Samsung, trois pouvoirs incontournables dans ce pays. Ces trois gigantesques entreprises appartiennent à des familles privées dont l’anonymat fait partie du non-dit de la vie politique coréenne et leur gestion est pour le moins opaque, de même que leurs relations incestueuses avec le monde politique coréen. Je n’en dirai pas plus car je ne suis pas journaliste d’investigation mais il y a ici un sujet intéressant à creuser.

Vient, comme par hasard aussi, l’affaire des missiles anti-missiles déployés par l’armée américaine sur le sol coréen à la fin du mois de septembre afin – faut-il le souligner – protéger les USA des missiles balistiques nord-coréens pouvant éventuellement transporter des bomb(inett)es au plutonium vers le sol américain. Il n’en a pas fallu plus pour que les relations commerciales entre la Corée et son premier partenaire, la Chine, entrent dans une période de grosse froidure. En effet, la couverture radar déployée par l’armée américaine qui est aussi un état dans l’état en Corée depuis la fin des évènements de 1954 n’a pas vraiment plu au gouvernement chinois. La dévaluation du renminbi au mois d’octobre n’a pas non plus vraiment aidé l’économie coréenne. Avec les troubles politiques récurrents, les scandales et la corruption, la Chine mais aussi le Japon, du moins pour le moment, se frottent les mains et attendent de voir ce qui va se passer.

Il ne faut pas oublier tout de même que la Corée est le leader mondial des « chips » électroniques et qu’une défaillance de Samsung, entre autres sociétés coréennes, pourrait être catastrophique pour le monde entier. Alors les deux principaux partenaires de la Corée, la Chine et le Japon, jouent pour l’instant en caressant le velours dans le bon sens. Il en ressort tout de même qu’en dehors des difficultés des chantiers navals qui ont vu ces six derniers mois leurs commandes plonger de plus de 89 % obligeant le gouvernement coréen, comme par hasard encore, à passer en urgence des commandes pour des petits bateaux en tous genres, l’affaire des missiles américains reste en toile de fond des déboires actuels de ce pays qui compte 50 millions d’habitants alors que son voisin en compte 27 fois plus et n’aime pas que les Américains orientent leurs radars vers le ciel chinois et également la Mer de Chine Méridionale. Si la Corée, comme les Philippines viennent de l’annoncer, ne tente pas de privilégier la Chine comme principal interlocuteur régional – elle n’a d’ailleurs pas trop le choix – et cesse d’être une marionnette des Américains, alors elle risque bien d’entrer dans de graves difficultés économiques. En se débarrassant de Park Geun-hye les dirigeants du « Deep State » coréen, en d’autres termes les grandes firmes industrielles et commerciales entre les mains d’une poignée de familles de haut rang, pourraient profiter du changement d’administration à Washington pour, soixante années plus tard, s’affranchir définitivement de la soumission sans condition aux USA, un peu comme le Japon d’ailleurs … Il ne faut pas oublier la corruption institutionnalisée qui ne transparait pas aux yeux des médias occidentaux et qui mine de l’intérieur la vie politique de ce pays.

Sources : diverses dont Reuters et Wolfstreet.com. Illustration Wikipedia

https://jacqueshenry.wordpress.com/2016/11/28/que-se-passe-t-il-en-coree-du-sud/

dimanche 27 novembre 2016

Pianiste prodige le plus talentueux de tous les temps (5 ans)

https://www.youtube.com/watch?v=rZPZkciMQJ8

et aussi:
Lyonya Shilovskya le batteur le plus incroyable de tous les temps

https://www.youtube.com/watch?v=8zATFLvbjxM

Li-sa-X japonaise de 8 ans à la guitare électrique

https://www.youtube.com/watch?v=6ePrj0G5nMM

A. Vivaldi - Summer Presto guitar cover

https://www.youtube.com/watch?v=FVa37f67Hnc

vendredi 25 novembre 2016

jeudi 24 novembre 2016

Combien de dette du gouvernement repose sur vos épaules ?

Par Tyler Durden
24 nov 2016 18h15


Avec la dette nationale des États-Unis se clôturant sur la barre des 20 billions de dollars, il y a eu beaucoup de conversation à Washington au sujet de la dette et de son rôle au sein du gouvernement. Et la plupart de ces conversations tournent maintenant autour du président élu Donald Trump.

D'un côté, la campagne Trump avait une rhétorique précoce dans la campagne présidentielle selon laquelle l'élimination du déficit et de la dette publique existante serait primordiale s'ils étaient élus. L'administration Trump a également été très critique de la Réserve fédérale, disant que les politiques de la Fed créer une «fausse économie». En conséquence, certains voient Trump embrasser l'occasion unique de mettre son empreinte sur la façon dont la Réserve fédérale fait des affaires au début de 2017.

D'autre part, même de nombreux think tanks conservateurs sont préoccupés par ce que les politiques Trump signifie pour la dette publique. Reconstruire l'infrastructure n'est pas bon marché, et les estimations largement citées voient la dette nationale augmenter entre $ 5.3 trillion à $ 11.5 trillion au cours des 10 prochaines années.

QUELLE DETTE DU GOUVERNEMENT EST-ELLE SUR VOUS ?

Alors que des chiffres gigantesques comme 20 billions de dollars sonore abstraite et sans signification, Jeff Desjardins de Visual Capitalist note que les convertir en dette par habitant peut rendre les choses plus intuitive. Le montant par habitant montre le montant de la dette qui existe par citoyen, et rend les choses simples et simples.

L'infographie d'aujourd'hui de HowMuch.net, un site d'information sur les coûts, montre la dette publique par habitant dans tous les pays du monde, y compris les États-Unis.

- Voir carte ci-dessus -
Courtoisie de: Visual Capitalist

Voici les pays où les gens doivent le plus d'endettement par personne:

Japon: 85 694,87 $ par personne
Irlande: 67 147,59 $ par personne
Singapour: 56 112,75 $ par personne
Belgique: 44 202,75 $ par personne
États-Unis: 42 503,98 $ par personne
Canada: 42 142,61 $ par personne
Italie: 40 461,11 $ par personne
Islande: 39 731,65 $ par personne
Australie: 38 769,98 $ par personne
Royaume-Uni: 36 206,11 $ par personne

Bien sûr, la dette par habitant n'est pas la seule lentille à voir la dette du gouvernement.

Nous avons déjà montré la dette mondiale par pourcentage par pays, la dette publique par rapport aux recettes fiscales, la dette accumulée par rapport aux marchés et la masse monétaire, et une carte à l'échelle des ratios dette / PIB.

http://www.zerohedge.com/news/2016-11-24/how-much-government-debt-rests-upon-your-shoulders

L’exode des Français fortunés se poursuit

Audrey Duperron 
24 novembre 2016


L’exode des Français fortunés se poursuit, montre le rapport annuel du ministère des Finances. Il indique que 4109 foyers français avec un revenu fiscal de plus de 100 000 € ont quitté le pays en 2014, alors qu’ils n’étaient que 3744 à en faire de même l’année précédente. Cela implique une hausse de 10 % en un an.

Le nombre des départs pour l’étranger a augmenté chaque année entre 2007 et 2014 (dernière année pour laquelle on dispose de ces données). Toutefois, la hausse est devenue particulièrement forte à partir de 2011 ; et alors que l’on n’avait enregistré que de 1100 à 1330 départs entre 2007 et 2010, ce nombre a doublé, pour atteindre 2024 l’année suivante.

Au total, ce sont 0,6 % des foyers disposant d’un revenu annuel de plus de 100 000 € qui décident de quitter la France. Mais l’impact sur l’impôt sur le revenu est très important, puisque ces familles contribuent pour près de 38 % du total de ses recettes.

Les données du ministère montrent également que la baisse semble se ralentir chez les familles les plus fortunées. Ainsi, on a dénombré 589 départs de familles avec un revenu supérieur à 300 000 € en 2014, contre 659 en 2013. Par ailleurs, les exils de famille disposant d’un patrimoine de plus de 1,3 millions d’euros (qui sont redevables de l’impôt sur la fortune en France) ont également légèrement diminué entre 2013 et 2014, passant de 815 à 784.

Selon le journal français les Échos, chaque année, le manque à gagner fiscal lié à ses contribuables est compris entre 15 et 30 millions d’euros.

L’exit tax

Le ministère des Finances français dispose en outre d’un autre indicateur pour mesurer l’exode fiscal des Français : « l’exit tax », une taxe qui cible les Français les plus fortunés décidant de quitter le pays pour des raisons fiscales. En 2014, on a relevé 399 déclarations, contre 437 en 2013. Entre 2011 et 2014, environ 1400 déclarations d’exit tax ont été déposées. La plupart d’entre elles émanaient de chefs d’entreprise qui ont déclaré un revenu fiscal de plus de 100 000 €.

Le journal note que l’on constate aussi une augmentation des retours. Alors qu’il n’y en avait eu que 225 en 2013, on en a recensé 300 en 2014.

https://fr.express.live/2016/11/24/lexode-francais-fortunes-se-poursuit/

mercredi 23 novembre 2016

Pratiques de messagerie sécurisée : comment empêcher votre ordinateur de devenir un zombie

Arnaud Lefebvre
 23 novembre 2016


Est-ce que votre ordinateur se comporte étrangement ces derniers temps ? Fonctionne-t-il plus lentement que d’habitude ? Des messages d’erreurs infondés vous parviennent-ils de manière aléatoire ? Est-ce que le ventilateur tourne en surrégime alors que votre appareil est censé être inactif ? Nous ne voulons pas vous alarmer, mais il se pourrait que votre machine ait été transformée en zombie.
Voilà pourquoi des pratiques de messagerie sécurisée vous seront d’une aide précieuse pour vous protéger.

« Zombie » est la terminologie employée lorsque quelqu’un prend le contrôle de votre ordinateur  à votre insu. Ce zombie peut soit voler vos données, soit faire en sorte que votre ordinateur réalise des actions qu’il ne ferait pas en temps normal.  Un zombie peut également servir à envoyer du contenu spam ou courriel indésirable ou encore dérober vos données sensibles ainsi qu’attaquer d’autres ordinateurs.

Zombies

Une machine ou ordinateur zombie est semblable à un cheval de Troie conventionnel (un mauvais code enveloppé dans un code au comportement normal). Mais au lieu de se contenter d’installer un Keylogger (enregistreur de frappe) et de voler vos données personnelles, un zombie travaille avec d’autres zombies. Les zombies forment alors que l’on appelle un botnet ou armée de zombies.

Le terme botnet est issu de la contraction en anglais des mots « robot » (bot) et « réseau » (net). Les botnets sont de vastes réseaux d’ordinateurs contrôlés et formatés dans le but de réaliser un tas de choses telles que :


  • - S’attaquer à d’autres ordinateurs (via par exemple des attaques par déni de service – DDoS)
  • - Envoyer des courriers électroniques indésirables (spam) ou de phishing (hameçonnage)
  • - S’adonner à de la fraude publicitaire
  • Et bien d’autres actes malveillants encore…

Toutes ces actions peuvent avoir lieu sans que vous n’en ayez la moindre idée. Un simple plugin d’actualisation du navigateur sur lequel vous ne cliquez pas ou un lien que vous suivez sans savoir où il vous dirige, suffisent à cela. En cette époque d’agitation effrénée et de courte durée d’attention, les cybercriminels ont toutes les chances en leur faveur. Maintenant, imaginez ce qu’une armée de millions d’ordinateurs est en mesure de réaliser à travers des attaques coordonnées.

Des pratiques de de messagerie sécurisée peuvent vous éviter d’aboutir à de fâcheuses conséquences

Les emails constituent le vecteur principal de la propagation de logiciels malveillants (malware). Par exemple, Locky, un ransomware récent a été diffusé via courrier électronique auprès d’un million d’internautes. En outre, les cybercriminels utilisent maintenant le potentiel du chiffrement afin de contourner les logiciels de détection de virus et de spams conventionnels, ce qui rend les malwares pratiquement indétectables.

Adopter des pratiques de messagerie sécurisée réduira les chances de voir votre ordinateur transformé en zombie.

Ne cliquez sur aucun lien suspect si vous n’êtes pas certain ou ne savez pas où il vous mènera, peu importe s’il s’agit de liens reçus de parents, amis ou contacts des réseaux sociaux. Leurs comptes peuvent avoir été piratés. Mieux vaut être patient et les interroger à ce sujet que se précipiter en cliquant sur le lien.

Ne téléchargez aucun fichier attaché dont vous n’avez jamais fait la demande.

Evitez d’ouvrir les messages spam et n’ouvrez surtout pas sur des liens du genre « Cliquez ici pour vous désinscrire » car pour la plupart, ils feront tout le contraire (exécuter un logiciel malveillant).

Faites attention aux plugins de navigateur/add-on ou autres applications douteuses et évitez de leur fournir des autorisations inutiles.

N’utilisez pas des copies piratées, craquées ou illégales de programmes, téléchargez uniquement ces derniers de sources de confiance.

Soyez très vigilant lorsque vous ouvrez du contenu provenant d’emails chiffrés, le chiffrement pourrait avoir été utilisé afin de cacher des programmes malveillants.

Rappelez-vous : il n’existe aucun mécanisme de prévention, la clé est la prudence.  Vous souhaitez protéger votre vie privée ?  Découvrez la messagerie chiffrée mailfence.

https://fr.express.live/2016/11/23/pratiques-de-messagerie-securisee-empecher-ordinateur-de-devenir-zombie/

mardi 22 novembre 2016

Vladimir Poutine nous a prévenu !



 Attention, nous ne sommes pas encore le 21 Janvier 2017 !

https://www.youtube.com/watch?v=DjMxcUhBpNQ

Éoliennes : la mort est proche

Ludivic Grangeon
Metamag
ven., 18 nov. 2016 22:14 UTC


Depuis dix ans, les pouvoirs publics se sont lancés dans une politique de promotion des énergies renouvelables. 

Placés le dos au mur par la pression de l'opinion, ils s'y sont lancés à corps perdus et sont vite devenus l'otage de groupes de pression affairistes sentant venir l'aubaine. Les couloirs de la Conférence de Copenhague de 2009 ont à la fois enterré le protocole de Kyoto et surtout servi à sceller des alliances plus financières qu'écologiques. 

Une filière éoliennes-solaire a été mise en place, contrôlée par quelques industriels et financiers, avec la complicité de quelques hauts fonctionnaires plus ou moins naïfs. Elle a obtenu des tarifs exorbitants pour « investir », financés par le contribuable, et l'argent des pauvres est allé aux riches. Les investissements ne sont jamais venus et des fortunes se sont faites en quelques années, comme par exemple celle de Paris Mouratoglou, patron d'EDF- énergies nouvelles, société où l'État français est actionnaire, qui a amassé une fortune personnelle d'1.5 milliard €, et en plus l'a logée au Luxembourg. 

Pendant ce temps, les éoliennes, symboles faciles, se sont installées un peu partout, de préférence dans les petites communes rurales où personne n'y comprenait rien, au prix de centaines de kilomètres de réseaux supplémentaires et inutiles. Les éoliennes ne tournent que 90 jours pleins par an. On les voit souvent tourner mais avec un vent de 20 kmh, elles ne fonctionnent qu'à 10% de puissance, à peine quelques machines à laver. Augmenter leur nombre ne changera pas les jours où le vent souffle. Les filières de centrales classiques ou nucléaires ne sont pas remplacées, bien au contraire, car elles sont nécessaires les 270 jours par an où le vent ne souffle pas. Leur puissance installée réelle est divisée par cinq. 

Pendant ce temps, une révolution silencieuse s'est poursuivie parmi des industriels, qui ont obtenu des maigres subsides de recherche bien inférieurs au pactole des promoteurs éoliens. Mais comme c'étaient de vrais industriels, ils sont parvenus à développer de vrais produits et de vraies solutions face au nucléaire. 

Aujourd'hui, en Allemagne, plus de 200 entreprises développent la filière pile à combustible avec les plus grands comme Daimler Benz ou RWE. En France, Michelin ou l'Air Liquide développent également des filières similaires. La différence ? Le rendement d'une éolienne est de 21 %, celui d'une pile à combustible, neuf fois meilleur, de 175%. En plus, elle est chez soi, sous entier contrôle, comme une chaudière individuelle, sauf qu'elle fabrique en même temps chaleur, froid et électricité à domicile, tout en émettant très peu de gaz carbonique car elle utilise la catalyse et non la combustion. 

Le tarif d'énergie pour une éolienne est de deux fois le prix du marché pour un jour sur cinq, soit dix fois trop cher. Par contre, même un tarif trois fois plus élevé pour une pile à combustible est encore trois fois moins cher que pour les éoliennes et compétitif face au nucléaire sans les inconvénients. Mais en plus il fonctionne 365 jours par an à volonté, à domicile, et diminue à la fois la facture de froid, de chaleur et d'électricité du consommateur, au lieu de la doubler. 

La production en masse des piles à combustible commence dès 2017 pour arriver à maturité en 2020. Voilà pourquoi les éoliennes vont mourir, et sans doute rouiller comme aux USA où plus de 14 000 éoliennes sont abandonnées par leurs exploitants, en dépit des lois sur le démantèlement. Dès la première sommation des organismes de protection du milieu naturel et de l'eau les propriétaires des terrains devront évacuer les débris à 700 000 € par éolienne, y compris 2000 tonnes de béton dans le sol, et les promoteurs éoliens seront disparus dans la nature avec leurs SAS fantômes au capital de quelques milliers d'euros, comme dans 95% des cas en France.

https://fr.sott.net/article/29450-Eoliennes-la-mort-est-proche


http://lebulldozerdanslatete.over-blog.com/article-14000-eoliennes-abandonnees-aux-etats-unis-120464979.html

lundi 21 novembre 2016

Des records de froid battus lors des huit derniers mois ...

France Révolution
sam., 19 nov. 2016 11:50 UTCCarte 


C'est acté, au cours des huit derniers mois, les températures mondiales ont baissé de 1,2°C sur l'ensemble de la terre. Ce mois de novembre connaît même des records de froid en Russie et en Australie... C'est le blogueur-chercheur Tony Heller (alias Steven Goddard) qui met en évidence et publie ces données sur son site web realclimatescience.com. De quoi sourire encore du réchauffement climatique soi-disant en cours. La COP 22, elle, qui se termine aujourd'hui, l'assène plus que jamais. 

Des records de froid qu'on n'entend nulle part 

Qui est Tony Heller ? Ce chercheur a passé la majeure partie de ces sept dernières années à étudier l'histoire des conditions météorologiques extrêmes, ainsi que l'histoire et la méthodologie de l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA). 

A la neuvième Conférence internationale sur le changement climatique organisée par le Heartland Institute, en juillet 2014 à Las Vegas, son discours intitulé « Le nouveau climat de l'empereur » a démonté de manière drastique et mécanique l'alarmisme climatique réchauffiste ambiant de ces trente dernières années, en démontrant le parti-pris des instituts et des organismes qui n'ont pas hésité à « oublier » des données, voire à modifier des chiffres et donc falsifier des courbes. 

Le réchauffement climatique : une distorsion volontaire de la réalité

Son exposé était flagrant. Le GIEC a volontairement produit des graphiques de températures erronés entre 1990 et 2001. Les travaux de la NASA entre 2000 et 2014 montrent aussi des graphiques aux températures bizarrement évolutives... Pire, le « United States Historical Climatology Network » (USHCN) démarre ses courbes en 1940, « oubliant » la période bien chaude des années 30, de manière à focaliser sur les années 90 et faire croire à une montée inexorable des températures. 

Le parti-pris est avéré. D'ailleurs, quand Tony Heller a fait paraître un rapport en août 2014 accusant directement les climatologues d'avoir « refroidi 1934 et réchauffé 1998, afin de faire de 1998 l'année la plus chaude de l'histoire des Etats Unis, et non 1934 », il y a eu une silencieuse modification de la part des chercheurs du centre national climatique (NCDC) sur leurs publications, tant l'histoire avait fait du bruit dans la presse.... 

La réalité est que si le XXe siècle a été globalement chaud, il n'y a pas de réchauffement mécaniquement inexorable avéré. Les glaciers, par exemple, ont recommencé à s'épaissir dans les années 60 - journaux et scientifiques s'accordaient, alors, pour le dire. Très manifestement, peuvent être davantage vérifiés des cycles climatiques qui incluent des périodes chaudes comme entre 1000 et 1400 et des mini âges glaciaires comme entre 1400 et 1900. En 1971, c'était la NASA elle-même qui annonçait pour 2020 un mini âge glaciaire... 

Un ton plus climato-sceptique dans les médias ? L'activité solaire en cause 

Et cette idée a fait lentement son chemin parmi les médias qui osent davantage donner la parole à ceux que l'on nomme les « climato-sceptiques » : on se met à penser que non seulement les périodes de réchauffement planétaire sont plus susceptibles d'être le résultat de changements cycliques naturels que de l'activité humaine et du fameux CO2 (gaz carbonique), mais que le processus de réchauffement s'est inversé et que notre Terre pourrait connaître une période de refroidissement... 

Et en vertu de quelle observation ? Celle de l'activité solaire qui, historiquement, comme l'a noté l'astrophysicien danois, Henrik Svensmark, a un lien étroit avec la température, comme on peut s'en rendre compte sur les mille dernières années. 

Or l'activité solaire diminue - c'est un fait. Il y a quelques jours, le 8 novembre, le quotidien britannique Daily Express publiait un long article étayé où l'expert solaire Piers Corbyn du groupe de prévision britannique « WeatherAction » et le physicien solaire David Hathaway de la NASA se rejoignent pour dire que l'astre se prépare à l'hibernation et que les conséquences pourraient en être terribles, « déclenchant un barrage d'événements cataclysmiques. » Cette diminution temporaire des taches solaires (que confirment l'activité sismique et volcanique et l'augmentation de la couverture de glace en Antarctique) est censée apporter un froid extrême en Europe, y compris la Grande-Bretagne, en Amérique du Nord et à travers l'hémisphère sud inférieur. Il faudrait jusqu'à 15 ans pour que l'activité solaire revienne à la normale : une mini mais extrême période hivernale qui fera moins rire que « L'Age de glace »... 

C'est aussi ce qu'avait écrit, le 7 août 2013, un grand média européen, le journal danois Jyllands-Posten : « Défiant toutes les prédictions, le globe peut être sur la route d'un nouvel âge glaciaire avec des hivers beaucoup plus froids ». Une situation qui pourrait s'avérer difficile, car « les citoyens occidentaux ont été conditionnés à penser que seul le réchauffement était possible »... 

Les climatologistes persistent et signent 

Et on cherche toujours à les conditionner ! Même si nombre d'organismes comme le « Met Office » britannique affirmaient déjà il y a quatre ans que le « réchauffement planétaire » avait effectivement cessé depuis 15 ans, il faut croire au réchauffement. 

Le gaz carbonique ne serait pas le principal facteur climatique ? Foutaise ! On jette un voile sur ce soleil noir. Et les climatologistes persistent : nous sommes au milieu du réchauffement climatique peut-être le plus important jamais arrivé, la température augmentera de 2 à 4 degrés d'ici 80 ans. 

Les températures plus froides ? Un résultat du réchauffement... 

...et la COP 22 toujours au top sur le péché carbonique 

La gent politique internationale est à la tête de cette hallucinante prétention scientifique. Aujourd'hui même, se clôture à Marrakech la 22e conférence sur le climat de l'ONU, alias la COP 22. Il n'a été question que de « priorité urgente », d'« engagement politique maximal » afin de lutter contre le changement climatique. 

« Nous, pays développés, réaffirmons notre objectif consistant à mobiliser 100 milliards de dollars » par an pour les pays en développement d'ici 2020, précise la proclamation commune du 17 novembre, reprenant cette promesse faite dès 2009 à la conférence climat de Copenhague. 

Tony Heller parle très justement du « péché carbonique » : l'homme doit payer, les grandes instances lui dictent son sacrifice... C'est ça le réchauffement climatique : une réglementation politique. 

Extraordinaire moyen de contrainte sous couvert de bien, envers et contre tout, y compris malgré l'élection de Trump, qui durant toute sa campagne a qualifié le réchauffement de « canular ».... Mohamed Adow, de l'ONG Christian Aid, observateur dans les négociations, n'a pas craint de redire « le consensus général sur le climat et la détermination des dirigeants mondiaux à ne pas laisser l'élection de Donald Trump prendre en otage le travail accompli pour préserver l'avenir de notre planète ». 

D'ailleurs, depuis l'élection américaine du 8 novembre, les pays ont multiplié les déclarations de soutien au processus, y compris la Russie. À l'heure actuelle, 111 d'entre eux, dont la Grande-Bretagne jeudi, ont ratifié l'accord entré en vigueur début novembre. Le négociateur chinois, Xie Zhenhua, qui en 2015 a largement épaulé Barack Obama, lors de l'accord de Paris, sourit en montrant les dents : « Je crois qu'un dirigeant sage doit suivre les grandes tendances historiques »... 

La messe est-elle dite ? On verra déjà si les États-Unis continuent à doter le Fonds vert pour le climat : sur les 3 milliards de dollars, ils n'en ont pour l'instant versé que 500 millions.

Commentaire : Voir aussi : Le grand gel planétaire - Prédiction que dans 4 ans surviendra un âge de glace de 15 ans, le soleil se préparant à « hiberner »


https://fr.sott.net/article/29449-Des-records-de-froid-battus-lors-des-huit-derniers-mois

Hillary Clinton exige que Trump retire cette vidéo - Trump révèle Hillary comme jamais auparavant


Cela prouve bien qu'il y a aussi des gens honnêtes chez les riches. 
Clip trouvé sur le site:
http://www.jp-petit.org/nouv_f/nouveau.htm
voir aussi:
https://www.youtube.com/watch?v=nJZYdiWkC7A

https://www.youtube.com/watch?v=6JMB9GKB8jw&feature=share&app=desktop

dimanche 20 novembre 2016

Choisir son job ou sa famille - déclarer son immobilier étranger au fisc ou pas - vive la France

http://www.objectifeco.com/expatriation/mode-demploi/pour-expatries-confirmes/choisir-son-job-ou-sa-famille-declarer-son-immobilier-etranger-au-fisc-ou-pas-vive-la-france.html

Stockage du gaz carbonique sous terre en le transformant en roche

18 novembre 2016


Un échantillon de noyau provenant d'un projet de stockage de carbone dans l'état de Washington a montré que le gaz carbonique injecté en profondeur sous terre dans la roche basaltique est devenu l'ankerite minéral carbonate en moins de deux ans. Crédit: Société américaine de chimie

En novembre, l'Accord Climat de Paris entre en vigueur pour réduire les émissions mondiales de gaz carbonique. Pour atteindre les objectifs fixés, les experts disent que la capture et le stockage du carbone doivent faire partie de la solution. Plusieurs projets à travers le monde tentent de le faire. Maintenant, une étude sur l'un de ces efforts, rapporté dans la revue ACS Environmental Science & Technology Letters, a constaté que dans les deux ans, le gaz carbonique injecté dans le basalte transformé en roche solide.

Des études de laboratoire sur le basalte ont montré que la roche, formée à partir de la lave il y a des millions d'années et se trouve partout dans le monde, peut rapidement convertir le gaz carbonique en minéraux de carbonate stable. Cette preuve suggère que si le gaz carbonique pouvait être verrouillé dans cette forme solide, il serait rangé pour de bon, incapable de s'échapper dans l'atmosphère. Mais ce qui se passe dans le laboratoire ne reflète pas toujours ce qui se passe sur le terrain. Un projet sur le terrain en Islande a injecté du gaz carbonique pré-dissous dans l'eau dans une formation de basalte, où il a été stocké avec succès. Et à partir de 2009, des chercheurs du Pacific Northwest National Laboratory et du Big Sky Carbon Sequestration Partnership de Montana ont entrepris un projet pilote dans l'est de Washington pour injecter 1 000 tonnes de gaz carbonique liquide sous pression dans une formation de basalte.

Après avoir foré un puits dans la formation de basalte du Columbia River et de tester ses propriétés, l'équipe a injecté du gaz carbonique en 2013. Les échantillons de base ont été extraits du puits deux ans plus tard et Pete McGrail et ses collègues ont confirmé que le gaz carbonique avait effectivement converti en carbonate Minéral ankerite, comme les expériences de laboratoire avait prédit. Et parce que les basaltes sont largement trouvés en Amérique du Nord et dans le monde entier, les chercheurs suggèrent que les formations pourraient aider à séquestrer le carbone à grande échelle.

http://phys.org/news/2016-11-carbon-dioxide-underground.html

jeudi 17 novembre 2016

Un clip sur Trump et Poutine visionné plus de 1,5 million de fois

https://fr.sputniknews.com/insolite/201611171028754200-president-russie-amerique-clip/

Comment voir à l'œil nu ce qui est invisible ?

L'incompréhension des gens sur les chemtrails qui recèlent des particules invisibles (de l'ordre du milliardième du mètre, du millionième de centimètre et du millième de millimètre) s'appelle la nanotechnologie, et qui est pourtant visible à l'œil nu à des kilomètres !!!

Comment peut-on voir l'invisible ?

Explication toute simple, exemple avec du sable:

Un grain de sable n'est pas microscopique puisqu'il se voit à l'oeil nu, pourtant, à 10 mètres, ce même grain de sable est invisible pour nous tous. Pareil à 100 mètres, à 1 kilomètre ou à 10 kilomètres. Pourtant... vous pouvez découvrir des plages de sables fins à 10 kilomètres ! Pourquoi ?

Il en est de même pour la nanotechnologie, si mille micro-éléments sont assemblés, ils formeront a eux tous la grosseur d'un grain de sable. Et ainsi de suite.

Ainsi, les chemtrails visibles à des kilomètres en disperseront les éléments nano-technologiques, et, en descendant peu à peu s'écarteront les uns des autres jusqu'à devenir solitaires et invisibles. Et, ce sont eux que nous respirons sans les voir. Qui pénètrent nos poumons, passent dans le sang et se fixent au cerveau, aux os, aux muscles, etc.

D'où le danger de ce que nous respirons et l'apparition entr'autres des maladies nouvelles comme l'Alzheimer, Parkinson, etc. et la possibilité fonctionnelle de capture à distance par scanners ou satellites des ensembles respirés. Les simples émetteurs relais sont les téléphones cellulaires, télé numérique terrestre (TNT), etc. Le but final étant de diriger à distance des millions d'humains (là, je ne dis pas milliards, puisqu'il est prévu de n'en garder que 500 millions !). Contrainte que nous subissons tous avec en plus le fluor qui fait partie de presque tous les dentifrices, et l'eau dans les boissons et aliments (téflon). Fluor destiné à rendre stérile et à une calme soumission toute personne en consommant.

http://huemaurice7.blogspot.fr/2011/01/comment-voir-loeil-nu-ce-qui-est.html

http://huemaurice5.blogspot.fr/2015/06/abeilles-atteintes-dalzheimer-la.html

http://huemaurice5.blogspot.fr/2015/06/pas-plus-loin-que-le-bout-de-leur-nez.html

http://huemaurice5.blogspot.fr/2015/06/analyses-deau-de-pluie-tres.html

https://www.youtube.com/watch?v=4TFlLhhARhc

http://huemaurice5.blogspot.fr/2015/09/un-tiers-du-peuple-britannique-ne-en.html

http://educate-yourself.org/mc/

https://rudy2.wordpress.com/

mardi 15 novembre 2016

Acheter ou louer son logement en province - le piège est le même depuis 2007

http://www.objectifeco.com/immobilier/immobilier-physique/acheter-louer/acheter-ou-louer-son-logement-en-province-le-piege-est-le-meme-depuis-2007.html

lundi 14 novembre 2016

Gagner du blé, qu'on ait un diplôme ou non - les dilemmes à affronter




 - Le sport tue. Il n'y a pas de sportif centenaire. A ne pas confondre avec la gymnastique. -

http://www.objectifeco.com/riche-rentier/argent/senrichir/gagner-du-ble-qu-on-ait-un-diplome-ou-non-les-dilemmes-a-affronter.html

dimanche 13 novembre 2016

La phagothérapie (Claire Severac, Paul Hervé Riche)

A 5:00, Le Dr Riche parle de l'éventuelle inondation des polders en Hollande si la glace des pôles venait à fondre et fasse... remonter le niveau de la mer !

Primo: Si de la glace font elle PERD du volume et non en gagne, càd que le niveau mondial des océans (bassins communicants) devrait baisser. Là je marque 'baisser' car cette hauteur ne serait que d'un centième ou d'un millième de millimètre car aussi, la surface des océans couvre 75 % de la planète. Rappelons que 90 % d'un glacier est immergée.

Secundo: Le non-dragage des fleuves & rivières est là pour les faire déborder à la moindre petite pluie, créer des inondations qui vont démolir des milliers de bâtiments et faire des milliers de morts !

https://www.youtube.com/watch?v=tSDGLbjNcy0

vendredi 11 novembre 2016

Le Titanic climatique va rencontrer l’iceberg Trump

par Benoît Rittaud
le 10 novembre 2016


Avec l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis, la COP22 de Marrakech a un air de chant du cygne pour la bureaucratie climatique. Paix à son âme. 

Quoi que l’on pense du personnage, de ses prises de position et de ses propositions, il est au moins une chose qui autorise l’optimisme après cette élection particulière : les jours joyeux de l’inutile et coûteuse bureaucratie climatique onusienne semblent désormais comptés. L’avis du futur président américain sur la question climatique, traduit ci-dessous, est sans ambiguïté :

Changement climatique : c’est un canular (hoax)

Trump ne croit pas que le changement climatique soit réel, il a twitté son scepticisme de façon forte et l’a qualifié de canular sur Fox News en 2014. Dans un twitt de 2012 qui n’est plus accessible, Trump a dénoncé le concept de changement climatique comme une création des Chinois pour étouffer l’économie des États-Unis. De plus, Trump a exprimé sa vive opposition aux éoliennes, dont il estime qu’elles posent des problèmes environnementaux et esthétiques.

On préfèrerait évidemment que le scepticisme climatique de Trump tienne à sa connaissance des faiblesses de la théorie du GIEC plutôt qu’à un bête complotisme anti-Chinois. Toujours est-il que l’ambiance à la COP22 qui se tient en ce moment-même à Marrakech doit être sacrément morose.

Trump n’a pas fait qu’exprimer un avis sceptique sur le climat : il en a tiré également des conséquences politiques. Dans son programme, il se montre on ne peut plus explicite sur ses intentions :

Réformes sur l’énergie :

(…)

• Annuler l’accord de Paris sur le climat (pour limiter le réchauffement climatique à 2 degrés) et stopper tous les paiements financés par le contribuable américain aux programmes onusiens sur le réchauffement climatique.

La détermination du nouveau président sur ce sujet semble suffisamment sérieuse pour figurer dans la liste des mesures qu’il prévoit d’appliquer dans les cent premiers jours de son mandat. L’expérience de ces dernières années laisse plus que penser que la communauté internationale sera impuissante à empêcher les États-Unis de faire ce qu’ils veulent sur cette question (comme sur bien d’autres, d’ailleurs). Il se peut donc fort que l’accord de Paris signé en grande pompe en décembre dernier rejoigne le cimetière des illusions encore plus vite que prévu, pour notre plus grand bien à tous.

Contrairement à ce qu’a affirmé Ségolène Royal dès ce matin (illustrant au passage une fois de plus combien, chez certains de nos dirigeants, le désir d’affichage l’emporte aisément sur la réflexion sérieuse), Trump a parfaitement les moyens de mettre à terre l’accord de Paris. Ce que le président Obama a fait, un autre président pourra le défaire. Le nouvel élu aura d’autant moins de difficultés à fermer la pompe à phynances climatique qu’il peut compter sur une majorité républicaine aussi bien au Sénat qu’à la Chambre des Représentants, deux nids de climatosceptiques qui n’ont pas été pour rien dans les difficultés rencontrées par Obama en matière climatique durant ses deux mandats de président.

Si les États-Unis retirent leur signature de l’accord de Paris, les conséquences ne se feront pas attendre. Rappelons que la ratification de l’accord par les États-Unis s’est faite de façon conjointe avec la Chine, jolie petite campagne de communication rondement menée qui présentait l’avantage de garantir à chacun des deux premiers émetteurs mondiaux de gaz à effet de serre que l’autre s’engageait aussi (même si ce n’était pas sur grand chose, en réalité). Le retrait américain aura donc toutes les chances de provoquer un retrait chinois, suivi d’autres retraits par effet domino. Or l’accord de Paris ne peut entrer en vigueur (en 2020) que si l’ensemble des parties l’ayant ratifié représente au moins l’équivalent de 55% des émissions de gaz à effet de serre. Et rien que les émissions américaines et chinoises totalisent déjà 38% du total…

Les déclarations à l’emporte-pièce de Donald Trump laisseront peut-être certains carbocentristes espérer que celui-ci ne mettra pas ses menaces à exécution. Ceux qui veulent se rassurer imagineront ainsi que le nouveau président, réalisant bien vite son incompétence sur le sujet, finira par être (r)amené à la raison par ceux qui savent. Il est vrai que voir l’affaire climatique comme un complot chinois dénote une incompétence particulièrement effrayante du sujet, alors pourquoi ne pas imaginer un carbocentriste un peu psychologue qui parviendrait en douceur à « faire revenir le nouveau président à la raison »…

Sauf que cette intention affichée d’en finir avec la politique climatique internationale n’est que la partie émergée de l’iceberg. Au fond, hormis sa sortie sur le « hoax », Trump parle peu de climat ; il est beaucoup plus bavard, en revanche, sur la politique énergétique qu’il compte mener. Attention, ne parlez surtout pas de celle-ci aux inquiets du carbone, ils risqueraient l’apoplexie. Pétrole et charbon, pipeline Keystone… En un mot : le cauchemar de tout sauveur de planète normalement constitué. Le programme parle aussi de gaz naturel, mais avant tout pour des raisons économiques (bien que le rédacteur du programme de Trump, sans doute pas au courant du « hoax », indique que développer le gaz « réduira les émissions »). Pour ceux qui en douteraient, redisons qu’avec Trump les éoliennes n’auront pas le vent en poupe.

C’est ainsi que même en admettant que l’annonce du retrait de l’accord de Paris ne se révèle à terme rien de plus qu’une rodomontade trumpienne parmi d’autres, on imagine fort mal le futur locataire de la Maison Blanche se laisser finalement convaincre par Greenpeace et consorts d’interdire les hydrocarbures de schiste au profit de panneaux solaires. La future administration américaine se prépare donc à tourner résolument le dos aux belles intentions affichées à la COP21, et il n’est même pas dit, vu le caractère radical des annonces, qu’elle se donnera la peine d’y mettre les formes. L’accord de Paris a beau être vide de contenu, le signal donné sera évidemment désastreux et fauchera en plein vol l’hypocrisie collective onusienne sur le climat.

Bonus : il est loin d’être impensable qu’une politique énergétique américaine fondée sur les énergies fossiles plutôt qu’intermittentes se révèle efficace (au moins selon des critères strictement économiques), fournissant ainsi des arguments à ceux qui ne sont pas très chauds pour une « transition énergétique » qui, dans les pays qui s’y lancent, donne des résultats pour le moins mitigés (voir par exemple cette excellente note de Rémy Prud’homme sur le cas de l’Espagne).

La question climatique est apparue dans le débat public pour de mauvaises raisons. Avec Trump, elle se prépare à l’évidence à quitter la scène pour des raisons tout aussi mauvaises. Sic transit gloria mundi.

https://mythesmanciesetmathematiques.wordpress.com/2016/11/10/le-titanic-climatique-va-rencontrer-liceberg-trump/

jeudi 10 novembre 2016

Le 'Christian Fletcher du Bounty' !

https://www.youtube.com/watch?v=4bEFgINxi7k

et

https://www.youtube.com/watch?v=Tnu9QCv0oFI

mardi 8 novembre 2016

8 Novembre 2016

Carte interactive sur le site:
http://www.latimes.com

La loi des armes

Les 'indispensables' ont toujours eu recours à des artifices de leur étroite imagination pour vaincre ceux qui n'avaient jusque là pas d'armes entre les mains, ainsi, toutes formes de satellites à défilement ou au géostationnariat de la Terre, ont depuis leurs lancements, communiqué des rapports à leurs chefs du qui fait quoi, où et quand. C'est pourquoi, n'osant à leur peuple accuser de retard à l'armement, ils l'ont convaincu encore de leur suprématie contre ceux qui n'avaient que des fusils de chasse pour se défendre voire des arcs ou des bâtons.

C'est pourquoi, las de se retrouver éternellement 'confronté' à des gens qui ne voulaient la guerre ils l'ont inventé ! Formé, payé et transporté des terroristes afin de livrer bataille contre quelqu'un de leur taille (sous l'œil amusé des grandes puissances). C'est tout l'art de s'envoyer des fleurs (des chrysanthèmes) à un pays en faillite depuis longtemps et qui n'aurait de cervelle que dans ses 'Dirigeants' qui se succèdent sous le bonnet d'âne.

Dernièrement, un pâle économiste se demandait ce qu'est un pays en dictature et ce qu'elle représente aux yeux du peuple.

- "Tu vois, le monde se divise en deux parties. Il y a ceux qui ont une arme, et ceux qui creusent. Toi, tu creuses !" (Clint Eastwood dans 'Le bon, la brute et le truand').

C'est pourquoi, quand on se demande de quoi sera fait demain, c'est uniquement une capacité d'être un terroriste et de le rester qui tombe en explication. La richesse n'est pas une question d'études supérieures ou de loteries mais seulement une question de compréhension du comment fonctionne un moyen de défense.

lundi 7 novembre 2016

Élection à la veille du 9-11. Qui choisir ?


Crise climatique ? Pas celle que l’on croit !

BC Absortion Optical Depth; Animated smoke graphics produced by Dr. Luke Oman



Si H. Clinton est élue présidente des USA ce mardi prochain 8 novembre 2016 il y aura une crise climatique de grande ampleur. Ce sera en effet la fin de la Guerre Froide basée sur le principe de la destruction mutuelle assurée en cas de guerre nucléaire entre les USA et la Russie, devenue le principal ennemi de Washington. Les USA, sous l’impulsion des néo-cons tenus par le complexe militaro-industriel américain tout puissant ont décidé de mettre fin à ce statut quo et de se débarrasser de la Russie, le principal obstacle à leur agenda hégémonique sur la planète entière. Il s’agit de « la priorité nucléaire » (Nuclear Primacy, voir le lien) entérinée par Obama, une doctrine qui sera reprise par H. Clinton comme elle l’a clairement laissé entendre.

Cette crise climatique de grande ampleur largement documentée par de nombreux scientifiques est appelée « hiver nucléaire » en raison des fumées – des centaines de millions de tonnes de particules – qui envahiront tout l’atmosphère, obscurcissant le ciel durablement, détruisant la couche d’ozone et aboutissant finalement à la disparition de l’espèce humaine et de plus de 80 % de toutes les formes animales qu’on connait aujourd’hui. Un refroidissement naturel du climat serait progressif et l’humanité arriverait à s’adapter pour ne pas mourir de faim mais un conflit nucléaire ne pourra en aucun cas laisser aux humains le répit nécessaire. Nous serons tous condamnés sans exception à une mort certaine due au froid – la température moyenne globale chutera de plus de 10 degrés en quelques jours -, à la radioactivité et à la famine.

Voici la progression du nuage de fumées radioactives 

https://ratical.org/radiation/NuclearExtinction/DPNE-SStarr2015-31.html

H. Clinton ne sera finalement pas poursuivie par le FBI selon les dernières nouvelles, bel exemple de non indépendance de la justice des USA, pays qui se permet de donner des leçons de démocratie au monde entier. Ce sera donc la guerre nucléaire assurée. Inutile même d’y penser car nous mourrons tous y compris Hitlery …

http://web.archive.org/web/20150727204719/https:/www.foreignaffairs.com/articles/united-states/2006-03-01/rise-us-nuclear-primacy

Sources :
http://www.strategic-culture.org/news/2016/11/03/no-new-cold-war-its-far-worse-than-that.html

https://ratical.org/radiation/NuclearExtinction/StevenStarr022815.html

http://climate.envsci.rutgers.edu/pdf/ToonRobockTurcoPhysicsToday.pdf

https://jacqueshenry.wordpress.com/2016/11/07/crise-climatique-pas-celle-que-lon-croit

dimanche 6 novembre 2016

Hillary Clinton présidente : scénario !

le 6 novembre 2016


Il suffit de 5 fusées nouvelle génération à la Russie au cas où elle soit attaquée par les USA pour vitrifier en moins d’une heure l’ensemble de l’Europe, alliée indéfectible des USA dans le cadre de l’OTAN. Chaque missile contient dans son ogive 12 bombes thermonucléaires chacune d’une puissance destructrice équivalant à 30 bombes larguées sur Hiroshima en 1945 et commandées précisément pour atteindre toutes les grandes villes d’Europe occidentale presque simultanément. Ces fusées ne pourront pas être interceptées par les systèmes anti-missiles disposés par les forces d’ l’OTAN tout près de la frontière de la Russie en raison des systèmes de brouillages mis au point pour les neutraliser. Les forces armées américaines ont déployé sur le sol européen impunément sans qu’un quelconque Parlement n’ait été consulté pas moins de 2000 systèmes dits « tactiques » car il faut faire une distinction entre les armes atomiques tactiques et les armes stratégiques, une nuance que mes lecteurs apprécieront avec toute sa saveur apocalyptique …

Bref, si les électeurs américains optent pour la Miss Clinton, la championne mondiale toutes catégories dans le domaine de la corruption, l’Europe, alliée servile des USA, sera le première cible de la Russie. Il faut espérer que cette personne, alias Hitlery le surnom que lui a attribué Paul Craig Roberts, n’osera jamais titiller Monsieur Poutine car alors il en serait également terminé du territoire américain car une trentaine de sous-marins russes croisent dans les océans Pacifique et Atlantique avec à bord chacun trente missiles, balistiques cette fois, chargés chacun de six bombes commandées chacune pour détruire autant de villes importantes. Faites le compte, ça fera beaucoup de morts …

Dans les méninges d’Hitlery Clinton Vladimir Poutine est un mangeur d’enfants comme Khadaffi (dont elle a organisé l’assassinat lorsqu’elle était secrétaire d’Etat) et comme Saddam Hussein qu’il faut éliminer comme ces derniers. C’est la réthorique devenue habituelle au Département d’Etat américain. La Suisse, pays neutre ne faisant pas partie de l’OTAN, un îlot de paix et de démocratie au milieu d’une Europe servile et corrompue, a vivement encouragé ses citoyens à constituer des réserves dans leurs abris anti-atomiques datant de la « Guerre Froide » et dont de nombreuses demeures sont encore équipées. J’en ai visité un chez des amis il y a quelques années près de Sion dans le Valais et je peux affirmer ici que c’est bien la réalité. N’y a-t-il pas toutes les raisons de s’affoler ?

Si Donald Trump est élu, ce qui est dans l’ordre des choses possibles, comme il l’a dit il remettra de l’ordre dans la politique étrangère délirante des USA. Finies les interventions dans quelques 14 pays du monde à l’aide de drones et d’un tissu d’espions qui tous coûtent une fortune au contribuable américain, finis les mensonges à répétition comme les armes de destruction massive d’Hussein ou encore ceux relatifs au vol MH17 ou encore les hackers commandités par le Kremlin. Trump pourra alors être auréolé comme le sauveur de l’humanité toute entière et de la majeure partie des espèces animales. Comment se fait-il que l’ensemble des médias dénigrent Donald Trump, un homme d’affaires comme beaucoup d’autres, certainement plus informé que Ronald Reagan, un vulgaire acteur de cinéma de série B qui fut pourtant un excellent président car il sut s’entourer d’un staff de techniciens pragmatiques et lucides.

L’avenir de l’humanité se décidera ce début de semaine prochaine dans les bureaux de vote truqués américains ! Belle perspective.

Sources : Certainement pas les médias main-stream …

https://jacqueshenry.wordpress.com/2016/11/06/hillary-clinton-presidente-scenario/

samedi 5 novembre 2016

LIMITLESS - Bradley Cooper, Robert de Niro

https://www.youtube.com/watch?v=RzLQ7Ons5ic&t=179s

Comment Poutine a fait capoter le New World Order


2016-09-24_11h42_10
Par Mike Withney


«L’État-nation, unité fondamentale de la vie organisée de l’homme, a cessé d’être la principale force créatrice : les banques internationales et les sociétés multinationales agissent et planifient en des termes qui sont bien en avance sur les concepts politiques de l’État-nation.» – Zbigniew Brzezinski, Entre deux âges : l’ère technetronique, 1971.

«Je vais continuer à faire pression pour une zone d’exclusion aérienne et des havres sûrs en Syrie […] non seulement pour aider à protéger les Syriens et empêcher la sortie constante des réfugiés, mais pour obtenir un certain effet de levier sur les gouvernements syrien et russe.» – L’ex-secrétaire d’État Hillary Clinton, troisième débat présidentiel.

Pourquoi Hillary Clinton est-elle si désireuse d’intensifier l’implication des États-Unis en Syrie lorsque les interventions américaines en Afghanistan, en Irak et en Libye ont toutes si lamentablement mal tourné ?

La réponse à cette question est simple. C’est parce que ni Clinton, ni aucun des autres membres de l’establishment de la politique étrangère des États-Unis – alias The Borg – ne pense que ces interventions ont mal tourné. En fait, à leurs yeux, ces guerres ont été un grand succès. Bien sûr, quelques-uns ont critiqué le retour de flamme du mensonge sur les armes de destruction massive inexistantes en Irak – ou les erreurs logistiques, comme le démantèlement de l’armée irakienne –, mais, pour l’essentiel, l’establishment de la politique étrangère est satisfait de ses efforts de déstabilisation de la région et la suppression des dirigeants qui refusent de suivre les diktats de Washington [en effet, c’est un succès, c’était l’objectif, NdT].

Il est difficile, pour les gens ordinaires, de comprendre. Ils ne peuvent pas saisir pourquoi les élites dirigeantes voudraient transformer des pays fonctionnels et stables en des terres insalubres dévastées par des extrémistes armés, des escadrons de la mort sectaires et des terroristes venus de l’étranger. Ils ne peuvent pas non plus comprendre ce qui a été gagné par les ravages de Washington qui ont duré quinze ans à travers le Moyen-Orient et l’Asie centrale, transformant une vaste étendue de territoire stratégique en un camp de reproduction des terroristes. Quel est le but de tout cela ?

Premièrement, nous devons reconnaître que la décimation et la balkanisation de fait de ces pays fait partie d’un plan. Si cela ne faisait pas partie d’un plan, les décideurs changeraient de politique. Mais ils n’ont pas changé de politique. La politique est la même. Le fait que les États-Unis utilisent des djihadistes nés à l’étranger pour poursuivre un changement de régime en Syrie, plutôt que des troupes américaines comme en Irak, n’est pas un changement fondamental dans la politique. Le but ultime reste la décapitation de l’État et l’élimination du gouvernement actuel. Cette même règle s’applique à la Libye et à l’Afghanistan, qui ont tous deux été plongés dans le chaos par les actions de Washington.

Mais pourquoi ? Qu’est-ce qui est gagné en détruisant ces pays et en engendrant tant de souffrances et de morts ?

Voici ce que je pense : je pense que Washington est impliqué dans un grand projet de refaire le monde d’une manière qui réponde mieux aux besoins de ses élites, des banques internationales et des multinationales. Brzezinski ne se réfère pas seulement à cela dans la citation d’ouverture de cet article, il explique également ce qui se passe : l’État-nation est rejeté comme fondement sur lequel repose l’ordre global.

Au lieu de cela, Washington efface les frontières, liquide les États et évince des leaders forts et laïques capables de résister à ses machinations pour imposer un modèle entièrement nouveau à la région, un nouvel ordre mondial. Les dirigeants de ces institutions d’élite veulent créer une zone de libre-échange interconnectée et globale, supervisée par les proconsuls du Grand Capital, c’est-à-dire une zone dollar globale qui exclut les institutions publiques – telles qu’une trésorerie centralisée, une dette mutualisée et des transferts fédéraux – afin de permettre à l’entité sans frontières de fonctionner correctement.

Les puissants courtiers de l’État profond qui fixent la politique derrière le rideau de fumée de notre Congrès, vendu et payé, pensent qu’un gouvernement mondial est réalisable à condition qu’il contrôle l’approvisionnement énergétique mondial, la monnaie de réserve mondiale et devienne l’acteur dominant du siècle dans la région la plus peuplée et la plus prospère : l’Asie. C’est essentiellement ce que signifie le «pivot» de Hillary vers l’Asie.

Le problème fondamental avec le plan de Nouvel Ordre Mondial (NOM) de Washington est qu’un nombre croissant de pays puissants sont toujours attachés à l’ordre du vieux monde et sont maintenant prêts à le défendre. C’est ce qui se passe réellement en Syrie, l’alliance improbable de la Russie, de la Syrie, de l’Iran et du Hezbollah ont arrêté net le mastodonte militaire américain dans son élan. La force imparable a heurté l’objet immobile et l’objet immobile a prévalu… jusqu’à présent.

Naturellement, l’establishment de la politique étrangère est bouleversé par ces nouveaux développements, et pour cause. Les États-Unis ont géré le monde depuis un bon moment maintenant, de sorte que le renversement de la politique américaine en Syrie est autant une surprise qu’une menace. L’armée de l’air russe s’est déployée en Syrie il y a un an, en septembre, mais Washington a montré qu’elle était prête à réagir en augmentant son soutien aux agents djihadistes sur le terrain et en attaquant ISIS dans l’est du pays, à Raqqa.

Mais la véritable escalade est attendue lorsque Hillary Clinton deviendra présidente en 2017. C’est alors que les États-Unis engageront directement la Russie militairement, en supposant que leurs empoignades coup pour coup seront contenues dans les frontières de la Syrie. C’est un plan risqué, mais c’est la prochaine étape logique de ce fiasco sanglant. Ni l’une ni l’autre partie ne veut une guerre nucléaire, mais Washington croit que ne rien faire équivaut à reculer, par conséquent on peut compter sur Hillary et ses conseillers néocons pour faire monter la mayonnaise. Une «zone d’interdiction de vol», ça vous irait ?

L’hypothèse est que finalement, et avec assez de pression, Poutine va jeter l’éponge. Mais c’est encore un autre calcul erroné. Poutine n’est pas en Syrie parce qu’il le veut, ni parce qu’il apprécie son amitié avec le président syrien Bashar al-Assad. Pas du tout. Poutine est en Syrie parce qu’il n’a pas le choix. La sécurité nationale de la Russie est en jeu. Si la stratégie de Washington d’utiliser des terroristes pour renverser Assad réussit, alors le même stratagème sera tenté en Iran et en Russie. Poutine le sait, tout comme il sait que le fléau du terrorisme, soutenu par l’étranger, peut décimer des régions entières comme la Tchétchénie. Il sait qu’il vaut mieux pour lui tuer ces extrémistes à Alep qu’à Moscou. Donc, il ne peut pas reculer, ce n’est pas une option.

Mais, dans le même temps, il peut faire des compromis ; en d’autres termes, ses buts et ceux d’Assad ne coïncident pas parfaitement. Par exemple, il pourrait très bien faire des concessions territoriales aux États-Unis, pour le bien de la paix, que Assad pourrait ne pas soutenir.

Mais pourquoi le ferait-il ? Pourquoi ne continuerait-il pas à se battre jusqu’à ce que tout le territoire souverain syrien soit récupéré ?

Parce que ce n’est pas dans l’intérêt national de la Russie de le faire, voilà pourquoi. Poutine n’a jamais essayé de cacher le fait qu’il est en Syrie pour protéger la sécurité nationale de la Russie. C’est son principal objectif. Mais ce n’est pas un idéaliste, il est pragmatique et fera tout ce qu’il doit pour mettre fin à la guerre dès que possible. Cela signifie un compromis.

Cela n’a pas d’importance pour les seigneurs de la guerre de Washington… pour le moment. Mais finalement, il y aura un arrangement de cette sorte. Personne n’obtiendra tout ce qu’il veut, c’est certain. Par exemple, il est impossible d’imaginer que Poutine lance une guerre contre la Turquie pour récupérer le territoire que les troupes turques occupent maintenant au nord de la Syrie. En fait, Poutine a peut-être déjà concédé cela au président turc Tayyip Erdogan lors de leurs récentes réunions. Mais cela ne signifie pas que Poutine n’a pas ses lignes rouges. Il en a. Alep est une ligne rouge. Les troupes turques ne seront pas autorisées à entrer dans Alep.

Le corridor ouest, les centres industriels et densément peuplés sont tous des lignes rouges. Sur ces derniers, il n’y aura pas de compromis. Poutine aidera Assad à rester au pouvoir et à garder le pays en grande partie intact. Mais la Turquie contrôlera-t-elle des territoires dans le nord, et les Américains dans l’est ?

Probablement. Cela devra être résolu par des négociations, mais il est peu probable que les frontières du pays soient les mêmes qu’avant la guerre. Poutine se contentera sans doute d’une demi-mesure à condition que le combat se termine et que la sécurité soit rétablie. Quoi qu’il en soit, il ne s’arrêtera pas tant que la partie n’est pas finie.

Malheureusement, nous sommes loin de tout règlement en Syrie, principalement parce que Washington est loin d’accepter le fait que son projet de gouverner le monde a déraillé. C’est le nœud de la question, n’est-ce pas ? Les gros calibres qui dirigent le pays sont toujours dans le déni. Il n’ont pas encore admis que la guerre est perdue et que le plan des milices djihadistes a échoué.

Il faudra encore beaucoup de temps avant que Washington ne perçoive le message que le monde n’est plus leur arrière-cour. Plus tôt il le comprendra, mieux ce sera pour tout le monde.

Mike Whitney vit dans l’État de Washington. Il est contributeur à Hopeless : Barack Obama et la politique de Illusion (AK Press). Hopeless est également disponible dans une édition Kindle. Il peut être joint à fergiewhitney@msn.com.

Article original paru sur CounterPunch

Traduit et édité par jj, relu par Cat pour le Saker Francophone

http://lesakerfrancophone.fr/comment-poutine-a-fait-capoter-le-new-world-order

HAARP le rayon de la mort plus puissant qu'une bombe nucléaire

https://www.youtube.com/watch?v=y58fd0s8tYI

vendredi 4 novembre 2016

Cet américain est passé de 0 à 150.000$ par mois en moins d'un an. Comment dupliquer sa logique ?


J'ai mis en place il y a deux ans des screenings de mots clef à propos des témoignages qui sont publiés aux USA sur les entrepreneurs qui explosent rapidement au delà de 50.000$ par mois. Dans cette vidéo, je fais une petite synthèse d'une approche qui sort régulièrement sur mes screenings. C'est toujours toujours la même logique. Ils font tous le même truc pour y arriver. J'espère que cela vous inspirera si vous n'avez pas encore d'idées ou de convictions à concrétiser mais envie d'entreprendre ou de vous enrichir !

http://www.objectifeco.com/entreprendre/strategie-et-croissance/cet-americain-est-passe-de-0-a-150-000-par-mois-en-moins-d-un-an-comment-dupliquer-sa-logique.html

Les gangsters et la République (3/3) La loi de la drogue

https://www.youtube.com/watch?v=_UdWeQxB0Xw

jeudi 3 novembre 2016

Une stratégie long terme claire permet d'écraser toutes les difficultés qui se présentent


Ce n'est pas toujours facile de vouloir concrétiser des projets en démarrant de zéro. Mais définitivement, quand on a décidé un truc et que c'est une certitude au fond de soi, peu importe les emmerdes opérationnelles du court terme. Les choses finissent par avancer et c'est très excitant à vivre.

http://www.objectifeco.com/entreprendre/strategie-et-croissance/une-strategie-long-terme-claire-permet-d-ecraser-toutes-les-difficultes-qui-se-presentent.html

Retour sur le « protocole » de Kigali

Après le protocole de Montréal en 1987 qui formalisa l’interdiction des CFCs car à des concentrations atmosphériques frisant le milliardième par mètre-cube (400 000 fois moins que de gaz carbonique) ces produits de synthèse étaient mauvais pour la couche d’ozone c’est maintenant au tour des HFCs d’être à plus ou moins brève échéance bannis des installations frigorifiques industrielles et domestiques. Cette fois-ci ce n’est plus l’ozone qui est en cause mais le climat ! Curieux changement de tendance pour des organochlorés de synthèse alors que les végétaux et les océans relarguent des millions de tonnes de produits chlorés …
Cent-soixante-neuf pays ont envoyé à grands frais leurs représentants officiels pour signer ce parchemin et surtout boire des pinacolada bien fraîches et déguster éventuellement du rat de brousse. Des calculs très savants ont montré que les HFCs étaient 1000 fois plus puissants que le CO2 dans la catégorie effet de serre et qu’il était urgent de les remplacer avant que les 1 milliard-trois-cent millions et des poussières d’Indiens se mettent à installer des conditionneurs d’air dans leurs cases rurales. Avec cette interdiction il est escompté une réduction du réchauffement climatique global de 0,5 degré, soit 25 % de l’objectif de la COP21 du Bourget cru 2015 selon, toujours, des calculs et des modélisations très savants.
Presque pas un mot des produits de remplacement et pour cause. Pour comprendre la situation il faut se remémorer le fonctionnement d’une machine frigorifique car il n’y a pas que les conditionneurs d’air qui sont concernés. Le principe de base d’une telle machine est de faire circuler dans un échangeur de chaleur un fluide qui passe de l’état liquide à l’état gazeux dans des conditions de pression acceptables pour ne pas rendre l’équipement trop coûteux et difficile à mettre en oeuvre. La détente vers l »état gazeux du fluide compressé refroidit ce dernier ce qui a pour conséquence évidente d’augmenter le rendement de l’échange de chaleur. Le gaz à nouveau comprimé revient à l’état liquide et la chaleur est évacuée à l’aide d’un ventilateur ou pour un réfrigérateur de maison une sorte de radiateur se trouvant à l’arrière de l’installation. La famille des fréons constituait une situation idéale, peu toxiques, ininflammables et présentant un point de changement de phase liquide-gaz et inversement idéal pour toutes sortes d’applications frigorifiques. Les CFCs et maintenant les HFCs vont être interdits et par quoi les industriels vont-ils les remplacer ?
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Il n’y a pas beaucoup d’alternatives et c’est l’une des raisons pour lesquelles ce protocole de Kigali est d’une stupidité remarquable. Parmi les fluides caloporteurs peu coûteux et abondants il y a l’ammoniac et les gaz de pétrole, butane et propane. C’est à peu près tout … L’ammoniac gazeux est toxique et hautement irritant. En tant qu’ancien chimiste je peux affirmer que c’est particulièrement désagréable. Ce fluide est utilisé dans de nombreuses installations industrielles de réfrigération car il ne coûte pratiquement rien. L’autre alternative est le propane et éventuellement le butane ou un mélange des deux. Le souci est que ce sont des gaz hautement inflammables. Voilà la situation que le protocole de Kigali va imposer au monde entier surtout avant que les pays en voie de développement, encore eux, adoptent massivement des conditionneurs d’air et autres réfrigérateurs ou congélateurs.
Mais revenons à ce protocole de Kigali. Encore une fois les modélisations sont contestables et l’ont déjà été par plusieurs spécialistes de l’atmosphère qui considèrent que cette augmentation du réchauffement de 0,5 °C est fantaisiste. Il ne s’est agi que d’un argument pour « faire passer » ce protocole inventé de toute pièce par un certain Guus Velders, physicien néerlandais du National Institute for Public Health and Environment situé à Bilthoven. Aujourd’hui ce même « spécialiste » reconnait qu’au pire le réchauffement occasionné par les HFCs n’atteindra que 0,06 °C en 2100 s’ils ne sont pas interdits … Bel aveu de malhonnêteté scientifique uniquement commise pour des raisons politiques car cette fois la société Dupont n’a plus rien à proposer comme ce fut le cas pour le protocole de Montréal sinon l’ammoniac et le propane …
Source et illustrations : Science Magazine
https://jacqueshenry.wordpress.com/2016/11/03/retour-sur-le-protocole-de-kigali/