- ENTREE de SECOURS -



jeudi 30 octobre 2014

A propos d'énergie gratuite - (2)

Le blog sur "A propos d'énergie gratuite" ( http://huemaurice5.blogspot.fr/2014/10/a-propos-denergie-gratuite.html ) a suscité un courrier abondant et vous en remercie, quant à l'explication à donner à la non-construction de roues à aubes sur les voies fluviales. L'explication est à la fois simple et compliquée dans le sens où elle est défendue par les 'hommes de l'ombre' qui gèrent le monde et pas seulement un pays ou mini-groupe.
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Si demain il était offert aux consommateurs une énergie GRATUITE, EFFICACE et CONTINUELLE, qui fonctionne 7/7 jours et 24/24 heures et qui NE POLLUE PAS et où l'on peut habiter à côté SANS DANGER, là, les pétroleurs asiatiques n'auraient plus qu'à mettre la clé sous la porte et vendre sur Internet des châteaux de sable ! Mais, les 'hommes de l'ombre' qui les ont mis en place et qui sont là depuis des siècles (voir tableau familial ci-dessus), n'accepteront jamais que tous les véhicules soient électrique comme les trains ou trolleys-bus et circulent 'gratuitement' sous des grillages et que chaque sujet de 'la reine des fayots' aient même le chauffage électrique dans toutes les pièces et même dans les serres pour permettre l'hiver de continuer à nourrir le monde entier ! Non, mais ! Car, pour l'énergie électrique, la hausse 'du prix de l'eau' ? serait injustifiable.
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De plus (parce que c'est pas fini !), l'implantation de roues géantes comportant des aubes entraînerait forcément un freinage du courant d'eau et se manifesterait donc par une montée des eaux dans les fleuves, ce qui nécessiterait donc un dragage ! Houlala ! Un dragage ??! Draguer les fleuves et rivières alors que tout doit être fait pour inonder le pays à la moindre pluie et (rigolez pas !) ne pas indemniser les heureux propriétaires de maisons désormais déclarées être 'en zone inondable' !? Hahahaha ! Secundo, comment désormais explicationner aux bonnes gens qu'ils ne faut pas draguer parce que la mer va monter (d'une minute à l'autre ?) suite à la fonte des glaces ? Hahaha !
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Donc là, on en revient aux émissions télévisées où sont invité des ministres ou chef d'Etats et, des journalistes (triés sur le volet ou jetés par la fenêtre) qui ne devront surtout pas poser des questions relatives au texte publié ci-dessus, car la glace en fondant accroîtrait son volume !!!! et, pourrait même (aux contes d'Andersen ou dans la bible ?) monter jusqu'à 70 mètres ! Aââarght ! Hahahaha ! Cà me rappelle l'histoire où un type (seul et sans femme !) était chargé de choisir et d'embarquer tous les animaux de la Terre par couple et un seul couple par espèce avant que la mer monte (suite à la fonte des glaces ?) et donc avait mis dans sa barcasse 2 chouettes, une 2 chevaux, 2 sardines, 2 maquereaux, 2 baleines, etc, etc, et, quelque heures après au déluge arrivant, ils s'aperçurent que les poissons sauvés étaient tous crevés ! "Ah les cons !" se serait-il exclamé le capitaine, à quoi s'entendit-il demander "Quand est-ce qu'on bouffe ?" et le type d'y répondre d'un geste de la main devant les cadavres "Allez-y, bouffez !" Ce qui se résultât en peu de temps à n'avoir plus qu'une espèce dans la barque: Le lion et la lionne ! Hahaha ! repus des festins de gazelles, lapins et bien d'autres choses.
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Dernièrement en Angleterre, ils ont dû fermer une centrale électrique à bois pour cause de non-rentabilité (ex centrale au gaz reconvertie), car, cette idée verte avait eu pour but de déboiser 300.000 hectares de forêt pour faire un grand feu de joie dans la centrale ! Hahaha ! Comme quoi y a des cons partout comme en Allemagne où les 'écologistes' ont remplacé les centrales qui n'émettaient que de la vapeur d'eau par des centrales à bon charbon-lignite pollueur bien noir ! Sacré Merkel ! Ce n'est pas elle qui construirait des roues à aubes sur le Rhin pour chauffer la Guestape ! Hahaha !

Le choc des civilisations, discours de Poutine, le 12 Décembre 2013, à l’Assemblée fédérale de la Fédération de Russi

mercredi 29 octobre 2014

Des universitaires trouvent qu'avoir des rapports sexuels avec 21 femmes diminue le risque de cancer de la prostate.

L'Université de Montréal a constaté que les hommes ayant des rapports sexuels avec plus de 20 femmes sont à réduire leur risque de cancer de la prostate
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Par Sarah Knapton , rédacteur scientifique
11h41 GMT le 28 octobre 2014
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Dormir avec plus de 20 femmes protège les hommes contre le cancer de la prostate, une étude a suggéré.
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Les hommes qui avaient dormi avec plus de 20 femmes ont réduit leur risque de développer un cancer par près d'un tiers, et étaient 19 % moins susceptibles de développer la forme la plus agressive.
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En revanche, les hommes qui dormaient avec 20 hommes ont doublé leur risque de développer un cancer de la prostate par rapport aux hommes qui ont jamais eu des relations sexuelles avec un autre homme.
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Des chercheurs de l'Université de Montréal croient que les rapports protège les hommes, et les hommes qui sont plus promiscuité avoir plus de sexe que dans des relations monogames.
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Toutefois, pour les hommes homosexuels le bénéfice est perdu à cause de l'augmentation du risque de ramasser une maladie sexuellement transmissible, et les dommages causés à leurs organes de rapports. Cependant les hommes homosexuels avec un seul partenaire sont pas plus à risque.
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"Il est possible que de nombreuses femmes ayant des partenaires sexuels résultats à une fréquence plus élevée d'éjaculations, dont l'effet protecteur contre le cancer de la prostate a déjà été observé dans les études de cohorte," a déclaré le chercheur principal, le Dr Marie-Élise Parent.
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Mais lorsqu'on lui a demandé si les autorités de santé publique devraient recommander hommes à coucher avec beaucoup de femmes dans leur vie Dr Parent a ajouté: «Nous n'y sommes pas encore."
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L'étude a porté sur plus de 3.200 hommes sur une période de quatre ans entre 2005 et 2009.
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Globalement, les hommes atteints de cancer de la prostate étaient deux fois plus susceptibles d'avoir un rapport avec le cancer. Cependant, les chercheurs ont été surpris de constater que le nombre de partenaires sexuels a également affecté le développement de leur cancer.
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Les hommes qui ont dit qu'ils avaient jamais eu des rapports sexuels étaient presque deux fois plus susceptibles d'être diagnostiqués avec un cancer de la prostate que ceux qui ont dit qu'ils avaient.
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Quand un homme a couché avec plus de 20 femmes au cours de sa vie il y avait une réduction de 28 pour cent par cent le risque d'avoir un cancer de la prostate, et une réduction de 19 cent par des types agressifs de cancer.
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D'autre part, ceux qui ont couché avec plus de 20 hommes sont deux fois plus susceptibles d'être diagnostiqués avec un cancer de la prostate de tous types par rapport à ceux qui ont jamais couché avec un homme.
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Et leur risque d'avoir un moins agressives augmentations de cancer de la prostate par 500 pour cent par rapport à ceux qui ont eu un seul partenaire masculin.
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Dr Parent a dit qu'elle ne pouvait formuler des hypothèses "hautement spéculatives" pour expliquer l'association.
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"Il pourrait provenir d'une exposition aux IST, ou il se pourrait que les relations sexuelles anales produit traumatisme physique à la prostate,» dit-elle.
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Des études antérieures ont montré que les rapports sexuels peuvent avoir un effet protecteur contre le cancer de la prostate, car elle réduit la concentration de substances cristallines comme cancérigènes dans le fluide de la prostate.
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L'étude, publiée dans le Cancer Epidemiology Journal est le premier à trouver un lien entre le nombre de partenaires sexuels et le risque de développer un cancer.
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«Nous avons eu la chance d'avoir des participants de Montréal qui étaient à l'aise de parler de leur sexualité, peu importe ce que les expériences sexuelles qu'ils ont eu, et cette ouverture aurions probablement pas été le même il y a 20 ou 30 ans», a déclaré le chercheur principal, le Dr Marie-Elise Parent.
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"En effet, grâce à eux, nous savons maintenant que le nombre et le type de partenaires doivent être pris en compte pour mieux comprendre les causes du cancer de la prostate."
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mardi 28 octobre 2014

A propos d'énergie gratuite


Longtemps une telle option a fait la une des journaux à scandale où la finalité était bien sûr de prendre les consommateurs pour des cons et qu'ils en auraient tant qu'ils veulent... à condition de payer !

Nous l'avons tous vu avec les savantes escroqueries des 'énergies renouvelables' où ils ont lancé des fabrications d'éoliennes géantes sans avoir seulement fait un essai préalable avec une !

Pales géantes qui nécessitent une armature solide et pesante. Lourdeur qui l'empêche de tourner ! Hahaha ! Pire encore, le principe était d'attraper le vent fort qui souffle en altitude. D'où des éoliennes de 200 mètres de haut ! où les pales se courbent, se plient en arrière, puis descendent où la faiblesse du vent les fait se redresser, puis remontent et se tordent, puis redescendent et, etc, etc se cassent ! Hahahaha !

14000 éoliennes abandonnées aux États-Unis !

Posté par Tory Aardvark
Lundi 7 octobre 2013



Rigolez pas c'est le contribuable qui paye !
Notez la différence entre les moulins à vent ou les éoliennes du far-west hautes de 10 m qui servaient à pomper l'eau avec leurs 18 pales. Lames qui remplissaient totalement le disque afin que l'air qui passe ne puisse s'échapper au contraire des éoliennes géantes avec 3 pales et le vent qui passe entre ! Hahaha !


Mais, la question la plus importante est: "Existe t-il une énergie GRATUITE, EFFICACE et CONTINUELLE, qui fonctionne 7/7 jours et 24/24 heures et qui NE POLLUE PAS et où l'on peut habiter à côté SANS DANGER ?

OUI !

Oui et elle existe depuis des millions d'années presque partout sur Terre ! Mais pourquoi la découvririez vous que maintenant si elle est si sûre, si abondante, sans arrêt et surtout gratuite ? Parce que les autorités n'ont jamais voulu stopper la pollution ni les dépenses parfois abyssales et préférer importer de l'énergie afin de perpétuer l'appauvrissement des consommateurs. Cette énergie gratuite s'appelle l'énergie fluviale. Des roues à aubes (larges 'cylindres') occupent le fleuve d'un côté à l'autre avec seulement au milieu un passage aménagé pour laisser circuler librement les péniches. C'est cette force de tournoiement qui génère de l'électricité gratuite et perpétuelle. Ces roues à aubes peuvent être implantées tous les 300 ou 500 mètres et être aussi construite sous les ponts existant ou même servir de ponts elles-mêmes. Il n'est fait aucune consommation d'eau et produisent tout en silence ce que chaque citoyen attend du progrès intelligent.

Par ailleurs, je me suis intéressé aux voitures électrique et ai proposé des voitures électrique ... sans batteries !

Sans batteries ??! Est-ce possible ?

OUI !

Oui et... vous en avez déjà conduit ! (on parie ?). Ces voitures électrique ne demandent qu'à circuler librement en ville. Vous vous demandez comme est-ce possible ? Vous rappelez vous des tramways avec leur pantographe et caténaire semblables aux trains électrique d'aujourd'hui pareillement que ces auto-tamponneuses ou 'auto-scooters' que vous avez conduit à la fête foraine ?! Et bien, cette fonction est tout-à-fait possible ! 'Suffit' de mettre un grillage électrifié à 3 m du sol et, tous les véhicules munis de 'canne' verticale pourront même recharger leur 'mini'-batterie pour aller dans des impasses ou autres lieux non électrifiés et, servir aussi de supplément au moteur à essence que vous pouvez utiliser pour circuler sur autoroutes ou à la campagne !

Comme quoi la conduite en ville en silence (voiture légère !) et sans pollution est tout-à-fait possible !

L'éthanol de maïs Déception: Comment les politiciens et l'agroalimentaire ont tenté de faire taire les critiques et promouvoir une mauvaise idée


AAA dit l'éthanol-carburant peut endommager certaines voitures, l'EPA demande de le retirer des pompes


Vous avez dit 'voitures électriques' ?


Où les voitures invendues du monde vont mourir

Soumis par Tyler Durden sur 16/05/2014 20:02 -0400


dimanche 26 octobre 2014

«Joueur de poker» Poutine nous a bluffé et a gagné envoyé français dit

Par Indira AR Lakshmanan
23 octobre 2014 06h00 GMT + 1100
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Araud: La France ne voit aucune raison de faciliter les sanctions contre la Russie
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Vladimir Poutine a déjoué ses adversaires et humilié l'Ukraine en continuant à soutenir les séparatistes pro-russes et au mépris d'un cessez-le-feu, ce qui rend essentiel que les sanctions sur la Russie restent fermes, l'ambassadeur de France aux États-Unis a dit.
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"Le président russe a gagné parce que nous n'étions pas prêts à mourir pour l'Ukraine, tandis que, apparemment, il était," Ambassadeur Gérard Araud a déclaré hier lors d'un déjeuner Bloomberg gouvernement à Washington, dans les remarques qu'il a dit a représenté son opinion personnelle. Faisant écho à la vue des autres envoyés européennes à Washington, Araud a dit craindre que le conflit en Ukraine ait atteint une impasse, laissant Poutine vainqueur par défaut.
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Alors que de nombreux observateurs ont appelé Poutine un joueur d'échecs géopolitique, dit-il, le leader russe est plus un "joueur de poker vraiment, mettre tout l'argent sur la table, en disant:« Faites la même chose », et bien sûr, nous clignote. Nous ne faisons pas la même chose. "
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Standoff en Ukraine »
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Les sanctions économiques contre la Russie doivent rester en place pour empêcher Poutine d'aller plus loin, dit Araud, qui a déménagé à Washington en Septembre après avoir servi comme ambassadeur français à l' ONU .
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"La question est là sur la table:? Quand Poutine va t-il arrêter ?", a déclaré Araud. "C'est la raison pour laquelle nous devons continuer les sanctions" car, "soyons francs, c'est plus ou moins la seule arme dont nous disposions. Nous n'allons pas envoyer nos soldats en Ukraine. Il n'a pas de sens d'envoyer des armes aux Ukrainiens, parce que les Ukrainiens serait de se défaire réellement facilement, il ne fera que prolonger la guerre »et conduire à une" victoire de la Russie encore plus grande. "
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Ne bouge pas
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Araud a dit que si il était naturel de s'attendre à Poutine d'être "plus ouvert et raisonnable» après l'accord de cessez-le-feu a été conclu le 5 septembre le contraire prouvé vrai. Le président ukrainien Petro Porochenko a été réduit à remercier Poutine à propos communs à Milan. Porochenko est "à genoux devant Poutine avec le cordon autour de son cou et en disant:« Vous savez, vous avez gagné," et Poutine n'est toujours pas reculer, Araud a dit.
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«Nous savons que les armes russes coulent toujours à l'Ukraine et, comme vous le savez, les séparatistes se battent encore et incidents - il existe de multiples incidents à la frontière», a t-il dit.
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Interrogé sur la livraison de deux de classe Mistral navires d'assaut porte-hélicoptères français vendus à Moscou, de 1,2 milliards d'euros (1,6 milliard) accord signé en 2011, Araud a reconnu qu'il n'y a pas de bonnes options pour son gouvernement. Le premier navire devait être livré ce mois-ci, mais le gouvernement français a mis l'affaire en attente 3 septembre sur la Russie incursions armées de l'Ukraine.
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Pas de bons choix
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"Tout ce que nous décidons est une catastrophe pour nous», a déclaré Araud, exprimant à nouveau son point de vue personnel. D'un côté, dit-il, se trouve la crédibilité de la France en tant que fournisseur d'armes qui offre des contrats, et d'autre part, la difficulté de fournir un système d'armes à Poutine, qui pourrait l'utiliser contre l'Ukraine ou un allié européen.
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Le contrat Mistral nécessite un remboursement de l'argent versé par la Russie, ainsi que des pénalités estimées à des centaines de millions de dollars en cas de non-livraison. Annulation du contrat serait un coup dur pour le chantier naval français, où de nombreux emplois seraient perdus, Araud a dit.
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«Nous avons besoin d'idées» pour résoudre l'énigme, "mais pour l'instant, personne n'a intervenu disons,« Nous sommes prêts à vous aider à faire face à cette situation, "a t-il dit. Araud a déclaré livraison du premier navire peut être retardée pendant trois mois sans peine ou six mois "avec des sanctions qui sont supportables."
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Le contrat laisse le gouvernement français avec la tâche peu enviable de décider quoi faire à la fin de ce mois. «Ce sera une décision prise au plus haut niveau par le président, compte tenu des enjeux», a t-il dit.
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La Russie a signé le contrat pour les navires avec France entrepreneur militaire appartenant à l'Etat de DCNS, et le constructeur STX France achève les navires à Saint-Nazaire, sur la côte atlantique de la France.
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vendredi 24 octobre 2014

La culture de la terre "interdite" en Grèce dès 2014

La propriété de champs ou de terres sera imposée entre 157,5 et 787,5 fois le montant actuel dès 2014.

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Interdire la culture des terres qui vous appartiennent, le gouvernement grec n'oserait pas, ça ferait scandale. Pourtant, il a trouvé le moyen d'arriver au même résultat en imposant des impôts si lourds sur chaque hectare cultivé, que personne, à fortiori en ces temps de crise, ne sera en mesure de payer. Les propriétaires terriens (à commencer par les particuliers) seront-ils contraints, dès 2014, de se contenter des fruits et légumes du supermarché ? Traduction d'un article de filonoi.gr.
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Par filonoi.gr
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La propriété de champs ou de terres sera imposée entre 157,5 et 787,5 fois le montant actuel dès 2014.
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En bref, si quelqu’un possède des parcelles de terre forestières, l’impôt qu’il devra payer représentera environ 0,3 euro par hectare. En revanche, si sa propriété ou son terrain n’est pas forestier, l’impôt qu’il devra payer s’élèvera à 47,25 euro par hectare, voire jusqu’à 236,25 euro.

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Et qu’est-ce que cela veut dire ?
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L’interdiction des cultures.
Ils veulent nous parquer dans les villes, nous rendre complètement dépendants de la nourriture qu’ils nous vendront cher et qui nous tuera plus vite.

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Seulement ça ?
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Voyons le meilleur…
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Ils ont déjà décidé que ceux qui possèderont des graines « non déclarées », c’est-à-dire non autorisées ou non génétiquement modifiées, seront poursuivis.
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Vous voulez cultiver ? Vous serez taxés davantage !
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Avec 7 coefficients spécifiques, à partir de Janvier 2014, l'imposition de 50 millions d’hectares incluant les terres hors cadastre, sera appliquée selon le dernier projet du ministère des finances, qui sera soumis à l’approbation de la Troïka.
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Selon l’emplacement, l’utilisation, la distance de la mer etc… chaque citoyen imposable sera appelé à payer de lourds impôts qui obéissent à une logique… soviétique.
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Par exemple, la taxe peut commencer à 0,3 euro par hectare dans le cas d’une grande zone de forêt, et la somme peut monter à 47,25 euro par hectare pour une terre cultivée. S’il y a aussi un logement, la taxe s’élève à 236,25 par hectare.
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D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si le coefficient des parcelles de terre est particulièrement élevé quand elles sont utilisées pour la culture des oliviers ou comme vergers.
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En bref, quiconque cultive sa parcelle de terre pour son usage personnel payera le double de celui qui a une parcelle forestière.
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Pourquoi ça ? Mais pour freiner et stopper la production et pour que tout le monde soit dépendant des multinationales. Bien sûr, ce n’est pas ce gouvernement qui "sort de sa tête" ce genre de dispositions. Il se contente d’appliquer les ordres de l’ONU dans le cadre du désormais célèbre « agenda 21 », dont certains points sont déjà appliqués dans le monde entier, par des « experts » qui considèrent qu’il faudrait taxer même les vaches, parce que… le gaz qu’elles contiennent, nous disent-ils, est du monoxyde de carbone, et elles « polluent l’atmosphère ». Ne riez pas ! Il s’agit de l’arnaque du réchauffement climatique, pour laquelle on organise en Grèce des courses cyclistes.
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La surimposition des biens immobiliers a pour but, ainsi que nous l'avons maintes fois indiqué, d'abolir le patrimoine, pour que tout le monde dépende de l’État mondial qui "fournira tout", pourvu que les citoyens se soumettent volontairement à ses ordres et jouissent "en paix" des "biens", sans remettre en question la fausse réalité que l'on nous sert tous les jours.
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Bien sûr, certains disent qu’on ne doit pas s’occuper des projets mondiaux, mais seulement des affaires qui nous concernent. Sauf que ces deux choses vont de pair. Dans un article plus ancien, nous avions écrit :
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Généralement, il y a deux catégories de personnes :
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Les « complotistes », qui prennent plaisir à étudier les théories du complot. Pour cette catégorie de citoyens, les différentes théories du complot sont « un bon produit », mais elles restent des théories. Personne ne veut croire que ce qui est dit dans la discussion sera appliqué dans la réalité.
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En outre, comme le système ne date pas d’hier, il suggère de faux complots, qui sont absorbés par différents complotistes, de sorte que la véritable conspiration reste cachée, puisque la vérité est déformée.
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Les « ésotéristes ». Aussi fanatiques que les complotistes, mais à l’autre extrême. Pour eux, il n’existe pas de plan global. La corruption existe seulement à l’intérieur des frontières, tout est de la faute du voisin, et il faut lui faire la leçon pour que la société s’améliore.
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Quiconque parle d’interdépendance mondiale, de centre de décision mondial, de guerre nutritionnelle, est un complotiste et non pas un pragmatique, comme ils s’identifient généralement eux-mêmes.
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Espérons que certains comprennent que le projet mondial existe et qu’il touche à tous les domaines de la vie quotidienne des gens. En parallèle, il y a aussi nos erreurs, qui aggravent la situation et nous conduisent tout droit dans les griffes des mondialistes, qui veulent récupérer tout ce qui a été donné sous forme de prêt.
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Les Grecs ne se soulèvent pas parce que, comme nous l’a dit un sage contemporain, inconsciemment ils se sentent complices de la mort économique de l’État.
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Cependant, il y a quelque chose qui plus tard et dans d’autres circonstances, les réveillera une bonne fois pour toutes, spécialement quand cette chose sera délibérément profanée : les valeurs et les idéaux des Grecs !
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jeudi 23 octobre 2014

Il faudra 398 879 561 ans pour rembourser la dette du gouvernement américain

Soumis par Tyler Durden sur 22/10/2014 21:03 -0400
Soumis par Simon Black Souverain Man blogue ,
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La dette du gouvernement américain se rapproche de parvenir à une autre série numérotation $ 18.000.000.000.000. Il s'élève actuellement à plus de $ 17,9 trillions.
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Mais qu'est-ce que cela signifie réellement ? C'est un tel nombre abstrait qu'il est difficile de l'imaginer. Pouvez-vous comprendre véritablement au-delà d'être simplement un nombre ridiculement élevé ?
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Tout comme les humains trouvent très difficile de comprendre l'immensité de l'univers. Nous savons que c'est énorme, mais ça veut dire quoi ? C'est tellement de fois plus grand que tout ce que nous savons ou avons vécu.
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L'astronome et mathématicien allemand Friedrich Bessel a réussi à mesurer avec succès la distance de la Terre à une autre étoile que notre soleil dans le 19 ème siècle. Mais il s'est rendu compte que ses mesures ne signifiaient rien pour les gens comme ils sont. Elles étaient trop abstraites.
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Alors il est venu avec l'idée d'une "année-lumière" pour aider les gens à mieux comprendre à quel point il est vraiment. Et plutôt que d'utiliser une mesure de distance, il a choisi d'utiliser l'un des temps.
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L'idée était que, puisque nous, ou du moins les scientifiques-savoir ce que la vitesse de la lumière est, en représentant la distance en termes de combien de temps il faudrait pour que la lumière pour parcourir cette distance, nous pourrions être en mesure de comprendre cette distance.
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En fin de compte en utilisant une métrique que nous connaissons à comprendre celui avec lequel nous ne sommes pas.
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Pourquoi n'essayons-nous pas faire la même chose avec une autre chose dans l'univers qui est incompréhensible aujourd'hui grand-la dette du gouvernement américain ?
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Encore plus incroyable que la dette en ce moment est ce qui devait en bas de la ligne de toutes les promesses des politiciens ont déployés décennie après décennie. Ces engagements non capitalisés viennent à une étonnante $ 116.200.000.000.000.
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Ces chiffres sont si élevés en fait, je pense que nous pourrions avoir besoin de suivre l'exemple de Bessel et venir avec une toute nouvelle mesure de les saisir.
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Comme d'années-lumière, nous pourrions essayer de comprendre ces montants en termes de combien de temps il faudrait pour les payer. Nous pouvons même les appeler des "années de travail".
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Voyons-la Social Security Administration vient de publier les données pour le salaire annuel moyen aux États-Unis pour l'exercice qui vient de s'achever. Il s'élève à 44,888.16 $.
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Le niveau actuel de la dette de plus de $ 17,9 trillions prendrait donc plus de 398.000.000 années de travail au salaire moyen de payer.
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Cela signifie que même si chaque homme, femme et enfant aux Etats-Unis travailleraient pour une année seulement pour aider à payer la dette, le gouvernement a accumulé dans leur nom, il ne serait pas encore assez .
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Rappelez-vous que cela signifie contribuer tout vous gagnez, sans rien prendre pour vos besoins de base qui équivaut à l'esclavage.
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Maintenant, plutôt que de dire que la dette nationale est l'âge de 18 billions de dollars, ce qui ne signifie rien pour la plupart des gens, vous pourriez dire que la dette serait actuellement de prendre près de 400 millions d'années de travail pour payer. Sensationnel.
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Lors de la comptabilisation des passifs non financés, les années de travail nécessaires pour rembourser le montant de la dette à étonner 2,38 milliards d'années de travail ...
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Et les années d'esclavage requis ne sont de plus en plus.
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Comme un seul montant de la dette n'a pas de sens, mais en termes de votre esclavage avenir, il peut être mieux comprise.
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Pour mettre cela en perspective encore-ce qui était la situation auparavant ?
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A la fin de l'année 2000, la dette nationale était à $ 5,7 trillions, tandis que le revenu annuel moyen était de $ 32,154. C'est 177 millions d'années de travail.
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Encore une fois-wow.
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Il suffit donc de la fin du siècle, nous avons vu le temps qu'il faudrait pour rembourser la dette nationale de plus du double. Cela signifie que plus de deux fois plus nombreuses générations à venir ont été endetté envers le système en seulement 14 ans .
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Il semble terrible, et il est. Mais rappelez-vous, vos générations futures ne seront redevables si vous les laissez être.
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Qu'est-ce que le gouvernement américain ne peut affecter tout le monde, mais c'est à vous de décider si oui ou non vous et vos enfants êtes directement asservis et attaché au système.
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Briser vos chaînes alors que vous pouvez et vous fixer et libérer votre progéniture.
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Farage : «la Commission européenne est l'ennemi ultime du concept de la démocratie»

http://www.youtube.com/watch?v=_6xDbscy-LY&list=UU0--537XHg1DCMgU9a1sHxQ

mercredi 22 octobre 2014

Pourquoi l’Occident va perdre sa nouvelle guerre froide avec la Russie

22 octobre 2014 The French Saker
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Les sanctions à propos de l’Ukraine, heurteront beaucoup plus l’Allemagne et la France que quiconque, y compris Moscou.
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Après des mois de tension croissante à propos de l’Ukraine et d’évocations de l’arrivée d’une nouvelle guerre froide, la Russie et l’Occident pourraient, d’une manière surprenante, bientôt parvenir à un rapprochement. L’économie de la zone euro souffre beaucoup, et les sanctions contre la Russie en sont partiellement la cause. L’hiver est aussi sur nous, et cela rappelle à tout un chacun que Vladimir Poutine tient les cartes, quand il s’agit de la fourniture de gaz.
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Cependant, ce qui fait pencher la balance, c’est que l’Ukraine s’achemine vers la déliquescence financière. À moins qu’un très grand plan de sauvetage ne vienne prochainement à son aide, l’Ukraine fera défaut, et cela enverra des ondes de choc à travers toute l’économie globale. C’est un risque que personne ne veut prendre, surtout pas Washington, ni Londres, ni Berlin.
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Les sanctions contre la Russie allaient inévitablement frapper durement l’Europe occidentale. L’an dernier la zone euro a fait douze fois plus de commerce avec la Russie qu’avec les États-Unis (c’est une des raisons pour laquelle Washington est plus ferme à l’égard de l’isolement de la Russie).
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La plupart des grandes économies européennes, en particulier celle de l’Allemagne, n’ont clairement soutenu les sanctions occidentales qu’après le drame du vol MH17, abattu au-dessus de l’espace aérien ukrainien en juillet, où 298 personnes ont trouvé la mort. Après cette tragédie, immédiatement imputée à Moscou, il était politiquement impossible de suggérer que des sanctions pourraient être contreproductives. Il en a résulté la plus grande restriction sur le commerce russe depuis l’époque soviétique (ciblant principalement les secteurs de l’énergie, de la défense et de la finance) et la détérioration des relations Est-Ouest, les plaçant à leur plus bas niveau depuis la guerre froide.
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L’économie occidentale, qui a le plus souffert, et de loin, est aussi la plus grande de la zone euro. Au cours des dernières années, les pur-sang de l’industrie allemande ont investi des dizaines de milliards d’euros dans des installations de production russes. Volkswagen a plusieurs sites complets de production en Russie, où sont fabriquées les marques préférées de la classe moyenne, dans ce qui sera bientôt le plus grand marché automobile d’Europe. Siemens est au cœur de la mise à niveau du vaste réseau ferroviaire russe, alors que le fabricant spécialisé Liebherr y a aussi une assise importante. De nombreuses entreprises dites Mittelstand [l’équivalent de nos PME, elles représentent plus de la moitié de l'économie allemande] ont également établi des liens commerciaux lucratifs depuis l’ouverture de la Russie, il y a 20 ans, vendant de tout, depuis le placoplatre jusqu’aux machines-outils. Plus de 6 000 d’entre-elles fonctionnent à travers le pays, avec 350 000 emplois allemands dépendant directement du commerce avec la Russie. Elles en ressentent les effets.
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Cela contribue à expliquer pourquoi, après une hausse de 0,8 % au cours des trois premiers mois de 2014, le Produit intérieur brut allemand a reculé de 0,2 % au deuxième trimestre. Le poumon économique qu’est la zone euro est maintenant au bord de la récession. La production industrielle a baissé en août de 4 %, ce qui représente la plus forte baisse mensuelle depuis le début de 2009. Les exportations ont diminué de 5,8 %, soit la plus forte baisse depuis la faillite de Lehman Brothers, en 2008.
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Si les industriels allemands sont tranquillement en colère à propos des sanctions étasuniennes, les agriculteurs français sont bruyamment furieux. Le boycott réciproque de douze mois par Moscou, sur l’importation de produits agricoles occidentaux, touche à peine les agriculteurs étasuniens, alors qu’il provoque les hurlements de protestation gaulois. L’année dernière, un tiers des fruits et légumes frais exportés par l’Union européenne, et plus d’un quart de la viande bovine, étaient destinés à la Russie. L’embargo soigneusement ciblée par Moscou a provoqué une surabondance de produits agricoles en Union européenne, entraînant une chute des prix de gros. En se mobilisant de leur manière habituelle, les agriculteurs français ont mis le feu à des centres d’impôts régionaux. Réunis aux constructeurs allemands, ils constituent un puissant lobby anti-sanctions.
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La raison principale, celle qui brisera très rapidement les sanctions Est-Ouest, est que l’économie ukrainienne est en train d’imploser, soulevant ainsi le spectre de la contagion financière. En juin, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) estimait que PIB ukrainien allait diminuer de 7 % en 2014.
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Le mois dernier, cette prévision a été ré-estimée à -9 %, et accompagnée d’un commentaire de la BERD, avertissant qu’il y aurait d’énormes difficultés, si l’approvisionnement en énergie provenant de la Russie n’était pas entièrement restauré avant l’hiver. Gazprom fournit généralement à l’Ukraine plus de la moitié de ses besoins en gaz, à un tarif fortement subventionné. Mais comme il n’y a pas eu d’accord entre Moscou et Kiev sur un nouveau prix, le robinet est coupé depuis juin.
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Liam Halligan
Traduit par les Éditions Démocrite (Alexandre et Marie José Moumbaris) pour vineyardsaker.fr
Source : Why the West will surrender in its new cold war with Russia (spectator.co.uk, anglais, 18-10-2014
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mardi 21 octobre 2014

Traité transatlantique : c’est plus grave encore que ce qu’on pensait

Secrets and lies, c’est le titre d’un admirable film de Mike Leigh. Secrets et mensonges, c’est aussi la pratique constante des responsables européens et de la plupart de nos dirigeants en France lorsqu’ils évoquent leur projet de Traité transatlantique ou Tafta.
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On savait déjà bien des choses sur les méga-risques liés à ce méga-traité négocié dans l’opacité la plus totale. Je les avais explicitées notamment dans ce billet d’avril dernier : Le grand marché transatlantique en deux pages.
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Le secret favorise le mensonge et le mensonge a besoin du secret. Mais peu à peu, nous aussi nous découvrons le pot aux roses. Et il s’avère pire que ce que j’écrivais il y a six mois. Je m’appuie en partie sur un texte de Raoul-Marc Jennar de septembre 2014 dont le titre est : « Le GMT/TAFTA : pas amendable ! ». Je commence par quelques-uns des mensonges, avant d’en venir au pire.
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MENSONGES : DES EXEMPLES PARMI D’AUTRES
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On nous a dit par exemple que, grâce à l’intervention française, la défense et la culture ont été exclues du champ de la négociation. Pour la défense, l’argument est stupide : en vertu de l’article 20 du GATT, les industries d’armement et les questions de défense sont exclues du champ d’application de TOUT TRAITE DE CE TYPE, ce qui est rappelé à l’article 12 du mandat de négociation. La France n’y est pour rien.
S’agissant de « la culture », seul l’audiovisuel (art. 21 du mandat) est exclu, et seulement provisoirement car l’article 42 permet à la Commission D’INTRODUIRE ULTERIEUREMENT DEVANT LE CONSEIL DES MINISTRES TOUT SUJET N’AYANT PAS FAIT L’OBJET DU MANDAT ! Quant aux théâtres, opéras, bibliothèques, musées, archives… ils tombent bien sous le coup du mandat actuel.
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On nous dit : « il n’est pas question d’appliquer les normes environnementales ou agricoles américaines en France ». Mais le mandat de négociation exige (art. 25) que « les mesures de chaque côté se fondent sur la science et sur les normes internationales d’évaluation scientifique des risques ». C’est précisément l’argument américain : il faut des preuves scientifiques (et surtout pas cet horrible principe de précaution) pour imposer des interdictions en matière sanitaire ou phytosanitaire. Or, les dirigeants américains considèrent qu’il n’y a pas de justification scientifique pour interdire les OGM, le bœuf aux hormones, le poulet chloré, le porc à la ractopamine…
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Nos élus nous ont dit : « nous exercerons notre devoir de vigilance et notre pouvoir d’influence tout au long des négociations ». Or, les Parlements nationaux sont exclus de toute information ou association à la négociation ! Et la Commission européenne informe avec réticence et parcimonie un nombre limité de parlementaires européens.
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C’EST PIRE QUE CE QU’ON CROYAIT
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On observe à gauche la tendance suivante : si nous parvenons à bloquer ce qu’il y a de plus indéfendable, nous pourrions signer un accord amendé, réduit et acceptable. Ils pensent principalement à cet abcès de fixation en effet purulent qu’est le mécanisme privé de « règlement des différends », lequel, selon le mandat de négociation, se substituerait aux juridictions officielles pour juger d’un conflit entre firmes privées et pouvoirs publics. Ils pensent aussi aux services publics ou à la préservation de certaines normes sociales, environnementales, sanitaires et techniques en vigueur en France ou en Europe. Ils constatent que, déjà, la question du règlement des différends semble devoir être refusée par l’Allemagne voire par de nombreux élus étatsuniens et qu’elle a donc du plomb dans l’aile.
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Pourtant, je crois sincèrement, comme Raoul-Marc Jennar, que, s’agissant de ce traité, entrer dans la voie des amendements, c’est tomber dans un piège. Un piège fort bien représenté par les articles 43 et 45 du mandat européen de négociation (j’y ajoute l’article 42, que j’ai cité plus haut).
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Car avant le mécanisme de règlement des différends figurant à l’article 45, les rédacteurs ont prévu le piège de l’article 43 que voici : « L’Accord mettra en place UNE STRUCTURE INSTITUTIONNELLE en vue de garantir un suivi efficace des engagements découlant de l’Accord ainsi que pour promouvoir la réalisation progressive de la compatibilité des régimes réglementaires ». Jennar en propose l’interprétation suivante, que je crois réaliste dans l’état actuel des informations disponibles :
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« Cette « structure institutionnelle » qui chapeautera donc les deux entités (UE et Etats-Unis) pour veiller au respect du traité, aura également pour tâche de « promouvoir la réalisation progressive de la compatibilité des régimes réglementaires ». En clair, et cette interprétation est confirmée par la Commission européenne, cette « structure institutionnelle » (dont on ignore qui la composera et qui la contrôlera) POURSUIVRA LES NEGOCIATIONS EN MATIERE DE COMPATIBILITE DES REGLEMENTATIONS SUR LES SUJETS QUI N’AURONT PAS FAIT L’OBJET D’UN ACCORD AU TERME DE LA NEGOCIATION ACTUELLEMENT EN COURS…. Les négociateurs européens ont donné un nom à cette structure : un « conseil de coopération réglementaire »… [Ah, la « coopération » mise au service du dumping concurrentiel, quelle belle chose !]
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Si on ajoute le fait que LA COMMISSION EUROPEENNE PROPOSE QUE LES RESULTATS DE CES NEGOCIATIONS ULTERIEURES NE SOIENT PLUS SOUMIS AUX ETATS MEMBRES, on peut en conclure deux choses :
- ce « conseil de coopération réglementaire » est en fait une institution supranationale dotée de pouvoirs législatifs contraignants ;
- aucune garantie qu’on ne touchera pas à tel secteur ou à telle matière n’aura de caractère durable et ne peut donc être prise au sérieux. » Fin de citation (extraits)
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Je commente à titre personnel : rien ne dit que cette proposition passera la barre du Parlement européen ou des Parlements nationaux (s’ils sont consultés, ce qui est loin d’être acquis, c’est un autre enjeu). Mais il est clair que les risques de contournement des instances élues liés à cet article dont presque personne ne parle (cela va venir) ne sont pas moindres que ceux qui concernent l’arbitrage privé des différends, la mise à bas de normes de qualité sociale et environnementales, la suppression ou la forte baisse des droits de douane pour l’agriculture et divers autres secteurs menacés.
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Si vous voyez quelque chose à sauver dans ce projet, dites-le. Sinon il faut vraiment qu’il soit rejeté en bloc. Contrairement à ce qu’écrivent certains qui ont tendance à vendre la peau d’un ours dont ils devraient savoir qu’il est agressif et qu’il a plus d’un tour dans son sac, c’est loin d’être gagné, même si cela semble désormais possible. Il va falloir pendant des mois encore faire jouer « l’effet Dracula », comme pour les traités semblables que « nous » avons repoussés : l’AMI, l’ACTA, l’AGCS. Non seulement il ne faut pas relâcher la pression, mais il faut l’accentuer.
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Je n’ai parlé dans ce billet que du traité transatlantique, sans doute le plus gros morceau pour les mois à venir. Mais les projet d’accords de « libre-échange » avec le Canada (CETA), ou sur les services (TISA, le retour en force de l’AGCS) doivent être combattus en même temps et avec la même détermination. J’y ajoute les APE (accords dits de partenariat économique entre l’UE et l’Afrique subsaharienne et plus généralement la zone ACP, mais aussi avec d’autres pays du monde). J’ai déjà évoqué ces derniers, qui sont typiquement des projets de domination néocoloniale, mais j’y reviendrai bientôt.
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lundi 20 octobre 2014

Les traits meurtriers

Voitures Tesla pas un bon ajustement pour la Chine, dit savant

Reporter personnel
20/10/2014
16:39 (GMT + 17)
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Constructeur automobile américain électrique Tesla Motors est inférieur à bon moyen pour le marché de la Chine que les voitures électroniques de mini, savants ont dit à l'adresse e-véhicule Industrie New Energy chinois au Sommet le 18 octobre.
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Yang Yusheng de l'Académie chinoise d'ingénierie, a déclaré Model S de Tesla comme un luxe roadster électrique consomme plus d'électricité et est plus coûteux que prévu. Lorsque des problèmes de sécurité récurrents sont ajoutés à l'examen, Tesla ne correspond pas au marché chinois, a t-il conclu.
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Tesla, fondée en 2003, est le premier constructeur automobile électronique à utiliser des batteries au lithium. Le rendement élevé, un design unique et une technologie de pointe des véhicules de l'entreprise ont fait leur très prisés pour ceux de la Chine avec l'argent; Tesla voit également la Chine comme un marché clé pour son développement.
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Pourtant, malgré l'attention de l'industrie ainsi que le gouvernement chinois, Yang a dit qu'il croit voitures Tesla n'ont pas vraiment économiser de l'énergie.
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Une voiture Tesla a besoin d'électricité équivalente à celle générée par 5,5-6,5 kg de charbon pour parcourir 100 km, a t-il dit. La quantité d'émissions de gazcarbonique de conduire 100 km est équivalente à celle produite par 7,5-9 litres d'essence pour les voitures à essence conventionnelles. Les émissions de la consommation d'énergie et de gazcarbonique ne diffèrent pas beaucoup d'une berline conventionnelle moyenne. "C'est comme déplacer la pollution de la route de la centrale électrique", a déclaré Yang.
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Les voitures électriques sont plus chères et le développement de l'industrie nécessite des filiales à long terme, a déclaré M. Yang. Dépenses potentielles sur la pile au lithium est l'un des points les moins attrayants de la voiture. Chaque batterie coûte des milliers de dollars et doit être remplacé environ tous les trois ans.
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En outre, sept voitures Tesla ont pris feu depuis le 1 octobre 2013, faisant de la sécurité une des préoccupations majeures pour le public, a déclaré M. Yang.
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Zhou Hexiong, un membre du comité exécutif de l'Association des véhicules électriques de l'Asie-Pacifique, d'accord avec le point sur la batterie de Yang. Le prix élevé et le manque de services de suivi font également difficile pour le marché d'embrasser la voiture, a déclaré Zhou, qui est également président d'honneur de la Chine électrotechnique Société.
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Yang estime que les voitures électroniques qui sont des mini compact, moins cher, et bien développé répondent aux exigences des consommateurs, en particulier ceux dans les petites villes de la Chine en Chine.
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La batterie pour les voitures électroniques de mini est moins coûteux. "Le nombre de mini-véhicules électriques produites l'année dernière en Chine a atteint 200.000", a déclaré Yang. "Cela montre qu'il ya une demande de la société pour elle."
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Références:
Yang Yusheng
Zhou Heliang
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vendredi 17 octobre 2014

No Way

Ces hauts fonctionnaires, en vrais parasites de la société

Alexis Constant
Contrepoints
jeu., 16 oct. 2014 06:30 CEST
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Ils trustent tous les postes clés de l'État et, spécificité française, produisent des hommes politiques qui, formatés par ce système, renoncent à le réformer quand ils sont élus.
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Comme disait Clemenceau, « les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins ». Combien sont-ils, ces bouquins inutiles ? Difficile de le savoir. Selon les dernières statistiques de l'INSEE, la France comptait plus de 5,5 millions de fonctionnaires fin 2012.
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Dans ce sérail, qui représente près de 22 % de la population active, les hauts fonctionnaires occupent quelques milliers de postes, dont environ 5 000 pour les anciens de l'ENA. Corps de direction des administrations, corps préfectoral, corps diplomatique, corps des magistrats, corps techniques de l'État, corps d'inspection générale, corps supérieurs de l'éducation et de la recherche... Ils trustent tous les postes clés de l'État et, spécificité française, produisent des hommes politiques qui, formatés par ce système, renoncent à le réformer quand ils sont élus.
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Selon le journaliste Yvan Stefanovitch qui a consacré un livre au haut clergé administratif, on recense environ 15 000 hauts fonctionnaires en France, pour la plupart formés par l'ENA, Polytechnique ou l'École normale supérieure. Au sein de cette caste, domine une aristocratie de 400 à 500 personnes que l'on trouve à l'Élysée, à Matignon, dans les grands ministères et à la tête des principales entreprises publiques. Outre la fonction publique d'État, ces privilégiés de la République pullulent dans la fonction publique territoriale dont les effectifs ne cessent d'enfler (+ 1,6 % en 2012) mais aussi dans la fonction publique hospitalière (+ 0,7 % en 2012). Une fois en place, ni l'incurie, la paresse voire l'incapacité, ne permettent de se débarrasser de ces indé­boulonnables recrutés sur concours, pouvant travailler à leur guise (même si, reconnaissons-le, beaucoup d'entre eux sont extrêmement compétents et ne rechignent pas à la besogne), et libres de se lancer dans des aventures politiques avec une position de repli assurée.
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Sauf cas rarissimes, les hauts fonctionnaires resteront à la charge des contribuables durant leurs 42 années de carrière, 21 ans de retraite plus, en moyenne, 10 ans de pension de réversion.
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656 fonctionnaires gagnent plus que le chef de l'État
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Si le coût d'un rond-de-cuir gagnant 2 200 euros nets par mois peut être évalué à près de 50 000 euros par an, charges comprises, l'addition s'envole quand il s'agit des fonctionnaires de catégorie A. Le « canard est trop gras ». Voici quelques mois, Sébastien Denaja, député socialiste de l'Hérault, a proposé de baisser les salaires de ces grands commis de l'État pour réduire la dépense publique.
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Le député PS pointait notamment du doigt Nicolas Dufourcq, énarque et ancien inspecteur des finances, aujourd'hui directeur de la Banque publique d'investissement (BPI), dont le salaire s'élève à 450 000 euros bruts annuels, 37 500 euros bruts par mois ! Le patron de la BPI n'est pas le seul canard à se gaver au sein de la basse-cour publique. Si, à leur arrivée au pouvoir, le Président « normal » et son Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, ont baissé leur salaire de 30 %, les hauts fonctionnaires n'ont pas eu à faire les mêmes efforts. Avec chacun un salaire de 14 910 euros bruts par mois (12 696 euros nets), les numéros 1 et 2 de l'exécutif se situent au 657e rang des rémunérations de l'État. Ils sont supplantés par une tribu de hauts fonctionnaires, plus de 600 personnes, employés pour une bonne part par le ministère des Affaires étrangères et celui des Finances. « Dans les capitales les plus prestigieuses, les rémunérations des ambassadeurs peuvent frôler 38 000 euros par mois et environ 120 sur 157 gagnent plus de 18 000 euros mensuels », souligne Yvan Stefanovitch.
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Après les diplomates, les attachés de défense (des militaires faisant partie d'une mission diplomatique) sont les plus gâtés par l'État avec une moyenne de 15 000 euros pour un lieutenant-colonel et de 30 000 euros pour un général. Avec ceux du Quai d'Orsay, ce sont les hauts fonctionnaires de Bercy qui piochent le plus dans les fonds publics. Les instances financières regroupent 193 des 219 fonctionnaires les mieux payés de France. Au sommet de cette pyramide, on trouve d'abord les administrateurs généraux des finances publiques. Ils exercent notamment en tant que directeurs départementaux des finances publiques (les anciens tréso­riers-payeurs généraux, TPG, dont le nom et le statut ont été réformés en 2009, lors de la fusion entre les Impôts et le Trésor public).
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Leur patron, Bruno Parent, le directeur général des finances publiques, est à la tête de 115 000 agents. Il percevrait 20 000 euros bruts par mois. On emploie le conditionnel tant les hauts fonctionnaires de Bercy ont su organiser (au grand dam de leurs ministres de tutelle qui auraient aimé y mettre leur nez) l'opacité autour de leurs revenus. Selon un rapport de la Cour des comptes de 2008 cité par l'hebdomadaire Challenges, plus d'une cinquantaine de TPG (Hauts-de-Seine, Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux, Lille...) gagnaient entre 15 000 et 20 000 euros nets par mois, grâce notamment à une part variable fonction du montant des transactions financières gérées.
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Un mode de rémunération qui n'est pas sans rappeler celui des fermiers généraux du XVIIIe siècle, qui, jusqu'en 1791, gagnaient des fortunes extravagantes sur le dos des Français. Antoine Laurent de Lavoisier, le plus célèbre d'entre eux, eut d'ailleurs à subir les affres de la guillotine. Au Sénat, on s'en sort aussi très bien. Par exemple, les deux secrétaires généraux de la Présidence et de la Questure gagnent plus de 20 000 euros nets par mois (contre environ 15 000 euros pour leurs homologues de l'Assemblée), et les 14 directeurs de services encaissent autour de 15 000 euros mensuels. Autre oasis financière : selon le rapport 2010 des députés Christian Vanneste (UMP) et René Dosière (apparenté PS), les autorités administratives indépendantes offrent également de belles opportunités. Bien qu'il ait vu sa rémunération réduite en 2011, le président de l'Autorité des marchés financiers, par exemple, est rémunéré à hauteur de 19 658 euros bruts par mois. Il est suivi par les présidents de la Haute Autorité de santé, avec 17 178 euros mensuels, de la Commission de régulation de l'énergie (16 017 euros), du Conseil Supérieur de l'audiovisuel (15 413 euros, avantages en nature compris)...
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En matière de privilèges financiers, la culture n'est pas en reste. Ainsi, Stéphane Lissner, qui vient de prendre la direction de l'Opéra national de Paris, toucherait, selon Mediapart, 30 000 euros par mois (hors primes). Marylise Lebranchu, la ministre de la Fonction publique, avait pourtant annoncé en avril dernier que les fonctionnaires encaissant plus de 9 940 euros bruts par mois manifesteraient un « geste de solidarité » avec le reste de la population. Ladite population attend toujours...
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Dans les placards dorés de la République
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Trop nombreux, trop chers, trop puissants, trop gâtés, les hauts fonctionnaires jouissent d'un job à vie, même s'ils ne servent plus à rien. Des centaines d'entre eux seraient payés à plier des trombones, notamment ceux qui ont pu bénéficier du « tour extérieur » qui permet au président de la République et au Premier ministre de nommer à vie leurs chouchous dans différentes institutions (Finances, Affaires sociales, Éducation nationale...). Des placards dorés servent aussi à recycler des fonctionnaires en fin de carrière. Le Conseil général de l'environnement et du développement durable, le Contrôle général économique et financier et l'Inspection des finances seraient les aires de repos les plus fréquentées par ces pistonnés de la République.
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Au total, ce sont plus de 1 600 hauts fonctionnaires qui regarderaient l'herbe pousser aux frais des contribuables. S'ils gagnent jusqu'à trois fois plus d'argent que le chef de l'État, les hauts fonctionnaires sont également choyés lorsqu'ils entendent partir en préretraite. Alors que l'État a tout fait pour restreindre l'accès aux préretraites dans le privé, la fonction publique sait y recourir lorsqu'il s'agit de choyer son gratin. Ce fut notamment le cas au Quai d'Orsay entre 2011 et 2013, où, selon Le Monde, certains cadres sup âgés de 58 à 62 ans ont pu quitter l'administration après avoir encaissé jusqu'à 100 000 euros de prime. Et tout en conservant une partie de leur rémunération, « jusqu'à 4 500 ou 5 000 euros par mois pendant trois ans au maximum », selon le ministère des Affaires étrangères.
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On a d'ailleurs vu le haut fonctionnaire et ci-devant Premier ministre Dominique de Villepin revenir « travailler » une journée au Quai d'Orsay, du 30 septembre au 1er octobre 2013, après 20 ans d'absence de son ministère de rattachement, pour toucher une « indemnité exceptionnelle de départ » de 88 787,72 euros. À quoi s'ajoutaient son traitement mensuel de 6 111,99 euros bruts (donc bien au-delà du plafond officiel) et une « indemnité exceptionnelle » de 4 493,94 euros, rému­nérations qu'il aurait touchées jusqu'en mars 2014, selon Marianne.
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Même cas de figure dans la fonction publique hospitalière, où le congé spécial a longtemps permis aux directeurs d'hôpitaux sans affectation d'être rémunérés jusqu'à l'âge de la retraite (à concurrence de cinq ans maximum). Depuis 2008, un système plus restrictif a été mis en place. Limitée à deux ans, la période d'indemnisation permet toutefois aux cadres dirigeants de la fonction hospitalière de conserver une partie de leurs primes !
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Les membres de la caste se reproduisent entre eux
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Après la préretraite, la retraite : pour maintenir le moral des troupes, l'État a décidé, en 2013, de prolonger d'un an la possibilité de déduire les cotisations versées au titre du rachat d'années non cotisées à la Préfon, le régime de retraite complémentaire par capitalisation des ronds-de-cuir. Concrètement, cette disposition leur permet de déduire deux années de rachat de cotisations de l'assiette de leur revenu imposable. Déjà bardés d'avantages statutaires, les hauts fonctionnaires peuvent ainsi déduire jusqu'à deux fois 6 703,20 euros (classe la plus haute de cotisations) soit 13 406 euros et même 26 812 euros si le conjoint (affilié avant 2005) est associé à cette opération.
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Alors que les salariés du privé sont mis au pain sec et à l'eau, le gouvernement a présenté ce cadeau fiscal comme le moyen « de garantir l'équilibre et la justice de notre système de retraites ». De qui se moque-ton ? Sociologiquement, les hauts fonctionnaires constituent une caste endogamique qui s'auto-reproduit. « Prenez l'exemple de François Hollande. On a, là, la caricature du politique qui est avec une journaliste, une énarque puis une comédienne, (...) en raccourci (...), on lit tout le corps social... », raille le sociologue Michel Maffesoli. Si elle touche toutes les « élites », cette auto-reproduction concerne d'abord les hauts fonctionnaires : une étude de 2013 portant sur 600 anciens élèves de l'Institut national des études territoriales (INET) révèle notamment que 67 des reçus sont passés par un Institut d'études politiques (IEP), où les rejetons de catégories socioprofessionnelles supérieures (haut fonctionnaires inclus) sont sur-représentés. Ce qui vaut pour l'INET vaut également pour Polytechnique et l'ENA dont les membres partagent un langage, une méthode et une façon d'être qui les rend identifiables pour qui est sorti du même moule. Seule petite différence entre les lauréats des grandes écoles qui forment environ 5 % d'une génération : leur mentalité. Dans une note consacrée à la psychologie des directeurs des grandes administrations, Marie-Christine Kessler, directrice de recherche au CNRS, note que si Polytechnique soude réellement ses élèves, l'ENA ne crée pas un sentiment de fraternité collective.
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À voir la pétaudière qui règne dans certains ministères, on ne peut que se rallier à cette thèse !
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