- ENTREE de SECOURS -



jeudi 23 octobre 2014

Il faudra 398 879 561 ans pour rembourser la dette du gouvernement américain

Soumis par Tyler Durden sur 22/10/2014 21:03 -0400
Soumis par Simon Black Souverain Man blogue ,
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La dette du gouvernement américain se rapproche de parvenir à une autre série numérotation $ 18.000.000.000.000. Il s'élève actuellement à plus de $ 17,9 trillions.
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Mais qu'est-ce que cela signifie réellement ? C'est un tel nombre abstrait qu'il est difficile de l'imaginer. Pouvez-vous comprendre véritablement au-delà d'être simplement un nombre ridiculement élevé ?
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Tout comme les humains trouvent très difficile de comprendre l'immensité de l'univers. Nous savons que c'est énorme, mais ça veut dire quoi ? C'est tellement de fois plus grand que tout ce que nous savons ou avons vécu.
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L'astronome et mathématicien allemand Friedrich Bessel a réussi à mesurer avec succès la distance de la Terre à une autre étoile que notre soleil dans le 19 ème siècle. Mais il s'est rendu compte que ses mesures ne signifiaient rien pour les gens comme ils sont. Elles étaient trop abstraites.
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Alors il est venu avec l'idée d'une "année-lumière" pour aider les gens à mieux comprendre à quel point il est vraiment. Et plutôt que d'utiliser une mesure de distance, il a choisi d'utiliser l'un des temps.
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L'idée était que, puisque nous, ou du moins les scientifiques-savoir ce que la vitesse de la lumière est, en représentant la distance en termes de combien de temps il faudrait pour que la lumière pour parcourir cette distance, nous pourrions être en mesure de comprendre cette distance.
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En fin de compte en utilisant une métrique que nous connaissons à comprendre celui avec lequel nous ne sommes pas.
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Pourquoi n'essayons-nous pas faire la même chose avec une autre chose dans l'univers qui est incompréhensible aujourd'hui grand-la dette du gouvernement américain ?
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Encore plus incroyable que la dette en ce moment est ce qui devait en bas de la ligne de toutes les promesses des politiciens ont déployés décennie après décennie. Ces engagements non capitalisés viennent à une étonnante $ 116.200.000.000.000.
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Ces chiffres sont si élevés en fait, je pense que nous pourrions avoir besoin de suivre l'exemple de Bessel et venir avec une toute nouvelle mesure de les saisir.
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Comme d'années-lumière, nous pourrions essayer de comprendre ces montants en termes de combien de temps il faudrait pour les payer. Nous pouvons même les appeler des "années de travail".
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Voyons-la Social Security Administration vient de publier les données pour le salaire annuel moyen aux États-Unis pour l'exercice qui vient de s'achever. Il s'élève à 44,888.16 $.
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Le niveau actuel de la dette de plus de $ 17,9 trillions prendrait donc plus de 398.000.000 années de travail au salaire moyen de payer.
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Cela signifie que même si chaque homme, femme et enfant aux Etats-Unis travailleraient pour une année seulement pour aider à payer la dette, le gouvernement a accumulé dans leur nom, il ne serait pas encore assez .
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Rappelez-vous que cela signifie contribuer tout vous gagnez, sans rien prendre pour vos besoins de base qui équivaut à l'esclavage.
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Maintenant, plutôt que de dire que la dette nationale est l'âge de 18 billions de dollars, ce qui ne signifie rien pour la plupart des gens, vous pourriez dire que la dette serait actuellement de prendre près de 400 millions d'années de travail pour payer. Sensationnel.
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Lors de la comptabilisation des passifs non financés, les années de travail nécessaires pour rembourser le montant de la dette à étonner 2,38 milliards d'années de travail ...
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Et les années d'esclavage requis ne sont de plus en plus.
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Comme un seul montant de la dette n'a pas de sens, mais en termes de votre esclavage avenir, il peut être mieux comprise.
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Pour mettre cela en perspective encore-ce qui était la situation auparavant ?
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A la fin de l'année 2000, la dette nationale était à $ 5,7 trillions, tandis que le revenu annuel moyen était de $ 32,154. C'est 177 millions d'années de travail.
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Encore une fois-wow.
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Il suffit donc de la fin du siècle, nous avons vu le temps qu'il faudrait pour rembourser la dette nationale de plus du double. Cela signifie que plus de deux fois plus nombreuses générations à venir ont été endetté envers le système en seulement 14 ans .
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Il semble terrible, et il est. Mais rappelez-vous, vos générations futures ne seront redevables si vous les laissez être.
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Qu'est-ce que le gouvernement américain ne peut affecter tout le monde, mais c'est à vous de décider si oui ou non vous et vos enfants êtes directement asservis et attaché au système.
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Briser vos chaînes alors que vous pouvez et vous fixer et libérer votre progéniture.
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Farage : «la Commission européenne est l'ennemi ultime du concept de la démocratie»

http://www.youtube.com/watch?v=_6xDbscy-LY&list=UU0--537XHg1DCMgU9a1sHxQ

mercredi 22 octobre 2014

Pourquoi l’Occident va perdre sa nouvelle guerre froide avec la Russie

22 octobre 2014 The French Saker
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Les sanctions à propos de l’Ukraine, heurteront beaucoup plus l’Allemagne et la France que quiconque, y compris Moscou.
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Après des mois de tension croissante à propos de l’Ukraine et d’évocations de l’arrivée d’une nouvelle guerre froide, la Russie et l’Occident pourraient, d’une manière surprenante, bientôt parvenir à un rapprochement. L’économie de la zone euro souffre beaucoup, et les sanctions contre la Russie en sont partiellement la cause. L’hiver est aussi sur nous, et cela rappelle à tout un chacun que Vladimir Poutine tient les cartes, quand il s’agit de la fourniture de gaz.
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Cependant, ce qui fait pencher la balance, c’est que l’Ukraine s’achemine vers la déliquescence financière. À moins qu’un très grand plan de sauvetage ne vienne prochainement à son aide, l’Ukraine fera défaut, et cela enverra des ondes de choc à travers toute l’économie globale. C’est un risque que personne ne veut prendre, surtout pas Washington, ni Londres, ni Berlin.
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Les sanctions contre la Russie allaient inévitablement frapper durement l’Europe occidentale. L’an dernier la zone euro a fait douze fois plus de commerce avec la Russie qu’avec les États-Unis (c’est une des raisons pour laquelle Washington est plus ferme à l’égard de l’isolement de la Russie).
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La plupart des grandes économies européennes, en particulier celle de l’Allemagne, n’ont clairement soutenu les sanctions occidentales qu’après le drame du vol MH17, abattu au-dessus de l’espace aérien ukrainien en juillet, où 298 personnes ont trouvé la mort. Après cette tragédie, immédiatement imputée à Moscou, il était politiquement impossible de suggérer que des sanctions pourraient être contreproductives. Il en a résulté la plus grande restriction sur le commerce russe depuis l’époque soviétique (ciblant principalement les secteurs de l’énergie, de la défense et de la finance) et la détérioration des relations Est-Ouest, les plaçant à leur plus bas niveau depuis la guerre froide.
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L’économie occidentale, qui a le plus souffert, et de loin, est aussi la plus grande de la zone euro. Au cours des dernières années, les pur-sang de l’industrie allemande ont investi des dizaines de milliards d’euros dans des installations de production russes. Volkswagen a plusieurs sites complets de production en Russie, où sont fabriquées les marques préférées de la classe moyenne, dans ce qui sera bientôt le plus grand marché automobile d’Europe. Siemens est au cœur de la mise à niveau du vaste réseau ferroviaire russe, alors que le fabricant spécialisé Liebherr y a aussi une assise importante. De nombreuses entreprises dites Mittelstand [l’équivalent de nos PME, elles représentent plus de la moitié de l'économie allemande] ont également établi des liens commerciaux lucratifs depuis l’ouverture de la Russie, il y a 20 ans, vendant de tout, depuis le placoplatre jusqu’aux machines-outils. Plus de 6 000 d’entre-elles fonctionnent à travers le pays, avec 350 000 emplois allemands dépendant directement du commerce avec la Russie. Elles en ressentent les effets.
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Cela contribue à expliquer pourquoi, après une hausse de 0,8 % au cours des trois premiers mois de 2014, le Produit intérieur brut allemand a reculé de 0,2 % au deuxième trimestre. Le poumon économique qu’est la zone euro est maintenant au bord de la récession. La production industrielle a baissé en août de 4 %, ce qui représente la plus forte baisse mensuelle depuis le début de 2009. Les exportations ont diminué de 5,8 %, soit la plus forte baisse depuis la faillite de Lehman Brothers, en 2008.
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Si les industriels allemands sont tranquillement en colère à propos des sanctions étasuniennes, les agriculteurs français sont bruyamment furieux. Le boycott réciproque de douze mois par Moscou, sur l’importation de produits agricoles occidentaux, touche à peine les agriculteurs étasuniens, alors qu’il provoque les hurlements de protestation gaulois. L’année dernière, un tiers des fruits et légumes frais exportés par l’Union européenne, et plus d’un quart de la viande bovine, étaient destinés à la Russie. L’embargo soigneusement ciblée par Moscou a provoqué une surabondance de produits agricoles en Union européenne, entraînant une chute des prix de gros. En se mobilisant de leur manière habituelle, les agriculteurs français ont mis le feu à des centres d’impôts régionaux. Réunis aux constructeurs allemands, ils constituent un puissant lobby anti-sanctions.
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La raison principale, celle qui brisera très rapidement les sanctions Est-Ouest, est que l’économie ukrainienne est en train d’imploser, soulevant ainsi le spectre de la contagion financière. En juin, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) estimait que PIB ukrainien allait diminuer de 7 % en 2014.
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Le mois dernier, cette prévision a été ré-estimée à -9 %, et accompagnée d’un commentaire de la BERD, avertissant qu’il y aurait d’énormes difficultés, si l’approvisionnement en énergie provenant de la Russie n’était pas entièrement restauré avant l’hiver. Gazprom fournit généralement à l’Ukraine plus de la moitié de ses besoins en gaz, à un tarif fortement subventionné. Mais comme il n’y a pas eu d’accord entre Moscou et Kiev sur un nouveau prix, le robinet est coupé depuis juin.
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Liam Halligan
Traduit par les Éditions Démocrite (Alexandre et Marie José Moumbaris) pour vineyardsaker.fr
Source : Why the West will surrender in its new cold war with Russia (spectator.co.uk, anglais, 18-10-2014
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mardi 21 octobre 2014

Traité transatlantique : c’est plus grave encore que ce qu’on pensait

Secrets and lies, c’est le titre d’un admirable film de Mike Leigh. Secrets et mensonges, c’est aussi la pratique constante des responsables européens et de la plupart de nos dirigeants en France lorsqu’ils évoquent leur projet de Traité transatlantique ou Tafta.
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On savait déjà bien des choses sur les méga-risques liés à ce méga-traité négocié dans l’opacité la plus totale. Je les avais explicitées notamment dans ce billet d’avril dernier : Le grand marché transatlantique en deux pages.
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Le secret favorise le mensonge et le mensonge a besoin du secret. Mais peu à peu, nous aussi nous découvrons le pot aux roses. Et il s’avère pire que ce que j’écrivais il y a six mois. Je m’appuie en partie sur un texte de Raoul-Marc Jennar de septembre 2014 dont le titre est : « Le GMT/TAFTA : pas amendable ! ». Je commence par quelques-uns des mensonges, avant d’en venir au pire.
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MENSONGES : DES EXEMPLES PARMI D’AUTRES
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On nous a dit par exemple que, grâce à l’intervention française, la défense et la culture ont été exclues du champ de la négociation. Pour la défense, l’argument est stupide : en vertu de l’article 20 du GATT, les industries d’armement et les questions de défense sont exclues du champ d’application de TOUT TRAITE DE CE TYPE, ce qui est rappelé à l’article 12 du mandat de négociation. La France n’y est pour rien.
S’agissant de « la culture », seul l’audiovisuel (art. 21 du mandat) est exclu, et seulement provisoirement car l’article 42 permet à la Commission D’INTRODUIRE ULTERIEUREMENT DEVANT LE CONSEIL DES MINISTRES TOUT SUJET N’AYANT PAS FAIT L’OBJET DU MANDAT ! Quant aux théâtres, opéras, bibliothèques, musées, archives… ils tombent bien sous le coup du mandat actuel.
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On nous dit : « il n’est pas question d’appliquer les normes environnementales ou agricoles américaines en France ». Mais le mandat de négociation exige (art. 25) que « les mesures de chaque côté se fondent sur la science et sur les normes internationales d’évaluation scientifique des risques ». C’est précisément l’argument américain : il faut des preuves scientifiques (et surtout pas cet horrible principe de précaution) pour imposer des interdictions en matière sanitaire ou phytosanitaire. Or, les dirigeants américains considèrent qu’il n’y a pas de justification scientifique pour interdire les OGM, le bœuf aux hormones, le poulet chloré, le porc à la ractopamine…
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Nos élus nous ont dit : « nous exercerons notre devoir de vigilance et notre pouvoir d’influence tout au long des négociations ». Or, les Parlements nationaux sont exclus de toute information ou association à la négociation ! Et la Commission européenne informe avec réticence et parcimonie un nombre limité de parlementaires européens.
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C’EST PIRE QUE CE QU’ON CROYAIT
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On observe à gauche la tendance suivante : si nous parvenons à bloquer ce qu’il y a de plus indéfendable, nous pourrions signer un accord amendé, réduit et acceptable. Ils pensent principalement à cet abcès de fixation en effet purulent qu’est le mécanisme privé de « règlement des différends », lequel, selon le mandat de négociation, se substituerait aux juridictions officielles pour juger d’un conflit entre firmes privées et pouvoirs publics. Ils pensent aussi aux services publics ou à la préservation de certaines normes sociales, environnementales, sanitaires et techniques en vigueur en France ou en Europe. Ils constatent que, déjà, la question du règlement des différends semble devoir être refusée par l’Allemagne voire par de nombreux élus étatsuniens et qu’elle a donc du plomb dans l’aile.
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Pourtant, je crois sincèrement, comme Raoul-Marc Jennar, que, s’agissant de ce traité, entrer dans la voie des amendements, c’est tomber dans un piège. Un piège fort bien représenté par les articles 43 et 45 du mandat européen de négociation (j’y ajoute l’article 42, que j’ai cité plus haut).
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Car avant le mécanisme de règlement des différends figurant à l’article 45, les rédacteurs ont prévu le piège de l’article 43 que voici : « L’Accord mettra en place UNE STRUCTURE INSTITUTIONNELLE en vue de garantir un suivi efficace des engagements découlant de l’Accord ainsi que pour promouvoir la réalisation progressive de la compatibilité des régimes réglementaires ». Jennar en propose l’interprétation suivante, que je crois réaliste dans l’état actuel des informations disponibles :
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« Cette « structure institutionnelle » qui chapeautera donc les deux entités (UE et Etats-Unis) pour veiller au respect du traité, aura également pour tâche de « promouvoir la réalisation progressive de la compatibilité des régimes réglementaires ». En clair, et cette interprétation est confirmée par la Commission européenne, cette « structure institutionnelle » (dont on ignore qui la composera et qui la contrôlera) POURSUIVRA LES NEGOCIATIONS EN MATIERE DE COMPATIBILITE DES REGLEMENTATIONS SUR LES SUJETS QUI N’AURONT PAS FAIT L’OBJET D’UN ACCORD AU TERME DE LA NEGOCIATION ACTUELLEMENT EN COURS…. Les négociateurs européens ont donné un nom à cette structure : un « conseil de coopération réglementaire »… [Ah, la « coopération » mise au service du dumping concurrentiel, quelle belle chose !]
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Si on ajoute le fait que LA COMMISSION EUROPEENNE PROPOSE QUE LES RESULTATS DE CES NEGOCIATIONS ULTERIEURES NE SOIENT PLUS SOUMIS AUX ETATS MEMBRES, on peut en conclure deux choses :
- ce « conseil de coopération réglementaire » est en fait une institution supranationale dotée de pouvoirs législatifs contraignants ;
- aucune garantie qu’on ne touchera pas à tel secteur ou à telle matière n’aura de caractère durable et ne peut donc être prise au sérieux. » Fin de citation (extraits)
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Je commente à titre personnel : rien ne dit que cette proposition passera la barre du Parlement européen ou des Parlements nationaux (s’ils sont consultés, ce qui est loin d’être acquis, c’est un autre enjeu). Mais il est clair que les risques de contournement des instances élues liés à cet article dont presque personne ne parle (cela va venir) ne sont pas moindres que ceux qui concernent l’arbitrage privé des différends, la mise à bas de normes de qualité sociale et environnementales, la suppression ou la forte baisse des droits de douane pour l’agriculture et divers autres secteurs menacés.
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Si vous voyez quelque chose à sauver dans ce projet, dites-le. Sinon il faut vraiment qu’il soit rejeté en bloc. Contrairement à ce qu’écrivent certains qui ont tendance à vendre la peau d’un ours dont ils devraient savoir qu’il est agressif et qu’il a plus d’un tour dans son sac, c’est loin d’être gagné, même si cela semble désormais possible. Il va falloir pendant des mois encore faire jouer « l’effet Dracula », comme pour les traités semblables que « nous » avons repoussés : l’AMI, l’ACTA, l’AGCS. Non seulement il ne faut pas relâcher la pression, mais il faut l’accentuer.
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Je n’ai parlé dans ce billet que du traité transatlantique, sans doute le plus gros morceau pour les mois à venir. Mais les projet d’accords de « libre-échange » avec le Canada (CETA), ou sur les services (TISA, le retour en force de l’AGCS) doivent être combattus en même temps et avec la même détermination. J’y ajoute les APE (accords dits de partenariat économique entre l’UE et l’Afrique subsaharienne et plus généralement la zone ACP, mais aussi avec d’autres pays du monde). J’ai déjà évoqué ces derniers, qui sont typiquement des projets de domination néocoloniale, mais j’y reviendrai bientôt.
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lundi 20 octobre 2014

Les traits meurtriers

Voitures Tesla pas un bon ajustement pour la Chine, dit savant

Reporter personnel
20/10/2014
16:39 (GMT + 17)
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Constructeur automobile américain électrique Tesla Motors est inférieur à bon moyen pour le marché de la Chine que les voitures électroniques de mini, savants ont dit à l'adresse e-véhicule Industrie New Energy chinois au Sommet le 18 octobre.
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Yang Yusheng de l'Académie chinoise d'ingénierie, a déclaré Model S de Tesla comme un luxe roadster électrique consomme plus d'électricité et est plus coûteux que prévu. Lorsque des problèmes de sécurité récurrents sont ajoutés à l'examen, Tesla ne correspond pas au marché chinois, a t-il conclu.
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Tesla, fondée en 2003, est le premier constructeur automobile électronique à utiliser des batteries au lithium. Le rendement élevé, un design unique et une technologie de pointe des véhicules de l'entreprise ont fait leur très prisés pour ceux de la Chine avec l'argent; Tesla voit également la Chine comme un marché clé pour son développement.
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Pourtant, malgré l'attention de l'industrie ainsi que le gouvernement chinois, Yang a dit qu'il croit voitures Tesla n'ont pas vraiment économiser de l'énergie.
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Une voiture Tesla a besoin d'électricité équivalente à celle générée par 5,5-6,5 kg de charbon pour parcourir 100 km, a t-il dit. La quantité d'émissions de gazcarbonique de conduire 100 km est équivalente à celle produite par 7,5-9 litres d'essence pour les voitures à essence conventionnelles. Les émissions de la consommation d'énergie et de gazcarbonique ne diffèrent pas beaucoup d'une berline conventionnelle moyenne. "C'est comme déplacer la pollution de la route de la centrale électrique", a déclaré Yang.
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Les voitures électriques sont plus chères et le développement de l'industrie nécessite des filiales à long terme, a déclaré M. Yang. Dépenses potentielles sur la pile au lithium est l'un des points les moins attrayants de la voiture. Chaque batterie coûte des milliers de dollars et doit être remplacé environ tous les trois ans.
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En outre, sept voitures Tesla ont pris feu depuis le 1 octobre 2013, faisant de la sécurité une des préoccupations majeures pour le public, a déclaré M. Yang.
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Zhou Hexiong, un membre du comité exécutif de l'Association des véhicules électriques de l'Asie-Pacifique, d'accord avec le point sur la batterie de Yang. Le prix élevé et le manque de services de suivi font également difficile pour le marché d'embrasser la voiture, a déclaré Zhou, qui est également président d'honneur de la Chine électrotechnique Société.
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Yang estime que les voitures électroniques qui sont des mini compact, moins cher, et bien développé répondent aux exigences des consommateurs, en particulier ceux dans les petites villes de la Chine en Chine.
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La batterie pour les voitures électroniques de mini est moins coûteux. "Le nombre de mini-véhicules électriques produites l'année dernière en Chine a atteint 200.000", a déclaré Yang. "Cela montre qu'il ya une demande de la société pour elle."
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Références:
Yang Yusheng
Zhou Heliang
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vendredi 17 octobre 2014

No Way

Ces hauts fonctionnaires, en vrais parasites de la société

Alexis Constant
Contrepoints
jeu., 16 oct. 2014 06:30 CEST
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Ils trustent tous les postes clés de l'État et, spécificité française, produisent des hommes politiques qui, formatés par ce système, renoncent à le réformer quand ils sont élus.
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Comme disait Clemenceau, « les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins ». Combien sont-ils, ces bouquins inutiles ? Difficile de le savoir. Selon les dernières statistiques de l'INSEE, la France comptait plus de 5,5 millions de fonctionnaires fin 2012.
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Dans ce sérail, qui représente près de 22 % de la population active, les hauts fonctionnaires occupent quelques milliers de postes, dont environ 5 000 pour les anciens de l'ENA. Corps de direction des administrations, corps préfectoral, corps diplomatique, corps des magistrats, corps techniques de l'État, corps d'inspection générale, corps supérieurs de l'éducation et de la recherche... Ils trustent tous les postes clés de l'État et, spécificité française, produisent des hommes politiques qui, formatés par ce système, renoncent à le réformer quand ils sont élus.
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Selon le journaliste Yvan Stefanovitch qui a consacré un livre au haut clergé administratif, on recense environ 15 000 hauts fonctionnaires en France, pour la plupart formés par l'ENA, Polytechnique ou l'École normale supérieure. Au sein de cette caste, domine une aristocratie de 400 à 500 personnes que l'on trouve à l'Élysée, à Matignon, dans les grands ministères et à la tête des principales entreprises publiques. Outre la fonction publique d'État, ces privilégiés de la République pullulent dans la fonction publique territoriale dont les effectifs ne cessent d'enfler (+ 1,6 % en 2012) mais aussi dans la fonction publique hospitalière (+ 0,7 % en 2012). Une fois en place, ni l'incurie, la paresse voire l'incapacité, ne permettent de se débarrasser de ces indé­boulonnables recrutés sur concours, pouvant travailler à leur guise (même si, reconnaissons-le, beaucoup d'entre eux sont extrêmement compétents et ne rechignent pas à la besogne), et libres de se lancer dans des aventures politiques avec une position de repli assurée.
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Sauf cas rarissimes, les hauts fonctionnaires resteront à la charge des contribuables durant leurs 42 années de carrière, 21 ans de retraite plus, en moyenne, 10 ans de pension de réversion.
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656 fonctionnaires gagnent plus que le chef de l'État
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Si le coût d'un rond-de-cuir gagnant 2 200 euros nets par mois peut être évalué à près de 50 000 euros par an, charges comprises, l'addition s'envole quand il s'agit des fonctionnaires de catégorie A. Le « canard est trop gras ». Voici quelques mois, Sébastien Denaja, député socialiste de l'Hérault, a proposé de baisser les salaires de ces grands commis de l'État pour réduire la dépense publique.
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Le député PS pointait notamment du doigt Nicolas Dufourcq, énarque et ancien inspecteur des finances, aujourd'hui directeur de la Banque publique d'investissement (BPI), dont le salaire s'élève à 450 000 euros bruts annuels, 37 500 euros bruts par mois ! Le patron de la BPI n'est pas le seul canard à se gaver au sein de la basse-cour publique. Si, à leur arrivée au pouvoir, le Président « normal » et son Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, ont baissé leur salaire de 30 %, les hauts fonctionnaires n'ont pas eu à faire les mêmes efforts. Avec chacun un salaire de 14 910 euros bruts par mois (12 696 euros nets), les numéros 1 et 2 de l'exécutif se situent au 657e rang des rémunérations de l'État. Ils sont supplantés par une tribu de hauts fonctionnaires, plus de 600 personnes, employés pour une bonne part par le ministère des Affaires étrangères et celui des Finances. « Dans les capitales les plus prestigieuses, les rémunérations des ambassadeurs peuvent frôler 38 000 euros par mois et environ 120 sur 157 gagnent plus de 18 000 euros mensuels », souligne Yvan Stefanovitch.
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Après les diplomates, les attachés de défense (des militaires faisant partie d'une mission diplomatique) sont les plus gâtés par l'État avec une moyenne de 15 000 euros pour un lieutenant-colonel et de 30 000 euros pour un général. Avec ceux du Quai d'Orsay, ce sont les hauts fonctionnaires de Bercy qui piochent le plus dans les fonds publics. Les instances financières regroupent 193 des 219 fonctionnaires les mieux payés de France. Au sommet de cette pyramide, on trouve d'abord les administrateurs généraux des finances publiques. Ils exercent notamment en tant que directeurs départementaux des finances publiques (les anciens tréso­riers-payeurs généraux, TPG, dont le nom et le statut ont été réformés en 2009, lors de la fusion entre les Impôts et le Trésor public).
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Leur patron, Bruno Parent, le directeur général des finances publiques, est à la tête de 115 000 agents. Il percevrait 20 000 euros bruts par mois. On emploie le conditionnel tant les hauts fonctionnaires de Bercy ont su organiser (au grand dam de leurs ministres de tutelle qui auraient aimé y mettre leur nez) l'opacité autour de leurs revenus. Selon un rapport de la Cour des comptes de 2008 cité par l'hebdomadaire Challenges, plus d'une cinquantaine de TPG (Hauts-de-Seine, Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux, Lille...) gagnaient entre 15 000 et 20 000 euros nets par mois, grâce notamment à une part variable fonction du montant des transactions financières gérées.
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Un mode de rémunération qui n'est pas sans rappeler celui des fermiers généraux du XVIIIe siècle, qui, jusqu'en 1791, gagnaient des fortunes extravagantes sur le dos des Français. Antoine Laurent de Lavoisier, le plus célèbre d'entre eux, eut d'ailleurs à subir les affres de la guillotine. Au Sénat, on s'en sort aussi très bien. Par exemple, les deux secrétaires généraux de la Présidence et de la Questure gagnent plus de 20 000 euros nets par mois (contre environ 15 000 euros pour leurs homologues de l'Assemblée), et les 14 directeurs de services encaissent autour de 15 000 euros mensuels. Autre oasis financière : selon le rapport 2010 des députés Christian Vanneste (UMP) et René Dosière (apparenté PS), les autorités administratives indépendantes offrent également de belles opportunités. Bien qu'il ait vu sa rémunération réduite en 2011, le président de l'Autorité des marchés financiers, par exemple, est rémunéré à hauteur de 19 658 euros bruts par mois. Il est suivi par les présidents de la Haute Autorité de santé, avec 17 178 euros mensuels, de la Commission de régulation de l'énergie (16 017 euros), du Conseil Supérieur de l'audiovisuel (15 413 euros, avantages en nature compris)...
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En matière de privilèges financiers, la culture n'est pas en reste. Ainsi, Stéphane Lissner, qui vient de prendre la direction de l'Opéra national de Paris, toucherait, selon Mediapart, 30 000 euros par mois (hors primes). Marylise Lebranchu, la ministre de la Fonction publique, avait pourtant annoncé en avril dernier que les fonctionnaires encaissant plus de 9 940 euros bruts par mois manifesteraient un « geste de solidarité » avec le reste de la population. Ladite population attend toujours...
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Dans les placards dorés de la République
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Trop nombreux, trop chers, trop puissants, trop gâtés, les hauts fonctionnaires jouissent d'un job à vie, même s'ils ne servent plus à rien. Des centaines d'entre eux seraient payés à plier des trombones, notamment ceux qui ont pu bénéficier du « tour extérieur » qui permet au président de la République et au Premier ministre de nommer à vie leurs chouchous dans différentes institutions (Finances, Affaires sociales, Éducation nationale...). Des placards dorés servent aussi à recycler des fonctionnaires en fin de carrière. Le Conseil général de l'environnement et du développement durable, le Contrôle général économique et financier et l'Inspection des finances seraient les aires de repos les plus fréquentées par ces pistonnés de la République.
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Au total, ce sont plus de 1 600 hauts fonctionnaires qui regarderaient l'herbe pousser aux frais des contribuables. S'ils gagnent jusqu'à trois fois plus d'argent que le chef de l'État, les hauts fonctionnaires sont également choyés lorsqu'ils entendent partir en préretraite. Alors que l'État a tout fait pour restreindre l'accès aux préretraites dans le privé, la fonction publique sait y recourir lorsqu'il s'agit de choyer son gratin. Ce fut notamment le cas au Quai d'Orsay entre 2011 et 2013, où, selon Le Monde, certains cadres sup âgés de 58 à 62 ans ont pu quitter l'administration après avoir encaissé jusqu'à 100 000 euros de prime. Et tout en conservant une partie de leur rémunération, « jusqu'à 4 500 ou 5 000 euros par mois pendant trois ans au maximum », selon le ministère des Affaires étrangères.
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On a d'ailleurs vu le haut fonctionnaire et ci-devant Premier ministre Dominique de Villepin revenir « travailler » une journée au Quai d'Orsay, du 30 septembre au 1er octobre 2013, après 20 ans d'absence de son ministère de rattachement, pour toucher une « indemnité exceptionnelle de départ » de 88 787,72 euros. À quoi s'ajoutaient son traitement mensuel de 6 111,99 euros bruts (donc bien au-delà du plafond officiel) et une « indemnité exceptionnelle » de 4 493,94 euros, rému­nérations qu'il aurait touchées jusqu'en mars 2014, selon Marianne.
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Même cas de figure dans la fonction publique hospitalière, où le congé spécial a longtemps permis aux directeurs d'hôpitaux sans affectation d'être rémunérés jusqu'à l'âge de la retraite (à concurrence de cinq ans maximum). Depuis 2008, un système plus restrictif a été mis en place. Limitée à deux ans, la période d'indemnisation permet toutefois aux cadres dirigeants de la fonction hospitalière de conserver une partie de leurs primes !
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Les membres de la caste se reproduisent entre eux
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Après la préretraite, la retraite : pour maintenir le moral des troupes, l'État a décidé, en 2013, de prolonger d'un an la possibilité de déduire les cotisations versées au titre du rachat d'années non cotisées à la Préfon, le régime de retraite complémentaire par capitalisation des ronds-de-cuir. Concrètement, cette disposition leur permet de déduire deux années de rachat de cotisations de l'assiette de leur revenu imposable. Déjà bardés d'avantages statutaires, les hauts fonctionnaires peuvent ainsi déduire jusqu'à deux fois 6 703,20 euros (classe la plus haute de cotisations) soit 13 406 euros et même 26 812 euros si le conjoint (affilié avant 2005) est associé à cette opération.
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Alors que les salariés du privé sont mis au pain sec et à l'eau, le gouvernement a présenté ce cadeau fiscal comme le moyen « de garantir l'équilibre et la justice de notre système de retraites ». De qui se moque-ton ? Sociologiquement, les hauts fonctionnaires constituent une caste endogamique qui s'auto-reproduit. « Prenez l'exemple de François Hollande. On a, là, la caricature du politique qui est avec une journaliste, une énarque puis une comédienne, (...) en raccourci (...), on lit tout le corps social... », raille le sociologue Michel Maffesoli. Si elle touche toutes les « élites », cette auto-reproduction concerne d'abord les hauts fonctionnaires : une étude de 2013 portant sur 600 anciens élèves de l'Institut national des études territoriales (INET) révèle notamment que 67 des reçus sont passés par un Institut d'études politiques (IEP), où les rejetons de catégories socioprofessionnelles supérieures (haut fonctionnaires inclus) sont sur-représentés. Ce qui vaut pour l'INET vaut également pour Polytechnique et l'ENA dont les membres partagent un langage, une méthode et une façon d'être qui les rend identifiables pour qui est sorti du même moule. Seule petite différence entre les lauréats des grandes écoles qui forment environ 5 % d'une génération : leur mentalité. Dans une note consacrée à la psychologie des directeurs des grandes administrations, Marie-Christine Kessler, directrice de recherche au CNRS, note que si Polytechnique soude réellement ses élèves, l'ENA ne crée pas un sentiment de fraternité collective.
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À voir la pétaudière qui règne dans certains ministères, on ne peut que se rallier à cette thèse !
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jeudi 16 octobre 2014

Propos US sur une possible guerre contre la Russie: inquiétude à Moscou

21:09 16/10/2014
MOSCOU, 16 octobre - RIA Novosti
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Moscou est vivement préoccupé par la déclaration du chef du Pentagone, Chuck Hagel, sur la nécessité de préparer l'armée américaine à un conflit militaire contre la Russie, a indiqué jeudi le ministre russe de la Défense, le général Sergueï Choïgou.
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"Les propos de Chuck Hagel sur la nécessité de préparer l'armée américaine à « avoir affaire » aux forces armées russes « modernes, aptes au combat » et déployées « au seuil de l'Otan » suscitent une vive préoccupation. Ils attestent que le Pentagone conçoit déjà les scénarios des opérations qu'il entend mener à nos frontières", a déclaré le ministre aux journalistes.
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"Je connais personnellement le secrétaire d'Etat à la Défense Chuck Hagel. C'est pourquoi j'ai été pour le moins étonné par son discours prononcé lors d'une conférence annuelle de l'armée américaine et dans lequel les forces armées russes ont été qualifiées d'ennemi militaire", a affirmé le ministre.
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"A l'heure actuelle, on ne trouve pas dans le monde un seul foyer de tension où les militaires américains ne soient présents. Pis, à peine achèvent-ils leurs « missions de promotion de la démocratie » que ces régions se trouvent plongées dans un chaos sanglant. Les exemples sont bien connus: l'Irak, la Libye, l'Afghanistan et maintenant la Syrie. Même lors des événements tragiques en Ukraine, on ne s'est pas passé du «parrainage» fourni par un groupe opérationnel du Commandement central des Etats-Unis", a indiqué le général Choïgou.
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Selon lui, au lieu d'attiser la tension entre les deux pays, il est nécessaire d'engager un dialogue impartial sur l'ensemble de nos relations avec nos partenaires occidentaux.
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"C'est seulement ainsi que l'on pourrait trouver un moyen mutuellement acceptable de maintenir l'équilibre des forces et de renforcer la stabilité stratégique", a conclu le ministre russe de la Défense.
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