- ENTREE de SECOURS -



vendredi 23 juin 2017

Kangourou brutal: Wikileaks fait la lumière sur un autre virus-espion de la CIA

le 22 Juin 2017 
par France Révolution


Le site WikiLeaks a publié un nouveau lot de documents confidentiels de la CIA dans le cadre de la campagne Vault7. Il s’agit cette fois d’un projet secret baptisé Brutal Kangaroo.

Un virus-espion créé par l'Agence centrale de renseignement (CIA) américaine dans le cadre du projet Brutal Kangaroo (Kangourou brutal) vise les réseaux informatiques fermés et les ordinateurs protégés par un air wall, a annoncé jeudi le site WikiLeaks.

Selon le site, les composants de Brutal Kangaroo créent un réseau caché personnalisé dans le réseau fermé cible et fournissent des fonctionnalités pour l'exécution de commandes.

Le virus infecte d'abord un ordinateur connecté à Internet au sein de l'organisation (appelé «hôte principal») et installe le logiciel malveillant BrutalKangaroo. Lorsqu'un utilisateur se sert de cet ordinateur et y insère une clé USB, le logiciel-espion se reproduit sur celle-ci et infecte d'autres ordinateurs si cette clé USB est utilisée pour copier des données entre les ordinateurs dans le réseau fermé. Cette façon de compromettre les réseaux fermés est très similaire à celle de Stuxnet.

Les précédents lots de documents de la CIA, portant sur les projets d'espionnage Pandemic et CherryBlossom (Floraison des cerisiers), ont été publiés les 2 et 15 juin. Ils ont dévoilé l'existence de logiciels malveillants capables de modifier des fichiers lors de leur transfert et de surveiller l'activité des utilisateurs d'Internet.

WikiLeaks a publié le premier lot de documents piratés de la CIA le 7 mars, promettant qu'il s'agirait de la plus grande campagne de révélations sur l'agence de renseignement. Elle comprend plus de 8.700 documents et fichiers qui étaient conservés dans un réseau interne isolé du Centre de cyber-espionnage basé au quartier général de la CIA à Langley, en Virginie.

mardi 20 juin 2017

Au Japon, des salades produites à la chaîne

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le 20 juin 2017


Jugées plus sûres et écologiques, laitues et batavias cultivées à la verticale dans des usines à végétaux font des émules dans l’Empire du Soleil-Levant. Si, de l’extérieur, l’usine du groupe Spread de Kameoka, près de Kyoto, ressemble à un banal hangar industriel, dans les murs, sa chaîne de production détonne. Empilées sur des étagères – 2,5 hectares au total –, 900?000 salades y mûrissent à la verticale, totalement coupées du monde extérieur, quarante-trois jours durant.

Laitues, romaines et autres batavias sont ici cultivées hors-sol, les semences d’abord plantées dans un substrat spongieux et irriguées par une solution nutritive, puis exposées à la lumière de milliers d’ampoules LED reproduisant artificiellement le cycle du soleil. Le tout dans des salles aseptisées, où la température, maintenue à 23 °C, le taux de gaz carbonique ou encore celui d’humidité sont régulés au fur et à mesure de la croissance des plantes.

Rendement 100 fois supérieur

Sas de sécurité, passage à la douche à air et au pédiluve, combinaison blanche, charlotte et gants de rigueur : les employés sont soumis à un strict protocole afin de prévenir le développement de la moindre bactérie. «Un contrôle total qui nous permet de récolter chaque jour 21 000 salades de même goût et de même calibrage, quelles que soient la saison ou la météo. Soit un rendement cent fois supérieur à celui des méthodes traditionnelles, avec seulement 2% de pertes, et ce, sans avoir recours aux pesticides», vante Naohiro Oiwa, directeur de la plus productive des usines à végétaux du Japon.

A travers l’Archipel, la formule a fait des émules, 191 équipements similaires ayant été recensés l’an dernier contre 64 en 2011. Un essor encouragé par les aides financières de l’Etat, qui y perçoit une lueur d’espoir pour un secteur agricole en crise, frappé notamment par le vieillissement des paysans – 67 ans de moyenne d’âge. «Ces fermes répondent au manque de main-d’œuvre grâce à leur productivité et en suscitant l’intérêt des jeunes générations – plus technophiles – à l’agriculture», veut croire Toyoki Kozai, président de l’association japonaise des usines à végétaux.

«Ces cultures hors-sol permettent de réimplanter une production locale au cœur même des agglomérations, dans un pays qui souffre de sa dépendance alimentaire et dont les terres agricoles ne cessent d’être rognées par la ville», ajoute Nelly Niwa, cheffe de projet à l’Université de Lausanne, auteure d’une thèse sur l’agriculture urbaine à Genève et Tokyo.

DE L’ÉLECTRONIQUE À LA CULTURE DE SALADES

En souffrance sur leurs marchés traditionnels et en quête de diversification, de nombreux fleurons de l’industrie nippone, parmi lesquels Panasonic, Sharp ou Toshiba, ambitionnent aussi d’avoir la main verte. Dans la préfecture de Fukushima, le géant de l’électronique Fujitsu a converti depuis 2012 une ancienne fabrique de microprocesseurs en serre high-tech, dont les 3500 laitues récoltées chaque jour se targuent d’être pauvres en potassium, calibrées pour les malades souffrant de problèmes rénaux.

«Dans les derniers jours de leur croissance, elles sont exposées à des rayons ultraviolets pour subir un «coup de stress» qui libère les antioxydants et augmente leurs vertus sanitaires», explicite M. Tozai. D’autres laborantins obtiennent des épinards «sur mesure», plus sucrés et riches en vitamine C, en les soumettant à un coup de froid ! De quoi attiser quelques réticences chez les consommateurs japonais ? La catastrophe de Fukushima, en mars 2011, et la menace des terres contaminées par la radioactivité ont semble-t-il changé la donne, ce maraîchage hermétique au monde extérieur étant dès lors perçu comme plus sûr.

90% D’EAU DE MOINS

Les défenseurs des fermes verticales, eux, préfèrent en louer les mérites écologiques. «En recourant à l’hydroponie et en récupérant la vapeur d’eau émise par les végétaux pendant la photosynthèse, elles consomment, à surfaces égales, 90% d’eau de moins que les cultures traditionnelles !» estime Toyoki Kozai.

Toutefois, l’exemplarité environnementale n’est pas encore tout à fait au rendez-vous. La faute à une consommation énergétique plombée par le recours massif aux LED et à la ventilation. «Les progrès de la LED par rapport au néon fluorescent ont beau être spectaculaires, il reste un saut technologique à franchir en la matière», reconnaît Toyoki Tozai. Sans quoi les trois quarts des usines à végétaux risquent bien de rester déficitaires. Ou de continuer à limiter leur production aux légumes à feuilles et aux plantes aromatiques, moins énergivores que le riz ou les céréales.

Pourtant parmi les happy few rentables, la société Spread a entendu le message. Et vient d’investir 19,5 millions de francs suisses dans l’ouverture d’une seconde usine à la fin de 2017. «A l’exception de l’ensemencement, toutes les tâches seront assurées par deux bras robotisés. Capteurs et logiciel satisferont en temps réel les besoins des végétaux, et nous avons aussi mis au point notre propre système de LED, plus économe de 30%», anticipe Naohiro Oiwa, qui mise sur cette automatisation pour récolter 30 000 salades par jour sur un demi-hectare tout en divisant par deux le nombre d’employés.

Côté européen, l’heure est davantage aux premières expérimentations. Abri antiaérien transformé en usine à laitues à Londres, conteneurs à fraises installés à Paris, ferme urbaine lyonnaise cultivant salades, aubergines et plantes aromatiques…, les projets essaiment, jusqu’aux Pays-Bas, où la ferme verticale de Dronten aspire à commercialiser ses laitues dans les supermarchés dès la rentrée. Et ainsi enraciner la salade du futur sur le Vieux Continent ?

Source et illustration : Le Temps, copié-collé d’un article paru sous la plume de Julien Descalles, Kameoka et Chiba (Japon), le 15 juin 2017



lundi 19 juin 2017

11 Septembre 2001 - Utilisation de technologie holographique


De plus, AUCUN 'avion' filmé le 11 Septembre 2001 n'avait de plan de vol déposé avant décollage. Donc: Personne ne sait d'où ils auraient pu décoller ! Hahahaha !
'Les passagers' des 'avions' ont... téléphoné au sol alors qu'en 2001 AUCUN  système ne permettait encore de pouvoir téléphoner avec des portables depuis un avion ! Hahahaha !
Même la tour n°7 s'est écroulée (de rire ?) de peur d'être touchée par un avion ! Hahahaha !
Gag final, des avions en aluminium seraient susceptibles de couper des upn verticaux en acier ! Hahahaha !

Job inside

L'idée de ne pas vouloir d'immigration en Australie est une protection naturelle qui ne refuse en rien le tourisme venu pour apporter de l'argent. Mais, tout-de-même, à voir que déjà il y a plus de 90 % de la population mondiale qui vit dans l'hémisphère Nord et qu'en plus il y a un regroupement massif de quelques dizaines (centaines ?) de millions d'étrangers à cibler l'Europe (sous de futiles raisons de guerre chez soi et de se réfugier... chez l'ennemi !) pour destination... là, çà sent le coup fourré.
(sans parler qu'il en est de même aux États-Unis où les frontières demeurent grandes ouvertes avec possibility pour les immigrants d'y vendre de la came, d'en acheminer par drones avec des armes et de construire des ghettos où même les cops refusent d'y mettre les pieds...)
Là, y a complot, 'anguille sous roche', job inside !

C'est vrai qu'en cas de guerre, de les avoir rassemblés, on gagne du temps plutôt que de les tuer un par un disséminés aux quatre coins de la planète. Quoiqu'au résultat, c'est pareil au final, ils seront tous disséminés. Enfin, disons 'pas tous'. Pas tous parce qu'il faudrait en garder 500 000. Disons 500 000 nouveaux nés à qui seront contés les exploits ou les folies de leurs parents.

Pourquoi cette 'der des der' ? Parce qu'il y a aujourd'hui plus de 4 % de la population sur Terre qui est surdouée. Çà fait quand même 280 millions de p'tits génies qui en savent plus long que ceux qui se disent 'hommes de l'ombre'. Parce que, le niveau intellectuel des 'Dirigeants'... est entretenu dans l'idiotie, le crime, la haine et les millions promis s'ils ferment leur gueule. C'est aussi pourquoi ils ne parlent JAMAIS de Démocratie et ne font JAMAIS référence à la Suisse, car cette confédération est réputée indestructible et ne doit surtout pas être copiée !
Enfin... disons que 'côté destruction'... si elle se trouve au mauvais endroit au mauvais moment...

jeudi 15 juin 2017

Un remplacement de la population prend place en Europe

Par Tyler Durden
15 juin 2017 5:00 AM
Créé par Giulio Meotti via The Gatestone Institute,


Les passeurs de personnes apportent les migrants aux navires des ONG, qui arrivent ensuite aux ports maritimes italiens. Une autre enquête juridique a été ouverte sur les intérêts économiques de la mafia dans la gestion des migrants après leur arrivée.

On ne peut pas comparer les migrants fuyant le nazisme. Le pape Francis, par exemple, a récemment comparé les centres des migrants aux «camps de concentration» nazis. Où sont les chambres à gaz, les «expériences» médicales, les crématoires, le travail des esclaves, les marches forcées et les escouades de tir ? Ces comparaisons sont répandues par les médias pour une raison précise: arrêter le débat.

D'ici 2065, on s'attend à ce que 14,4 millions de migrants arrivent. Ajouté aux plus de cinq millions d'immigrants actuellement en Italie, 37% de la population devrait être étrangère: plus d'un habitant sur trois.

Tout d'abord, c'était la route hongroise. Ensuite, c'était la route des Balkans. Maintenant, l'Italie est l'épicentre de ce tremblement de terre démographique, et elle est devenue le bas ventre de l'Europe à mesure que des centaines de milliers d'immigrants arrivent.

Avec près de 10 000 arrivées au cours d'une période récente de trois jours, le nombre de migrants en 2017 a dépassé 60 000, soit 48 % de plus que la même période l'an dernier, alors qu'ils étaient de 40 000. Pendant le week-end de Pâques, un record de 8 000 migrants ont été sauvés en Méditerranée et amenés en Italie. Et ce n'est que la pointe de l'iceberg: pendant l'été, le nombre d'arrivées en Libye n'augmentera que.

Un remplacement de la population est en cours en Italie. Mais si vous ouvrez les journaux traditionnels, vous ne trouvez guère ces chiffres. Aucune station de télévision n'a consacré de temps en temps à ce qui se passe. Aucune critique n'est autorisée. L'invasion est considérée comme une affaire réelle.

En 2016, 176 554 migrants ont atterri en Italie, soit une augmentation de huit fois depuis 2014. En 2015, il y avait 103 792. En 2014, il y avait 66 066. En 2013, il y avait 22 118. Au cours des quatre dernières années, 427 000 migrants sont arrivés en Italie. En seulement cinq premiers mois de cette année, 2017, l'Italie a reçu 10% du nombre total de migrants des quatre dernières années.

Il y a des jours où la marine et la garde côtière italiennes sauvent 1 700 migrants en 24 heures. Le pays est épuisé. Il y a des villages italiens où un dixième de la population est déjà composé de nouveaux migrants. Nous parlons de petites villes de 220 résidents et de 40 migrants.

L'un des principaux aspects de cette révolution démographique est qu'elle se déroule dans un pays qui vieillit considérablement. Selon un nouveau rapport du Bureau italien des statistiques, la population italienne tombera à 53,7 millions en un demi-siècle - une perte de sept millions de personnes. L'Italie, qui possède l'un des taux de fécondité les plus bas au monde, perdra entre 600 000 et 800 000 citoyens chaque année. Les immigrants comptent plus de 14 millions, soit environ le quart de la population totale. Mais dans le scénario le plus pessimiste, la population italienne pourrait tomber à 46 millions, soit une perte de 14 millions de personnes.

En 2050, un tiers de la population italienne sera composé d'étrangers, selon un rapport de l'ONU intitulé «Migration de remplacement: s'agit-il d'une solution pour décliner et vieillir des populations», qui conçoit un creuset culturel qui pourrait exploser dans les domaines culturel et social des tensions. Le niveau des arrivées tombera de 300 000 à 270 000 personnes par année d'ici 2065; Au cours de la même période, on s'attend à ce que 14,4 millions de personnes arrivent. Ajouté aux plus de cinq millions d'immigrants actuellement en Italie, 37% de la population devrait être étrangère: plus d'un habitant sur trois.

En outre, le système d'aide humanitaire a été frappé par de nouveaux scandales. "L'hypothèse d'enquête à vérifier est que les sujets liés à l'ISIS servent de soutien logistique aux flux migratoires", a été un avertissement envoyé devant le Comité Schengen, le procureur italien anti-mafieux et antiterroriste, Franco Roberti. Il y a maintenant des juges qui enquêtent sur le lien entre les passeurs de migrants en Afrique du Nord et les ONG italiennes qui les sauvent en Méditerranée. Les passeurs de personnes apportent les migrants aux navires des ONG, qui arrivent ensuite aux ports maritimes italiens. Une autre enquête juridique a été ouverte sur les intérêts économiques de la mafia dans la gestion des migrants après leur arrivée.

Seulement 2,65 % des migrants qui sont arrivés en Italie ont obtenu l'asile en tant que véritable réfugiés, selon les Nations Unies. Les autres personnes apparemment ne fuient pas les guerres et le génocide. Pourtant, malgré toutes ces preuves, on ne peut comparer les migrants qui fuient le nazisme. Le pape Francis, par exemple, a récemment comparé les centres des migrants aux «camps de concentration» nazis. On se demande où sont les chambres à gaz, les «expériences» médicales, les crématoires, le travail des esclaves, les marches forcées et les escouades de tir. Les journaux italiens publient maintenant des articles sur «l'Holocauste méditerranéen», comparant les migrants morts en essayant d'atteindre le sud de l'Italie. Un autre journaliste, Gad Lerner, pour soutenir les migrants, a décrit leur état avec le même mot inventé par les nazis: untermensch, êtres humains inférieurs. Ces comparaisons sont répandues par les médias pour une raison précise: arrêter le débat.

Pour comprendre combien ces comparaisons sont honteuses, nous devons examiner le coût de chaque migrant vers le trésor de l'Italie. Les immigrants, une fois enregistrés, reçoivent un revenu mensuel de 900 euros ($ 1,003.70) euros par jour pour les dépenses personnelles). D'autres 900 euros vont aux Italiens qui les abritent. Et 600 euros sont nécessaires pour couvrir les coûts d'assurance. Dans l'ensemble, chaque immigrant coûte à l'Italie 2 400 euros ($ 2,677.67) par mois. Un policier gagne la moitié de cette somme. Et un bénévole naval qui sauve les migrants reçoit une allocation de 900 euros par mois.

Le coût des migrants sur les finances publiques italiennes est déjà immense et détruira la possibilité de toute croissance économique. "L'impact global sur le budget italien pour les dépenses des migrants est actuellement quantifié à 2,6 milliards [euros] pour 2015, devrait être de 3,3 milliards pour 2016 et 4,2 pour 2017, dans un scénario constant", explique le ministère de l'économie. Si l'on veut mettre cela en proportion, ces chiffres donnent une idée plus claire de l'Italie consacrée à cette crise: en 2017, le gouvernement dépense 1,9 milliard d'euros pour les retraites, mais 4,2 milliards d'euros pour les migrants et 4,5 milliards d'euros pour Le plan national de logement contre 4,2 milliards d'euros pour les migrants.

L'établissement culturel italien est désormais entièrement axé sur le soutien de cette migration de masse. Le film italien nommé aux Oscars l'année dernière est Fire on Sea, dont le personnage principal est un médecin traitant les migrants à leur arrivée. Le Premier ministre italien Matteo Renzi a porté avec lui 27 DVD du film à une session du Conseil européen. Les chaînes de télévision commerciales italiennes ont produit de nombreux programmes de télévision sur les migrants, tels que «Lampedusa», du nom de l'île italienne. 100 000 Italiens ont même pris les rues de Milan pour un "rassemblement de solidarité" avec les migrants. Quelle «solidarité» peut-il être si un demi-million de personnes ont été secourues par le gouvernement italien et tout le pays semble déterminé à ouvrir ses portes à toute l'Afrique du Nord ?

Winston Churchill était convaincu que la Méditerranée était le «ventre doux» de l'Europe hitlérienne. Il est maintenant devenu le sous-vent doux de la transformation européenne en Eurabia.

mardi 13 juin 2017

Visualisation de l'expérience opiacale de Baltimore




Par Tyler Durden
13 juin 2017 15h37
Auteur de Michael Hart et StockBoardAsset,


Un passage rapide à travers certaines des parties les plus désolées d'East Baltimore vous donnera un aperçu d'une crise qui consomme non seulement Baltimore, mais presque tous les coins des États-Unis.

Les rues sont regorgeées d'entrepôts embarqués et de maisons d'habitation et des rangées de bâtiments en ruines délabrés et graffitis qui jonchent le paysage comme des pierres tombales, commémorant une ville autrefois vibrante qui a succombé à une triple affliction: difficultés économiques, tension raciale et rampante la toxicomanie.

La désintégration viscérale de la ville de Baltimore donne un aperçu de la décadence de la vie des gens qui y vivent. Les émeutes qui ont secoué la ville en avril 2015 après que Freddie Gray est mort en garde à vue ont été un choc pour beaucoup, mais le désespoir rampant des résidents de la ville a servi d'incubateur parfait pour le mécontentement qui a atteint un point d'ébullition pas vu à Baltimore depuis Avril de 1968 à la suite de l'assassinat de Martin Luther King Jr. Il semble y avoir une ligne fine entre l'ennui et la rage, et les événements récents à Baltimore, Ferguson et ailleurs aux États-Unis dépassent cette ligne avec une fréquence dangereuse.

Dans cette vidéo récente de Stock Board Asset, nous voyons une ville ravagée par une épidémie brutale de dépendance aux opioïdes, où les seules entreprises qui semblent prospérer dans la ville sont les centres de traitement des opioïdes. Les entreprises locales, les clubs sociaux, les parcs et les groupes d'église locaux étaient les hubs de l'organisation sociale urbaine. Aujourd'hui, les longues lignes qui se forment en dehors de ces centres de traitement sont devenues les nouveaux biens sociaux, les adeptes restant à l'écart de l'extérieur de fumer, de bavardage et cherchant nerveusement à se stabiliser.

Les 20 dernières années ont vu l'épidémie d'opioïdes se répandre aux États-Unis. À la fin des années 1990, les États ayant les taux les plus élevés de décès par surdosage d'opiacés ont été concentrés dans le sud-ouest: le Nouveau-Mexique, le Nevada, l'Utah, l'Arizona. Six ans plus tard, l'épicentre a atteint le Sud: le Kentucky, la Louisiane, le Tennessee et la Floride.

En 2014, l'épidémie s'est répandue dans les états de Rust Belt: l'Ohio, la Virginie-Occidentale, le Kentucky et la Pennsylvanie. Cette crise consomme très rapidement l'énormité des États-Unis et ne montre aucun signe de ralentissement, avec des centres urbains et ruraux également touchés.

Comme la population de Baltimore a continué de diminuer à des niveaux qui n'ont pas été observés depuis près d'un siècle, et que l'infrastructure continue à s'effondrer, les personnes qui choisissent de rester dans cette coquille flétrie de ce que l'on appelait autrefois «Charm City» sont les victimes oubliées de la mondialisation Et des programmes de développement urbain prédateurs. Nous assistons à une apocalypse à mouvement lent qui semble être un prévenant des tendances similaires à travers les États-Unis.

Baltimore est Ground Zero pour le quatrième tournage aux États-Unis; Le point de départ où des problèmes sociaux apparemment disparates - une bulle du marché du logement, des tensions raciales, une dépendance aux opioïdes rampante et des infrastructures en ruine - se fondent tous ensemble.

Regardez la vidéo et demandez-vous, "Est-ce que ma ville est à côté ?"

Le retrait de Trump de l’accord de Paris : une catastrophe ?

 Il est cocasse de noter que les défaillances de l’Accord de Paris avaient été dénoncées par les tenants de l’écologiquement correct, ceux-là mêmes qui aujourd’hui le défendent pour mieux s’insurger contre la décision de Donald Trump.


13 JUIN 2017
Par Fabio Rafael Fiallo.

Les critiques à la décision de Donald Trump de retirer les États-Unis de l’Accord de Paris sur le climat (COP21) ont atteint une virulence hors du commun. À Paris, bien sûr, où Ségolène Royal le jugea un « très grave délit contre l’humanité » et Laurent Fabius, une « faute honteuse ».

De l’autre côté de l’Atlantique, l’ancien vice-président John Kerry n’est pas allé de main morte, qualifiant une telle décision d’acte « insensé », « dangereux » et « indéfendable », cependant que Nancy Pelosi, actuelle leader de la minorité démocrate dans la Chambre des Représentants, affirma que, ce faisant, Trump « déshonore Dieu ».

Cerise sur le gâteau, l’Union américaine pour les libertés civiles (ACLU), organisation de défense des droits civiques aux États-Unis, voit dans ce retrait rien de moins qu’un « assaut contre les communautés de couleur des États-Unis ».

TIRS GROUPÉS DES TENANTS DE L’ÉCOLOGIQUEMENT CORRECT

Devant pareil tir groupé des tenants de l’écologiquement correct, la prudence dicte de la boucler, sous peine d’être accusé de négationnisme écologique.

Et pourtant, il sera difficile de balayer, par la pression des bienpensants, l’argument de ceux qui doutent que le problème du réchauffement climatique soit de nature à être résolu ou même endigué par un accord intergouvernemental comme celui qui nous occupe ; un accord qui, pour être adopté, laisse à chaque pays le loisir de fixer ses propres limites aux émissions de gaz carbonique et, qui plus est, ne comporte pas de dispositions sur l’application de ces promesses.

Ainsi, le Président Obama crut bon engager les États-Unis à réduire de 26 à 28% les émissions de gaz à effet de serre pour 2025. En revanche, la Chine, actuellement le plus grand pollueur de la planète, déclara son intention, non pas de diminuer ses émissions sur la même période, mais, tenez-vous bien, de continuer à les augmenter jusqu’en 2030, après quoi (promis et juré) elle commencerait à les réduire.

COMPARAISON AVEC LA CHINE

Pour justifier ce deux poids deux mesures, d’aucuns font ressortir qu’en Chine, le niveau des émissions de CO2 par habitant est bien inférieur à celui des États-Unis. Ce à quoi on peut aisément riposter que pour produire un même niveau de PIB, la Chine émet déjà deux fois plus de gaz à effet de serre que les États-Unis, et donc qu’il n’y a pas de raison valable pour qu’elle puisse continuer à les augmenter pour une décennie et demie de plus.

 Il faut dire que le président Obama n’était pas à son coup d’essai en matière d’engagements hasardeux. Il suffit de rappeler sa fameuse ligne rouge sur l’utilisation d’armes chimiques en Syrie ; ligne rouge franchie par le régime de Bachar el-Assad sans déclencher une réaction quelconque de la part d’Obama. Alors, une ligne rouge irréfléchie de plus, cette fois sur les limites aux émissions de gaz carbonique, pourquoi Obama s’en serait-il privé ?

OPINIONS ÉCOLOGISTES CHANGEANTES SUR L’ACCORD DE PARIS

 Il est cocasse de noter que les défaillances de l’Accord de Paris avaient été dénoncées par les tenants de l’écologiquement correct, ceux-là mêmes qui aujourd’hui le défendent, lui trouvant des vertus inouïes, pour mieux s’insurger contre la décision de Donald Trump.

Au moment de la signature de l’accord, ils affirmaient presque à l’unisson que celui-ci était loin de pouvoir atteindre la réduction des émissions de gaz carbonique qu’ils jugent indispensable. Un exemple : la très écologiste ONG Les Amis de la Terre affirmait que la COP21 était une « farce » « condamnée à échouer ».

Leurs critiques d’alors n’étaient pas dépourvues de sens. L’Accord de Paris établit que, pour sauver la planète, il faudrait limiter la hausse de la température mondiale à tout au plus 2 degrés à l’horizon de 2100.

LA TEMPÉRATURE AUGMENTERA QUAND MÊME

Or, une étude réalisée par des scientifiques du Massachusetts Institute of Technology (MIT) montre que si les engagements de la COP21 étaient respectés dans leur intégralité, l’augmentation de la température dépasserait le 2% déjà en 2053 et atteindrait entre 2,7 et 3,6 degrés en 2100 ; c’est-à-dire qu’elle se situerait bien au-dessus du maximum de 2% stipulé par ce même accord.

Curieusement, les auteurs de ce rapport font partie de ceux qui, après avoir reconnu les insuffisances de la COP21, tirent aujourd’hui à boulets rouges contre la décision de Donald Trump, arguant qu’il vaut mieux un accord imparfait que pas d’accord du tout.

La philosophie et les insuffisances de la COP21 rappellent à s’y méprendre celles d’un accord intergouvernemental négocié en 1975 à Lima, Pérou, dans le cadre de l’Organisation des Nations unies sur le développement industriel (Onudi).

INTERVENTIONNISME MONDIAL

À cette occasion, les gouvernements du monde entier se crurent en mesure de réorganiser – par le biais d’un oukase intergouvernemental –l’activité industrielle mondiale, et ce, dans le but d’accroître à 25%, à l’horizon de l’an 2000, la part qui devait revenir aux pays en développement dans la production totale des articles manufacturés.

In fine, les pays en développement ont réussi à augmenter significativement leur part dans ce domaine (pour preuve, les redoutables délocalisations ), mais non pas grâce à l’Accord de Lima, lequel est resté lettre morte, mais parce qu’ils se mirent à jouer à fond la carte des lois de l’offre et de la demande, devenant de redoutables concurrents dans l’économie mondialisée.

LA LEÇON DE L’ÉCHEC DE L’ACCORD DE LIMA

Les décideurs internationaux d’aujourd’hui seraient bien avisés de s’inspirer de l’expérience dans le domaine de la production industrielle, et de l’échec de l’Accord de Lima, et miser, non pas sur des engagements fantaisistes promis le temps d’une conférence internationale, mais sur les lois de l’offre et de la demande, et sur l’innovation technologique encouragée par celles-ci, pour cette fois lutter contre le réchauffement climatique.

 Par ailleurs, le fonctionnement des lois de l’offre et de la demande, et le progrès technologique qui en découle, commence à jouer un rôle important dans la réduction de la production de charbon, un des moutons noirs des pourfendeurs des émissions de gaz à effet de serre.

En effet, selon une récente étude réalisée par Charles Kolstad, de l’université de Stanford, la fracturation hydraulique, et donc la production de pétrole et de gaz de schiste (phénomène qui répond à la recherche de rentabilité suscitée par les lois du marché), a contribué à réduire sensiblement la production de charbon aux États-Unis.

UN ACCORD INTERGOUVERNEMENTAL NE PEUT PAS FAIRE MIEUX QUE LES LOIS DU MARCHÉ

La leçon à tirer aussi bien de l’échec de l’Accord de Lima que de la réduction de la production de charbon grâce à l’essor du gaz et du pétrole de schiste est la même : dans la lutte contre le réchauffement climatique, aucun accord intergouvernemental ne saurait faire mieux que les lois du marché.

Pour autant, bien entendu, que celles-ci ne se voient pas entravées par des réglementations insensées et que l’État se limite à jouer le rôle qui lui revient dans la création des infrastructures énergétiques de base et la promotion de la recherche et le développement.

Qu’on se le dise : l’auteur de cet article n’éprouve aucune sympathie pour l’actuel locataire de la Maison Blanche. Le style le rebute. Le protectionnisme, aussi bien dans le domaine commercial que dans celui des flux migratoires, suscite sa désapprobation.

Puis, les soupçons de connivence entre la Russie et l’équipe de campagne de Trump sont plus qu’inquiétants et doivent, le cas échéant, mener à des sanctions appropriées. Mais de là à considérer la sortie des États-Unis de l’Accord de Paris comme une catastrophe planétaire, voire comme un crime écologique ou même racial, est une posture qui, à la lumière des considérations présentées ci-dessus, ne tient pas debout.

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samedi 10 juin 2017

Energie : en Allemagne c’est du grand n’importe quoi !

le 10 juin 2017


Après le grand tremblement de terre du 11 mars 2011 qui fit 20000 morts et disparus au Japon et endommagea la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi entre autres installations industrielles, l’Allemagne prit la décision brutale de se passer de l’énergie nucléaire. L’idée était déjà dans l’air puisque le gouvernement fédéral avait pensé à mettre en place une accise (voir note) sur l’uranium avec la bonne intention d’utiliser plus tard les revenus de cette dernière pour financer les coûts de prolongation des permis d’exploitation et de démantèlement de ces centrales électriques. Après l’accident japonais le gouvernement fédéral précipita l’application de l’accise sur l’uranium qui consistait à taxer chaque gramme d’uranium de 145 euros, vous avez bien lu : chaque gramme … Cette taxe était supposée rapporter au gouvernement 2,3 milliards d’euros par an. Après l’accident de Fukushima 8 réacteurs allemands furent fermés et la part du nucléaire dans la production d’électricité est passée de 25 % avant 2011 à 12 % aujourd’hui.

Près de la moitié de l’énergie électrique produite en Allemagne provient des centrales à charbon et lignite. Quant aux centrales électriques brûlant du gaz naturel (15 % du total produit) elles servent essentiellement à pallier aux déficiences des moulins à vent installés à la hâte dans le nord du pays.

Les sociétés de production d’électricité opérateurs des centrales nucléaires – il n’en reste que 8 opérationnelles – sont EOn, EnBW et RWE. Lors de la mise en place de cette accise, ces compagnies ont déposé un recours auprès de la Cour de Justice de Hambourg qui répondit deux ans plus tard qu’elle n’était pas compétente pour statuer sur le caractère constitutionnel de cette taxe ni en regard de la loi allemande ni en regard des lois européennes.

Les trois compagnies déposèrent donc un dossier auprès de la Cour Européenne de Justice qui rendit son avis en juin 2015. Cette accise était conforme aux règlementations européennes en vigueur. Pourtant la loi européenne est supposée exempter de taxe les combustibles utilisés pour produire de l’électricité, que ce soient le charbon, le fuel lourd, le gaz naturel ou encore la bio-masse. L’uranium ne figure pas dans cette liste ! Les compagnies EOn, EnBW et RWE ont donc en dernier recours fait appel aux compétences de la Cour Constitutionnelle Fédérale à Karlsruhe qui vient de rendre son verdict : l’accise appliquée depuis 2011 à l’uranium est non conforme à la Constitution allemande et donc nulle.

Le Gouvernement fédéral allemand va devoir rembourser aux compagnies d’électricité des sommes substantielles. EOn va recevoir 2,8 milliards d’euros indûment payés plus 450 millions d’intérêts, et RWE et EnBW respectivement 1,7 et 1,44 milliard.

Ce qui ressort de cette affaire est clair, la politique énergétique allemande a atteint un degré de surréalisme inimaginable. Sous la pression des partis écologistes l’accise sur l’uranium a été mise en place sans que sa conformité constitutionnelle soit un instant étudiée. De plus, la fermeture prématurée de la moitié du parc nucléaire allemand a précipité une augmentation insoutenable du prix du kWh pour les particuliers qui a doublé en 5 ans alors qu’il était le moins cher d’Europe à la production avec le mix nucléaire-charbon. L’ensemble du marché européen de l’électricité a été déstabilisé et au final l’Allemagne, malgré des forêts de moulins à vent dans le nord du pays, n’a pas réduit d’un gramme ses émissions de gaz carbonique produites par les centrales électriques. Malgré le tableau désastreux que présente la production d’électricité en Allemagne, en France le pitre Nicolas Hulot envisage de fermer autoritairement tous les réacteurs type 900 MW car ce sont les « plus vieux » donc, par pure idéologie les « plus dangereux ». Hulot est paraît-il le plus populaire des ministres du gouvernement actuel, c’est dire à quel point les Français sont aveugles et ne veulent surtout pas savoir ce qui les attend pour leur facture d’électricité. Il leur suffit pourtant de constater ce qui se passe en Allemagne, un vrai désastre !

Source : World Nuclear News, illustration centrale électrique au charbon de RWE.

Note 1 : l’accise est un impôt indirect calculé non pas sur la valeur d’un produit mais sur sa quantité. En France la taxe sur les alcools, calculée en degrés/hectolitre ou encore celle sur les produits pétroliers sont des accises. Il s’agit d’un des plus vieux impôts mis en place dans le monde car son calcul est simple et ne demande que peu de personnel pour le recouvrer.

Note 2 : À propos d’énergies vertes la société allemande Uniper, opérateur des centrales électriques thermiques classiques d’EOn et filiale de cette dernière, a créé à Gardane (Bouches-du-Rhône) avec l’aide de fonds publics français, c’est-à-dire avec les impôts du contribuable, une centrale thermique brûlant du bois à raison de 850 000 tonnes par an pour remplacer le charbon. C’est bien connu : le bois c’est de l’énergie verte donc ça ne pollue pas ! Sauf que les habitants alentour se sont émus des retombées sanitaires d’un tel projet. De plus d’où proviendra ce bois ? Bonne question qui n’a jamais été abordée en détail. Certaines mauvaises langues racontent qu’une partie de ce combustible « vert » serait importé de Pologne et du Canada et l’autre des forêts françaises. Comme c’est beau l’écologie !

vendredi 9 juin 2017

Le nombre de migrants potentiels dans le monde dépasse les 700 millions

Par Tyler Durden
9 juin 2017 4:15


Les virus, les conflits violents et une foule d'autres calamités régionales ont contribué à relancer le désir des gens de migrer de façon permanente vers un autre pays entre les années 2013 et 2016, le nombre de migrants potentiels atteignant 710 millions d'habitants, selon un sondage Gallup.

À l'échelle mondiale, 14% des adultes du monde souhaitent migrer, les taux les plus élevés observés en Afrique subsaharienne (30%) et les régions d'Europe en dehors de l'Union européenne (21%), suivis de l'Amérique latine et des Caraïbes (18%) , Le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (19%), l'Union européenne (20%), le Commonwealth des États indépendants (15%), l'Australie, la Nouvelle-Zélande, l'Océanie (9%) et l'Amérique du Nord (10%).


Les taux les plus bas ont été observés en Asie, en commençant par l'Asie du Sud (8%), l'Asie de l'Est (8%) et l'Asie du Sud-Est (7%).

Les régions qui ont vu la plus forte augmentation étaient les régions d'Europe en dehors de l'UE, qui ont augmenté de 6 points de pourcentage, les Caraïbes et l'Amérique latine, qui ont grimpé de 5 points de pourcentage, et le moyen-orient et l'Afrique du Nord.

Bien qu'il ne soit toujours pas revenu à la Gallup de 16% mesurée entre 2007 et 2009, le désir de migrer a augmenté dans plusieurs régions grâce au ralentissement de la reprise économique post-crise.

Le sondage Gallup a révélé que dans 31 pays à travers le monde, au moins trois adultes sur dix disent qu'ils se déplaceraient en permanence s'ils le pouvaient. Ces pays et régions se trouvent dans toutes les régions, à l'exception de l'Asie, de l'Océanie et de l'Amérique du Nord. À 62%, la Sierra Leone avait le taux d'insatisfaction le plus élevé avec les circonstances actuelles, probablement grâce à l'épidémie d'ébola de 2014. Haïti et l'Albanie ont égalisé pour le deuxième à 56%, le Liberia étant quatrième à 54%.


Les États-Unis continuent d'être la destination la plus souhaitée pour les migrants potentiels, comme cela a été depuis que Gallup a commencé à suivre le désir de migrer il y a une décennie. Un émigrant sur cinq identifie les États-Unis comme leur résidence future souhaitée, suivie de l'Allemagne, du Canada, du Royaume-Uni, de la France, de l'Australie et de l'Arabie saoudite.

Alors que le nombre de migrants potentiels qui préfèrent l'Amérique n'a pas beaucoup changé par rapport aux années précédentes, le nombre qui préférerait l'Allemagne a augmenté massivement - de 28 millions à 39 millions, probablement grâce au vœu de la chancelière Angela Merkel de prendre en charge les réfugiés, Une décision qui a entraîné une augmentation de 50% du crime de migrants.

Il est intéressant de constater que le Royaume-Uni a perdu une partie de son attrait en tant que destination désirée après Brexit, une décision basée en grande partie sur la propagation de l'immigration en Grande-Bretagne. Le sondage a révélé qu'environ 35 millions de migrants potentiels ont nommé le Royaume-Uni comme emplacement souhaité, contre 43 millions entre 2010 et 2012.

L'augmentation du désir d'émigrer reflète vraisemblablement les troubles croissants dans certaines parties du monde où la guerre, la famine, les catastrophes et les maladies sont abondantes. Il est possible que les États-Unis puissent perdre un peu de son attrait à cause de Trump, a déclaré Gallup, mais cela semble peu probable; Avec environ 147 millions de migrants potentiels disant que les États-Unis sont leur destination préférée, il détient la première place par une marge considérable.

mercredi 7 juin 2017

Le prix de la survie sans carbone

le 7 juin 2017


Le 29 mai 2017 s’est tenue une réunion très feutrée dans les salons de la Banque Mondiale à Washington réunissant des experts et des économistes de haut rang dont Nicholas Stern ancien économiste en chef de la Banque Mondiale et le lauréat du prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz. Le but de cette réunion était de décider avec quelle sauce de taxes vont être cuits les contribuables des pays solvables – entendez développés – afin de se conformer aux objectifs de l’accord mondial de Paris sur le climat. Mes fidèles lecteurs peuvent aller errer sur le document préparé par la Banque Mondial et le Fond Monétaire International à ce sujet (lien en fin de billet) où ils découvriront les scenarii totalement catastrophiques qui nous attendent tous si nous ne réagissons pas le plus rapidement possible.

Cette commission auto-qualifiée « de haut niveau » a déploré que l’Europe soit à la traine en consentant de substantiels discounts aux entreprises industrielles produisant beaucoup de carbone puisqu’elles doivent s’acquitter actuellement d’une taxe carbone d’à peine 6 euros par tonne (6,71 dollars). Que les pays dits pauvres ou en grandes difficultés financières soient pour l’instant exempts de taxe carbone est un fait mais les pays développés doivent tous s’acheminer d’ici 2020, c’est-à-dire dans moins de trois ans, à une taxe d’au moins 40 dollars par tonne de CO2 émis dans l’atmosphère et 80 dollars ce serait encore mieux pour aller dans la bonne direction d’un contrôle à moins de deux degrés d’augmentation des températures moyennes au sol, l’objectif de la COP21. Pour tous ces experts il est déplorable que les USA ne se plient pas à ces exigences, l’opinion publique, en dehors de la Californie, et les entreprises y étant fermement opposées, redoutant un accroissement massif du chômage dans un pays où déjà près de 100 millions de personnes sont sans emploi ou ne profitent que d’emplois précaires. Je rappelle à ce sujet que 40 millions d’Américains ne survivent que grâce aux aides alimentaires fédérales.

La Commission « de haut niveau » préconise une taxe carbone de 100 dollars par tonne d’ici 2030 au plus tard !

Je me suis donc amusé à calculer les répercussions d’une telle taxe sur les consommateurs y compris les automobilistes, car eux aussi paieront cette taxe incluse dans le prix des carburants comme c’est déjà le cas pour certaines compagnies aériennes comme AirFrance-KLM qui inclut une taxe carbone du kérosène dans le prix du billet d’avion. Une tonne de gaz naturel, soit l’équivalent en carbone de 5 barils de pétrole (approximativement et le calcul est plus simple) produit à la combustion 2,6 tonnes de CO2. Au jour d’aujourd’hui 5 barils de pétrole coûtent 250 dollars et permettent de récupérer 4,4 barils d’essence. Si une taxe carbone est instituée sur les carburants, dans l’hypothèse basse de 40 dollars par tonne, le prix des carburants se renchérira de 56 dollars par tonne produite, soit déjà plus que le prix actuel du marché de gros des produits raffinés ! Dans l’hypothèse haute préconisée par les experts d’une taxe de 100 dollars par tonne de carbone émis, ce prix se renchérira de 140 %. En d’autres termes le consommateur n’aura pas d’autre choix que de payer le litre d’essence 2 fois et demi plus cher. Toujours selon ces experts en la matière les compagnies d’électricité n’y échapperont pas et répercuteront les coûts sur le kW vendu en gros ou au détail car tout le monde sera concerné par le réchauffement du climat inéluctable si personne ne fait rien et continue à polluer allègrement. On comprend dès lors que le Président américain Donald Trump émette quelques doutes au sujet de ces élucubrations de financiers apatrides totalement déconnectés de la réalité quotidienne qui voyagent avec un passeport diplomatique le plus souvent en jets privés. Voilà très approximativement ce que nous réservent la Banque Mondiale et le FMI au sujet du climat … Nous allons tous être piégés et plumés comme des dindons !

Liens : https://leadership/report-of-the-highlevel-commission-on-carbon-prices/ en anglais et en français.

mardi 6 juin 2017

Plus d'emplois solaires est une malédiction, pas une bénédiction

Par Tyler Durden
6 juin 2017 20h15
Autorisé par Paul Driessen via l'Institut Mises,


En citant les données du ministère de l'Énergie des États-Unis, le New York Times a récemment signalé que l'industrie solaire emploie beaucoup plus d'Américains que le vent ou le charbon: 374 000 dans l'énergie solaire contre 100 000 dans le vent et 160 000 dans l'extraction du charbon et la production d'électricité au charbon. Seul le secteur du gaz naturel emploie plus de personnes: 398 000 travailleurs dans la production de gaz, la production d'électricité, le chauffage domestique et la pétrochimie.

Ceci est censé être une bonne chose, selon le Times. Il montre combien l'énergie solaire est importante pour sortir les gens des lignes de chômage et leur donner des emplois productifs, suggère le document.

En effet, selon l'article, la Californie a enregistré le plus haut taux d'emplois solaires par habitant en 2016, grâce à ses «normes énergétiques robustes et ses incitations à l'installation» (c.-à-d. Les mandats et les subventions).

En réalité, ce n'est pas une bonne chose, et certainement pas une tendance positive. En effet, comme le souligne Climate Depot et The Washington Examiner, citant une étude de l'American Enterprise Institute, les numéros de travail soulignent en fait la perte d'énergie solaire, inefficace et improductive.

C'est évident lorsque vous regardez les quantités d'énergie produites par secteur. (Ce compte ne comprend pas l'électricité produite par les centrales nucléaires, hydroélectriques et géothermiques.)

398 000 travailleurs du gaz naturel = 33,8% de l'électricité produite aux États-Unis en 2016
160 000 employés du charbon = 30,4% de l'électricité totale
100 000 employés du vent = 5,6% de l'électricité totale
374 000 travailleurs solaires = 0,9% de l'électricité totale

Il est encore plus flagrant lorsque vous regardez la quantité d'électricité produite par travailleur. Le charbon a généré une incroyable 7 745 mégawatts-heure d'électricité par travailleur; Gaz naturel 3,812 MWH par travailleur; Étaler 836 MWH pour chaque salarié; Et solaire et 98 MWH abyssale par travailleur.

En d'autres termes, la production de la même quantité d'électricité nécessite un travailleur du charbon, deux travailleurs du gaz naturel - 12 employés de l'industrie éolienne ou 79 travailleurs solaires.

Pire encore, alors que l'électricité au charbon et au gaz est peu coûteuse, abordable et disponible pratiquement à 100% du temps - le vent et l'énergie solaire sont coûteux, intermittents, peu fiables et ne sont disponibles que de 15 à 30% du temps sur une base annuelle. L'électricité éolienne et solaire est là quand elle est là, pas nécessairement quand vous en avez besoin.

En vérité, la seule chose que les compagnies solaires et éoliennes font bien, c'est collecter des milliards de dollars de subventions des contribuables et des milliards de dollars dans des tarifs beaucoup plus élevés de l'électricité par rapport aux consommateurs. Et lorsque vous regardez l'image globale, la production d'énergie solaire et éolienne est bien pire que cela.

Terre. Le vent et l'énergie solaire nécessitent beaucoup plus de superficie. Les usines modernes de charbon ou de gaz utilisent environ 300 acres pour générer 600 mégawatts près de 100% du temps. Le parc éolien Fowler Ridge de 600 MW dans l'Indiana couvre 50 000 acres et génère de l'électricité d'environ 20% de l'année. Les panneaux solaires de Nellis Air Force Base du Nevada génèrent 14 MW progressivement de 22% du temps de 140 acres; Obtenir 600 MW 22% du temps de ces panneaux nécessiterait 6 000 acres.

Alimentation de secours. Étant donné que la génération de l'énergie éolienne et solaire est aléatoire et intermittente, elle doit être soutenue par des centrales fiables de charbon ou de gaz qui font réellement 80% du travail. Nous devons donc construire à la fois des systèmes renouvelables et des systèmes de combustibles fossiles.

Lignes de transmission. Le charbon, le gaz et les centrales nucléaires peuvent être situés à quelques kilomètres des villes. Les installations éoliennes et solaires sont souvent à 100 000 milles des villes, et nécessitent donc des lignes de transmission ultra-longues.

Matières premières. Tous ces éoliennes, panneaux solaires, centrales électriques de secours et lignes de transmission nécessitent d'énormes quantités de béton, d'acier, de cuivre, de fibre de verre, de métaux des terres rares et d'autres ressources. Les minerais doivent être creusés hors terre, transformés en matières premières utilisables et transformés en composants finis.

Si nous comptions uniquement sur le charbon et le gaz, nous ne nécessitons pas toutes les terres et matières premières (et l'énergie nécessaire pour les traiter) nécessaires pour des centaines d'éoliennes et des milliers de panneaux solaires.

Impacts environnementaux et des droits de l'homme. Les États-Unis ont essentiellement interdit l'exploitation minière pour les terres rares et d'autres métaux, donc nous les importons d'autres pays. Les métaux terrestres rares pour les éoliennes et les panneaux solaires proviennent de la région de Baotou en Chine / Mongolie, où les normes et les conditions de santé et de sécurité de l'environnement et des travailleurs sont horribles - laissant les travailleurs malades et la dégradation écologique.

Coûts élevés de l'électricité. Même avec toutes les subventions cachées des contribuables, l'électricité provenant du vent et de l'énergie solaire est généralement deux fois plus coûteuse que celle des sources conventionnelles. Cela affecte les budgets familiaux et commerciaux. Les hôpitaux et les usines à forte intensité énergétique font face à une augmentation des coûts énergétiques qui entraîne des licenciements et des fermetures d'usines. Des études menées en Grande-Bretagne, en Allemagne et en Espagne ont révélé que tous les emplois éoliens et solaires créés ont entraîné la perte de deux à quatre emplois dans d'autres secteurs de l'économie qui doivent acheter de l'électricité éolienne ou solaire coûteuse.

Faune et habitats. Les panneaux solaires couvrent une superficie considérable, empêchant les plantes de se développer et réduisant les habitats et les populations de la faune. Les éoliennes sont notoires pour avoir tué des aigles, des faucons, d'autres oiseaux et des chauves-souris, bien que les péages mortels réels soient cachés par des entreprises éoliennes et des organismes gouvernementaux qui exonèrent également les compagnies Big Wind des espèces en voie de disparition et d'autres lois sur la protection de la faune sauvage.

Changement climatique. Une fois que nous prenons en compte les systèmes d'énergie redondants, les longues lignes de transmission, les matières premières nécessaires à la construction intégrale et l'énergie requise pour l'exploitation minière, la transformation, la fabrication, le transport, la construction et la maintenance, le vent et l'énergie solaire ne réduisent pas le dioxyde de carbone ou d'autres serres émissions de gaz. Par conséquent, même si ces gaz conduisent maintenant le changement climatique (ce qu'ils ne le font pas), le vent et l'énergie solaire n'offrent aucun avantage climatique. Ils sont tous douloureux, sans gain.

Même avec tout ce traitement spécial, Suniva est devenue la dernière entreprise solaire à déposer une faillite. Et maintenant, cela l'indique et d'autres compagnies solaires américaines disparaîtront totalement à moins que le gouvernement n'impose immédiatement de tarifs sur toutes les cellules solaires et les modules importés de n'importe où en dehors des États-Unis.

Le vent et l'énergie solaire sont simplement une mauvaise affaire pour les consommateurs, les travailleurs et l'environnement.

Naturel sauvage = la protection est innée

Figurez-vous que la fonction animale-sauvage tend à disparaître ?! Exemple flagrant d'une poule d'élevage qui ne se méfie nullement du danger car, le renard, le chien ou la belette ne font pas partie de leurs gênes ! C'est là une constatation épouvantable que de laisser un enfant seul au bord d'une piscine comme d'abandonner son ou sa compagne face à la télévision !

L'idiocratie représentative ! Plutôt plus qu'effrayant qu'un homme comme le président Trump qui a des milliards en poche n'est même pas un seul émetteur de télévision à son nom où il pourrait parler '24h sur 24' ! de TOUT ce qui lui passe par la tête et qu'aux USA les 'démocrates' n'ont JAMAIS voulu instaurer la première démocratie (comme les républicains qui ne sont que des pseudonymes de la monarchie !) !

Pourquoi tous les chefs d'États dans le monde se rencontrent-ils alors que le ou la chef d'État démocratique au monde (la Suisse) ne rencontre PERSONNE ?!

Un peu plus que bizarre que les 'partisans de l'opposition' (Hahahaha !) dans le monde ne citent JAMAIS la Suisse comme étant le modèle à atteindre ! Mais pourquoi les partis politique qui se disent d''opposition' (Hahahaha !) ne proposent-ils JAMAIS d'institutionnaliser la Démocratie chez eux ?!

Pourquoi même les habitants du monde (hors Suisse) ignorent-ils ce qu'est la Démocratie ? = Parce qu'ils ne sont pas Suisses !

La Démocratie c'est: de proposer SA propre loi et, de voter SA propre loi ! C'est-à-dire qu'en Suisse, il n'existe pas de 'congressistes' députés ou sénateurs car TOUS les suisses votent leurs propres lois sans en reléguer cette fonction à quiconque ! C'est aussi pourquoi il n'y a jamais de gréve, de manifestation ou de trouble civil en Suisse !

C'est aussi pourquoi (ailleurs qu'en Suisse) il y a de plus en plus de non-votants qui refusent de choisir entre une merde et une merde !