- ENTREE de SECOURS -



vendredi 30 janvier 2015

Les terroristes et la poubelle nucléaire française


Tatiana Filiatcheva

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On a beau discuter du potentiel nucléaire de la Russie, on ne parle jamais de ce qui en advient en France. Or la France compte un cycle de production annuel d’uranium enrichi qui peut se chiffrer à plus de 2.500 tonnes ce qui est peu de chose par rapport de l’ex-URSS dans son intégrité (plus de 13.500 t) ou du Canada (8.900 t).

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Même le Canada avec ses quelques 8.900 t ou l’Australie sans parler des Etats-Unis (3.500 t) en font plus. N’empêche que plus de 80% d’électricité produite par EDF est d’origine nucléaire ce qui équivaut quand même pas seulement à la présence des centrales requérant un périmètre de sécurité mais aussi à la création des centres de traitement et de stockage.
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A titre général, l’uranium est importé en Hexagone de l’Afrique du Sud, de la Namibie, du Niger et du Gabon aussi bien que du Canada. Il est également à noter que la Bretagne, elle aussi, est riche en gisements d’uranium à ne citer que les sites de Pontivy, ou ceux de Commanderie, Chardon ou Escarpière. Un potentiel uranifère a été également découvert dans le Massif Central avec, pour centre, Cerilly ou Saint Pierre du Cantal. La Haute Provence aligne sa mine de Lodève. On voit bien qu’à la différence de la grande Russie continentale qui n’en possède que très peu sur une superficie astronomique, la petite France est un concentré de mines, gisements, centres, centrales, lieux de stockage et de recyclage d’uranium, etc. Eton encore omis de citer Pierrelatte, Eurodif, Romans ou Marcoule où le combustible est recyclé après son extraction. Le tout épars sur un territoire grand d’un millier de kilomètres allant du Nord vers le Sud ou quelques 700 kilomètres sur l’axe Est-Ouest criblé de ces centres et lieux de stockage ou traitement ! Eton n’a pas encore cité les villes pourvues de centrales nucléaires civiles : Paluel, Penly, Dampierre, Tricastin, Golfech, Chinon ou Cruas Meysse.
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Alors la question qui apparaît comme plausible, à nos yeux : que fait la France pour assurer la sécurité de ses sites ? La Russie a plein droit de le demander au nom de la sûreté nucléaire à l’échelle internationale, car la sécurité nucléaire de la France peut se trouver menacée par les éléments destructeurs que sont les terroristes capables de mener une guerre subversive sur le sol français. La contamination, quant à elle, ne reconnaît pas les frontières entre les Etats le Tchernobyl nous l’ayant appris à nos dépens respectifs.
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Il est tout de même à noter qu’hormis le cycle de vie, l’uranium compte également le cycle de stockage à durée indéterminée, car il reste nuisible sur une période de plusieurs centaines d’années. Or personne ne saura vous dire sur la place publique comment la France traite ses déchets nucléaires. Beaucoup de choses ont filtré sur le compte de la Russie qui, dans le Nord, garde ses produits nucléaires à faible radioactivité même en état liquide et parfois à ciel ouvert comme c’est le cas de la rivière Tetcha transformée en centre de stockage. A ceux qui peuvent arguer sur le danger évident que cela représente, on serait en mesure de répondre que ce péril est pondéré par l’immense étendue territoriale qui sépare les zones de ces bunkers et centres de traitement des lieux habités. Il y a aussi un programme d’assainissement du sol lancé par la Russie et le Kazakhstan à partir de 1989, année du dernier essai nucléaire souterrain dans la région de Semipalatinsk. Mais sur une période longue de plusieurs dizaines d’années, aucune information crédible ne nous fut donnée sur les centres de stockage français. Cependant cet état des choses expose terriblement la population de la France et ses voisins.
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Selon certaines données qui ont tout de même percé à jour, il y aurait eu plusieurs coups d’essai de stockage par immersion dans l’Atlantique le long de la façade océanique de la France qui se seraient avérés inefficaces la pression aquatique détruisant les couches de métal par corrosion accélérée en dégageant une forte radioactivité. Les Américains sont passés par le même stade d’expériences dans le fossé de Marianne. Selon d’autres sources, les Français auraient des centres de stockage à La Hague et à Soulaines-Dhuys, dans l’Aube où l’iode non radioactif serait distribué gratuitement à la population locale pour neutraliser le danger de contamination radioactive en provenance du sol.
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Autre problème majeur pour les autochtones qui sont à court de toute information pratique est l’état des lieux d’essai des bombes A ou à hydrogène. L’atoll de Mururoa aurait son rez-de-chaussée en gruyère ce qui nous expose au risque d’un dégagement massif de radioactivité de façon spontanée avec contamination des eaux du Pacifique. Le Fukushima nous a appris à nous méfier de ces désastres, mais même le nombre des explosions opérées par la France dans ce site serait classé top secret. Ainsi on sait sciemment que le Kazakhstan fut le théâtre de 456 essais nucléaires étalés sur une période de 1949 jusqu’à 1989. Mais qu’en est-il de Mururoa ? Mystère !
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A nos yeux, deux problèmes seraient de mise : la défense d’un territoire fragile et exposé au danger du terrorisme international où n’importe quel site militaire ou civil représente un danger de mort pour toute l’Europe, et en deuxième lieu, une information complète sur le danger que représentent les sites de stockage pour les citoyens français. A l’heure où la Russie, les Etats-Unis et d’autres grands Etats dévoilent ses mystères, la France devrait à son tour sortir de l’ombre.
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jeudi 29 janvier 2015

Climat chagrin — Croyants deuil — c'est le déni et la colère (mais ce n'est bien sûr pas de la science)

Ceux qui croient le glorieux modèles de climat (MCG) sont en difficulté. Beaucoup d'entre eux ont passé toute leur carrière à tremper dans de sombres prédictions, mais les choses sont s'écrouler — (ou plutôt, pas s'écrouler) — les modèles ne fonctionnent pas, le public ne se soucie pas, les médias ne sont pas si intéresséet sceptiques continuent à gagner Bloggies awards. Ayez une pensée pour eux. C'est difficile là-bas pour les gens unskeptical. Enfants savent encore ce que la neige est.
Choses sont démêler dans le croyant-land et il y a douleur. Ils sont les témoins « la destruction en gros de la planète », ou peut-être la mort d'une hypothèse, qui est presque aussi mauvaise.

Truthout, où aucun complot n'est trop grand, et les scientifiques sceptiques sont des salauds
Le titre se lit :

« Notre planète en deuil : climatologues partagent leur processus de deuil »

L'extravagance de 3 000 mots de la douleur psychologique est publié par une ONG justement appelé Truthout (pensez, "LightsOut"?)
« Militants, des scientifiques, des journalistes et des chercheurs en sciences climatiques ont tous été aux prises avec chagrin autour de ce à quoi nous assistons. »
Il y a un poste de professeur en colère appelant les autres scientifiques qui sont en désaccord "gourmands, couché salauds" et de parler de cautionner "vous ploutocrates, négationnistes, combustibles fossiles hacks" contre le mur. Un autre professeur accuse ACD pour la cause motrice de sa dépression.
ACD, par ailleurs, est des dérèglement climatique anthropique. Oubliez le réchauffement Global anthropique (AGW) — il est allé tranquillement, enterré dans le jardin, grâce à la Pause qui dérange et le manque de Global Warming *.

Ils essaient sur une nouvelle période d'application — perturbations anthropiques du climat (ACD).

Dérèglement climatique est partout, plus vague, effrayant et infiniment applicable pour les PR et les médias.
Voici un poste de professeur en colère :
«Mon émotion écrasante est colère ; colère qui est alimentée non pas tant par l'ignorance, mais par la cupidité et la spéculation au détriment des générations futures", a écrit professeur Corety Bradshaw, directeur de modélisation écologique à l'Université d'Adélaïde.
"Je ne parle pas de quelques vague, existentielle collage à la race humaine future ; au contraire, je prends la parole en tant que père d'une jeune fille de sept ans qui aime les animaux et la nature en général. Biologiste de formation, je vois des preuves irréfutables chaque jour que dérèglement climatique axée sur l'homme se révélera être l'un des principaux moteurs de l'événement d'extinction massive Anthropocène maintenant bien en cours."
Mon message au Prof Corety, c'est qu'au lieu d'être un scientifique en colère qu'il pourrait essayer d'être logique.
Je dirais "écouter les instruments, plutôt que les sous-comités. Les weatherballoons, les satellitesetjauges de marée vous disent que la sensibilité climatique au gazcarbonique est beaucoup plus faible que proposent les modèles experts-en-non vérifiée. »
Bien que les gens sont voler son avenir filles et profiteurs de trop. J'ose dire que ce sont eux bousiller la méthode scientifique et l'économie dans l'espoir qu'ils peuvent changer le temps.
Mais la foi de Prof Bradshaw est aussi complète que son humilité est totalement absente :
Ma frustration avec ces salauds cupides, mentir est personnelle. Dérèglement climatique d'origine humaine n'est pas une croyance – c'est un des phénomènes des plus étudiés au monde. Même un âne peut comprendre cela. [Et professeurs d'Université pense trop, Jo].
Nous pouvons discuter guère avec la « science » comme ça, nous pouvons ? L'Index gourmands-couché-bastard est irréfutable.
Il poursuit :
Comme le ferait n'importe quel père, toute personne en danger ma famille sera de (sic) sur l'extrémité de réception de ma colère et de vengeance. Cette colère est la manifestation de mon amour profond pour ma fille et la tristesse que je me sens dans mon coeur sur la façon dont d'autres traitent de son avenir.
Il aime bien sûr sa fille, et les sceptiques détestent leur dontchaknow ?
Science autrefois sur les observations dépassionnées. Maintenant, vous êtes un bon scientifique, si vous êtes plus méchant et plus en colère que le gars à côté :
Marquez mes mots, vous ploutocrates, négationnistes, combustibles fossiles hacks et charlatans science – votre temps viendra où vous sera appuyée contre le mur par la colère pleine de milliards qui ont souffert de votre cupidité et la stupidité, et je serai en première ligne pour vous y mettre.
Il pense qu'il va être en première ligne, mais il n'y a au moins cent ennemis déjà alignent devant lui. Et ils veulent sceptiques scientifiques étranglé, emprisonné, décapitéou dans un bon jour, simplement traitement comme traîtres criminels de guerre. Certains fantasment sur exploding enfants sceptiques. Passer derrière Greenpeace, dis-je.
L'Université d'Adélaïde doit être fier de son vocabulaire-de-noms. Pourtant, c'est pas comme nous pourrions nous attendre à comprendre les risques inhérents aux modèles. Professeur Corety Bradshaw est le directeur de la modélisation écologique à l'Université d'Adélaïde.

Dans un monde post-science post-moderne Touchy-Feely scientifiques sont tous déplacements

Se vautrer dans la colère peut être utile, apparemment :
La pratique des chercheurs de partager leurs sentiments va à l'encontre de la culture de capitaliste de consommation dominant de l'Occident, qui protège contre – et qui essaie de détourner l'attention de : la perspective des gens entrer en contact avec sentiments provoqués par le témoin de la destruction de la planète.
La culture capitaliste dominante consommateur ne ferait jamais films plusieurs millions de dollars, montrant les scientifiques émotionnelles, sauver la terre. Nous avons besoin de prendre contact avec qui...
En fait, Joanna Macy estime que ce n'est pas dans l'intérêt d'autoévaluation des multinationales, ou le gouvernement et les médias qui servent eux "pour nous d'arrêter et de prendre conscience de notre angoisse profonde de la façon dont les choses sont."
Le message est que le monde est sur le point de s'effondrer : n'est pas le moment pour les numéros de calmes et de la pensée rationnelle. Obtenir avec votre angoisse profonde à la place.

Mise à jour : Voir le commentaire du TdeF #8 Prof Bradshaw. Sa carrière est construit sur la croyance en des changements climatiques anthropiques et il gémit sur les « profiteurs ». Merci à TdF pour les détails. Apparemment nous allons entendre plus de Bradshaw. Je ne peux pas attendre. Je pense que l'Université d'Adélaïde devrait porter chaque mot. – Jo
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* Je me réfère à la pause en « surface » réchauffement de la planète, où vivent 100,00 % des êtres humains. Il peut ou ne peut pas être réchauffement dans les profondeurs des Océans telles qu'enregistrées par un thermomètre par 250 000 kilomètres cubes d'océan. C'est un autre débat.

mercredi 28 janvier 2015

Malgré toute la neige, la malade obsession de Barack Obama à l'occasion de climat changement fait rage

pingouin
Par Michael Snyder,
le 26 janvier 2015
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Malgré un "raz-de-marée" de neige qui pourrait potentiellement vider trois pieds de la neige sur la ville de New York, Barack Obama continue d'insister pour que le réchauffement climatique est la "plus grande menace" auxquels l'humanité est confrontée. Et à son second mandat il fait combattre le climat changer une de ses priorités. Ces derniers mois, il a cimenté les offres du changement climatique avec la Chine et l'Inde, et il a mis en place un grand nombre de changements de politique de gouvernement qui ne nécessitent pas l'approbation du Congrès. Il fait également un point à discuter de la « menace pour les générations futures » que le changement climatique pose dans son Etat de l'Union. Pour Obama, ce qui était autrefois un but politique maintenant se transforme en quelque chose de semblable à une croisade religieuse. Mais serait-ce possible que « le leader du monde libre » est complètement faux sur tout cela ?
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Aucun scientifique ne nie que le climat de la planète a toujours changé et qu'il sera toujours changeant.
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Le niveau auquel l'activité humaine influe sur ce changement est l'endroit où il y a désaccord.
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Oui, certaines activités humaines produisent du gazcarbonique. Mais la quantité de gazcarbonique produite par l'activité humaine est une très petite fraction du nombre total. Même si toute l'activité humaine sur la planète entière pourrait être éliminée tout à coup, le niveau de gazcarbonique dans l'atmosphère serait encore sensiblement le même.
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Et les scientifiques nous disent qu'il y a des fois dans le passé où les niveaux de gazcarbonique sur notre planète étaient beaucoup, beaucoup plus élevés qu'ils le sont aujourd'hui. Tellement, les niveaux beaucoup plus élevés de gazcarbonique ne détruiraient pas notre monde. En fait, les scientifiques nous disent que la vie sur terre a prospéré considérablement quand il y avait beaucoup plus de gazcarbonique dans l'atmosphère.
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Beaucoup de scientifiques croient réellement que notre environnement est affamé pour davantage de gazcarbonique. C'est ce que les plantes « respirent », et quand il y a des niveaux élevés de gazcarbonique les végétaux s'épanouissent.
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Si il n'y n'avait aucun gazcarbonique, il serait impossible pour les usines de se développer, nous serait manquer rapidement de nourriture et la vie sur cette planète cesserait d'exister.
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Mais dans les écoles publiques en Amérique aujourd'hui, nos enfants sont enseignés que le gazcarbonique est mauvais. On leur dit que c'est un polluant dangereux et que c'est mauvais pour l'environnement et que nous devons éliminer autant de lui que possible.
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Malheureusement, nos enfants ne sont jamais enseignés que le pilote numéro un de « changement climatique » est de loin effectivement la gigantesque boule de feu que notre planète tourne autour. On l'appelle « le soleil » et l'impact que les changements dans le soleil ont sur notre climat absolument tout ce que l'humanité fait nains.
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Et ces dernières années, notre soleil a commencé à un comportement très erratique. C'est la véritable crise « changement climatique » qui devrait parler de personnes. Personnellement, je pense que des changements considérables à notre climat sont à venir en raison de ce qui se passe au soleil. Mais parce que cette réalité ne cadre pas avec la narration qui poussent nos politiciens, il est ignoré. Au lieu de cela, ils veulent reprocher le « changement climatique » sur l'activité humaine, afin qu'ils peuvent réglementer et gérer cette activité.
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Il est tout à propos de convaincre chacun d'entre nous de leur donner encore plus de contrôle sur nos vies.
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Puisque pratiquement tout ce que nous faisons pourrait « nuire au climat » en quelque sorte, il donne politiciens freak contrôle l'excuse parfaite pour la société de microgestion.
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C'est pourquoi les politiciens comme Obama sont hyping constamment la menace « catastrophique » par le changement climatique.
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Il suffit de considérer la langue que Obama a utilisé au cours de son état de l'Union adresse...
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Dans son discours avait-il dit que majoritairement climat sceptique les opposants que "aucun défi ne constitue une menace plus grande pour les générations futures que le changement climatique", ajoutant qu'il ne leur laisserait pas « mettre en danger la santé de nos enfants par en arrière l'horloge sur nos efforts » et il a raillé une mode actuel chez les politiciens républicains faire précéder les déclarations d'incrédulité dans le climat changent en annonçant qu'ils sont, bien sûr, pas des scientifiques.
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« Eh bien je ne suis pas un scientifique, soit » leur dit-il. « Mais vous savez quoi-je sais que beaucoup de scientifiques très bons à la Nasa et la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) et dans nos universités. Les meilleurs scientifiques au monde tous nous disent que nos activités changent le climat et que, si nous n'agissons pas avec force, nous allons continuer à voir hausse des océans, plus longues, des vagues de chaleur plus chaudes, dangereuses sécheresses et inondations et des perturbations massives qui peuvent déclencher une plus grande migration, de conflit et de la faim dans le monde entier. »
Wow, cela semble vraiment, vraiment mauvais.
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Si j'étais quelqu'un qui ne sais pas mieux, je voudrais être assez flippé d'entendre quelque chose comme ça.
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Mais la vérité est que ces alarmistes du réchauffement globales ont fait ce genre de déclarations ridicules pour les années.
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Par exemple, l'année dernière à cette époque le New York Times a couru qu'un article intitulé «The End of Snow».
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Compte tenu de la quantité de neige que New York City est actuellement enterré sous, je peux vous garantir que le New York Times ne va pas publier un article similaire cette année.
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Mais rien ne peut sembler pour arrêter les dirigeants plus hystériques de ce mouvement. Tout récemment, Al Gore et l'ancien Président du Mexique ont appelé pour les nations du monde de dépenser 90 billions de dollars à "interdire les voitures" et rendre leurs villes "plus climat amical"...
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Ancien vice-président Al Gore et l'ancien président mexicain, Felipe Calderon poussent à $ 90 billions en dépenses pour interdire les voitures de toutes les grandes villes dans le monde et les rendre plus denses.
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Gore et Calderon ont présenté un rapport de la Commission mondiale sur l'économie & climat (GCEC) et a fait valoir que la lutte contre le réchauffement climatique aura besoin à rendre les villes plus compact et totalement tributaire des transports en commun. C'est la seule façon de s'assurer que les zones urbaines ne contribuent au réchauffement, a soutenu les deux politiciens.
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Calderon et m. Gore ont soutenu que $ 90 billions va être dépensé en tout cas dans les prochaines décennies, la mise à niveau de villes à travers le monde. Ils font valoir qu'il devrait être dépensé pour rendre les villes plus climat amical.
C'est une des raisons pourquoi cette théorie est si dangereuse.
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Ces radicaux veulent dépenser des sommes d'argent impensables et à restructurer complètement la façon dont la société fonctionne afin d'essayer d'empêcher le changement de notre climat.
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Mais peu importe ce que quelqu'un le fait, notre climat va changer radicalement de toute façon.
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Le changement climatique qui s'est passé pour l'ensemble de l'histoire, et il va continuer à arriver peu importe ce que font nos politiciens.
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Donc, il serait bien si les politiciens comme Obama abandonneraient leur obsession malade de « changement climatique » et se concentrer sur la multitude des menaces extrêmement dangereuses auxquels nous faisons face en fait, mais malheureusement qui n'est pas susceptible de se produire n'importe quand bientôt.
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mardi 27 janvier 2015

L'énergie perdue

Woodland 785-209 - 1/87 - HO : éolienne aéromotor
Lorsque l'on parle d'énergie accumulée ou conservée l'on pense desuite à des piles, des batteries ou accumulateurs de voitures, mais l'idée ne semble pas être venue aux ingénieurs qui ont conçu les éoliennes ! Je parle ici d'éoliennes tripales vers qui tous les reproches sont faits. Sont faits pourquoi ? Parce que d'abord elles enlaidissent le paysage, coûtent monstrueusement cher à la fabrication, au montage ainsi qu'en leur démolition ! Car, vis-à-vis de leurs rentabilités... il y a beaucoup à dire ! Beaucoup !
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D'abord, je voudrais rectifier ce que je viens de dire sur les ingénieurs qui n'auraient pas ou peu eut d'idées. Ils ont TOUS eut l'idée de conception d'éoliennes styles 'far-west' à 18 pales ou des moulins à vent grec entoilés sur toute la surface, mais, cela aurait rentabilisé les constructions; et, de celà, ils n'en veulent pas ! Il faut d'abord penser à ruiner le peuple.
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Donc, tentez en premier lieu de visualiser la différence (énorme) qu'il peut y avoir entre une éolienne tripale et une éoliennes vue dans les westerns. L'éolienne des films de Sergio Léone (qui grince !) est bouchée ! C'est-à-dire que la totalité des 18 pales empêchent de voir le décor arrière au travers, tandis que les 3 pales... le vent passe entre sans difficulté !
Donc, avec un peu d'huile au moulin pour celles des films de cow-boys, elles ne grincent plus et prennent la totalité des forces éoliennes que génère le vent. Mais, plus encore, elles emmagasinent l'énergie !
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Pour l'exemple, prenez un petit moulin pour les enfants. La construction est faite d'une feuille découpée et pliée. Maintenant, si vous y soufflez dessus pendant 3 secondes (le temps de vider ses poumons), vous constaterez que le moulin continue de tourner alors que vous ne soufflez plus ! C'est l'énergie cinétique de la roue de bicyclette qui continue d'avancer après un coup au pédalier. C'est-à-dire qu'adapté à des moulins à vent grecs ou éoliennes-western, l'on découvre que l'énergie rotative est conservée... jusqu'à la prochaine rafale de vent !
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Par contre, pour les tripales de 100 ou 200 m de haut... c'est nul ! C'est nul et en plus çà fait du bruit ! Du bruit parce que il y a 3 couteaux qui découpent le vent ! Prenez un roseau, taillez-le en pointe et soufflez-y dessus, ça siffle. Pourquoi ? Parce que c'est comme çà ! C'est le 'pouvoir' de tous les sifflets ! Tandis qu'une éolienne grecque ou du far-west ne siffle pas ! (elle grince ! Hahaha !).
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Quand, pour vendre et y implanter des éoliennes offshore ils parlent de vent soufflant à 250 ou 300 km/h, c'est impressionnant. Mais, il faut savoir que... si le vent souffle trop fort... l'éolienne se casse ! C'est pour çà qu'elles sont mise en 'drapeau', c'est-à-dire en neutral et ne produisent pas d'électricité !! Hahahaha ! Parce que si les batteries reçoivent des courants forts ou faibles ou très faibles puis fort/trés fort, elles grillent ! Elles disjonctent ! Elles se cassent. C'est pourquoi votre chargeur de batterie de voitures ne reçoit que du 220 volts et non du 500 ou du 4 volts en alternance !
C'est pourquoi l'info du "250 ou 300 km/h," c'est impressionnant, mais ne sert à RIEN ! Idem pour les crêtes relevées sur les panneaux solaires, c'est pour vendre, pour ruiner l'acheteur. C'est tout.
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Plus encore, ce côté 'vendeur' est que les éoliennes off-shore ne se voient pas, donc là - vous me direz - si c'est loin, c'est mieux pour le bruit ou pour l'image. Mais comme les off-shore subissent les embruns marins salés, elles se détériorent très vite ! et, de plus, rajoutent des frais énormes de réparation en mer que payent ... le contribuable puisque sur les factures EdF/GdF figure la case 'escroquerie obligatoire vers les énergies vertes' !

lundi 26 janvier 2015

Tempête historique - La côte Est des États-Unis se prépare à affronter neige, blizzard, pluies verglaçantes et des températures jusqu'à -15° Celsius

https://www.youtube.com/watch?x-yt-ts=1421914688&v=hHgmqESxZ4Q&x-yt-cl=84503534

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La Chaîne Météo
lun., 26 jan. 2015 14:12 CET
 
Une dépression très active a apporté la première importante chute de neige de l'année sur la région de New York (10 cm). Une autre offensive neigeuse se prépare mardi : elle risque d'apporter un véritable blizzard. Avec 50 cm de neige en perspective, il s'agira d'une tempête historique.
Une première dépression a balayé ce week-end l'est des États-Unis. Elle était liée à un conflit de masses d'air : de l'air doux remontant du golfe du Mexique vers le centre de l'Atlantique s'est heurté à de l'air plus froid plongeant du Canada vers les grandes plaines étasuniennes.

Pluies verglaçantes suivies de neige

Ainsi, de violents orages ont éclaté entre le Mississippi, la Floride et la Louisiane samedi avec de 40 à 70mm recueillis en quelques heures à Apalachicola et Tallahassee. Les précipitations les plus intenses ont frappé la Virginie et la Caroline du Nord et sont remontées en direction de Washington et de New York. Du Maine à la Pennsylvanie, un épisode pluies verglaçantes suivi de neige a apporté de 7 à 13cm de neige dans les rues de New York dimanche matin.

Blizzard historique en vue lundi et mardi

Lundi, une nouvelle dépression se creuse sur les Grands lacs. Elle se heurte à de l'air doux qui remonte de la Floride. En se confrontant à cet air doux, la perturbation sera très active et occasionnera une véritable tempête de neige sur la côte est des États-Unis.

On attend jusqu'à 60 à 90 cm de neige dans les rues de New York entre lundi soir et mardi. Ce mauvais temps s'accompagnera de vents forts (60 km/h), accentuant le risque de « blizzard ». Il s'agira d'une des plus violente tempête de neige à toucher la ville dans son histoire. Le maire, Bill de Blasio a invité les New Yorkais à rester chez eux ces prochaines heures.

Pas de dégel sur New York jusqu'au 7 février

Par la suite, une longue période de grand froid est en vue, en raison de l'installation d'une solide masse d'air polaire sur tout le nord des États-Unis. Du 26 janvier au 7 février, il est possible que la région de New York ne connaisse aucun dégel. Le thermomètre plongera vers -15°C dans la nuit de mercredi à jeudi.
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samedi 24 janvier 2015

La BCE a le plus mauvais maître: la Fed

 

Myret Zaki
Publié le 22 Janvier 2015 à 18:49
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La Banque centrale européenne (BCE) ne parvient jamais à contenter les marchés et les leaders économiques. Quoi qu’elle fasse, on la compare à sa grande sœur, la Réserve fédérale américaine (Fed), censée être plus jolie et plus douée qu’elle. Une erreur d’appréciation qui sera à l’origine de la prochaine crise financière.
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Quand la BCE ne fait pas d’assouplissement, un concert de critiques s’élève contre son manque de proactivité, évident en comparaison de la Fed, qui a eu le "courage" d'employer des grands moyens en sortant le fameux "bazooka" de la planche à billets entre 2009 et 2014.
Et quand la BCE décide, comme aujourd’hui, de faire un assouplissement monétaire, on la désapprouve tout autant, en estimant que la zone euro a de toute façon des problèmes plus grands que les Etats-Unis et que cette opération ne suffira pas.
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La BCE n’a pourtant pas lésiné sur les moyens. En annonçant ce 22 janvier à 14:30 qu’elle va injecter, d’ici septembre 2016, 1100 milliards d’euros (ou 1300 milliards de dollars), elle a pris les attentes les plus optimistes du marché (1000 milliards) et y ajouté une petite prime de 100 milliards pour remercier le marché de sa patience, lui qui n’aurait pas toléré opération moins démesurée. La BCE aurait annoncé 500, ou même 1000 milliards comme attendu, que les marchés l’auraient sanctionnée. Pour les banques centrales, correspondre aux attentes des marchés ne suffit pas : il faut les dépasser.
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L’objectif de la BCE est identique à celui la Fed, six ans plus tôt : acheter de l’obligataire souverain et d’entreprises, gonfler artificiellement les valeurs de ces emprunts et donc faire baisser les taux d’intérêt longs, qui seront aussi bas que les taux d’intérêt courts, c’est-à-dire tous à zéro. Avec de l’argent gratuit, les emprunts des agents économiques et financiers vont s’envoler. Ils seront utilisés pour gonfler la bourse, et avec un peu de chance, ils donneront une impulsion au crédit bancaire octroyé aux entreprises, anémique dans la zone euro, mais encore faut-il que les bilans des banques parviennent d'abord à devenir plus solides.
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Cette opération, qui va dégrader le bilan de la BCE et affaiblir l’euro, n’était tout de même pas suffisante aux yeux des dirigeants réunis à Davos. Avant même sa conférence de presse, ces derniers avaient donné leur verdict: pas assez. C’est, au mieux, un "premier pas". Des patrons influents qui font déplacer quotidiennement des milliers de milliards d’investissements (Gary Cohn, CEO de Goldman Sachs), des économistes et anciens chefs du Trésor américain (Lawrence Summers) ont orienté l'opinion du marché vers ce qui ressemble, malgré tout, à une déception. Ils ont tenu à clairement distinguer l’opération de la BCE de celle, identique, menée par la Fed américaine entre 2009 et 2014.
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N’est pas la Fed qui veut, est en substance leur message. La banque centrale américaine avait été louée par les marchés pour avoir imprimé des dollars et racheté ce qui approche aujourd’hui les 4000 milliards de dollars d’actifs. Son bilan, au terme de l’opération, frôle les 5000 milliards, pour seulement 55 milliards de fonds propres, une situation de levier financier hautement risquée inimaginable pour n’importe quel bilan digne de ce nom. Les actifs se composent pour moitié de dette souveraine et pour moitié de dette hypothécaire défaillante, toutes deux extrêmement vulnérables à une hausse des taux d’intérêt.
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Grâce aux énormes liquidités déployées dans le système, et aux taux d’intérêt zéro qui durent jusqu’à ce jour, les indices boursiers américains ont gagné quelque 200% depuis 2009 sur cette opération. La Fed est la grande amie des marchés, qui le lui rendent bien. On a évoqué le fameux « effet de richesse » suscité par la hausse des actions pour expliquer la relance de l’économie américaine, grand thème de 2013 et 2014, cependant faiblement confirmé par les chiffres américains. Oubliés, par exemple, les arguments moins avantageux : le taux de chômage américain, tombé sous les 6% grâce, en réalité, à plus de 1 million de personnes sorties des statistiques du chômage (chômeurs découragés de long terme) ; la qualité des nouveaux emplois, très majoritairement précaires, serviciels plutôt que manufacturiers, et sous-rémunérés ; l’explosion de la misère humaine, avec près de 60 millions d’Américains à la soupe populaire, sortis du circuit de la consommation ; la montée exponentielle de la dette américaine, à 18'000 milliards de dollars, qui vient de crever un énième plafond instauré (pour quelques mois à peine) par le Congrès, et dont la charge d’intérêt, si les taux devaient remonter même faiblement un jour, serait vite insupportable pour le gouvernement.
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Acheter la croissance à crédit, et laisser les générations futures (qui ne peuvent pas voter) subir à l'avenir 100 ans d'austérité pour rembourser notre dette illimitée: voici ce qui fait office d'excellente politique monétaire, à prendre pour modèle en Europe.
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Un peu meilleure élève en termes de solvabilité, la BCE, elle, ne bénéficie pas de la même complaisance. C’est qu’elle a été moins gentille avec les marchés, résistant longtemps à activer la planche à billets. Les plans d’austérité et de désendettement, seule voie responsable lorsqu’on est en présence d'Etats surendettés, n’ont récolté qu'une palme d'impopularité agrémentée de tous les superlatifs. Les économistes rivés sur les écrans Bloomberg affichant les indices et chiffres américains n’avaient pas de termes assez durs pour critiquer l’austérité et la discipline financière choisies par la zone euro, et pour réclamer à cor et à cri le débauchage monétaire à la manière de la Fed.
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Les redressements de certaines économies comme l’Irlande, l’Espagne et l’Italie passent au second plan derrière les problèmes, il est vrai inextricables, de la Grèce. Le fait que la BCE ait agi plus prudemment que la Fed en partageant, avec les bilans des banques centrales nationales, les risques de pertes potentielles sur les actifs qu’elle rachètera, n’a généré nul applaudissement. L’ «effet de richesse» que peut susciter l’opération de la BCE, même s’il opère et fait monter les indices, n’enthousiasme pas grand monde. Ici, on rappelle tout au plus que les Européens comptent moins d’investisseurs en actions que les Américains. Et surtout, la même rengaine des 20 dernières années revient sans cesse : la nécessité de « réformes structurelles », thème infatigable de la recherche émise par les banques de Wall Street sur la zone euro, et signifiant que cette zone doit urgemment réformer son marché du travail, le rendre plus flexible, réduire les aides sociales, et savoir mater ses syndicats, faute de quoi elle n’intéressera jamais les investisseurs institutionnels anglo-saxons, qui considèrent en attendant la zone euro comme le « loser » des marchés développés.
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Pour l’heure, c’est donc la philosophie de la complaisance et du subventionnement des marchés par des banques centrales interventionnistes qui triomphe. Et à ce jeu, il est vrai que la Fed, avec son bilan pléthorique de 5000 milliards de dollars suite à son long rachat d’actifs, bat à plates coutures la BCE, qui même au terme de cette opération n’aura dégradé son bilan qu’à hauteur de 3000 milliards d’euros.
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Mais ce n’est pas là le fin mot de l’histoire. Le véritable bilan de ces opérations de soutien sans précédent par la planche à billets sera tiré seulement une fois que ces banques centrales auront opéré leur « exit » : elles devront en effet, tôt ou tard, normaliser leur situation, et c’est la Fed qui est en première ligne pour le faire, comme elle l’a laissé entendre dans ses récents communiqués. Tôt ou tard, elle doit réduire la taille de son bilan, et relever les taux d’intérêt. Cela signifie revendre progressivement les actifs qu’elle a accumulés, ce qui va simultanément retirer de l’économie et des marchés les milliers de milliards de liquidités équivalents. Elle doit aussi relever les taux d’intérêt à des niveaux normaux, soit à 3,5%-4%, contre 0% depuis six ans. Aucune économie ne peut vivre indéfiniment avec des taux zéro : l’épargne serait détruite.
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Relever les taux d’intérêt : voilà le problème majeur qu’affronte la Fed. En effet, il est impossible pour elle d'opérer un tel resserrement tant que son bilan est aussi gigantesque, et qu’il existe des milliers de milliards de liquidités dans le système financier. Plusieurs économistes, relayés par Forbes, ont tiré la sonnette d’alarme : lorsque les taux d’intérêt vont monter, la valeur de marché des actifs au bilan de la Fed va instantanément plonger, et elle va devoir reconnaître d’énormes pertes sur son bilan. Insolvable, la banque centrale des Etats-Unis aura besoin du sauvetage du Trésor américain, au moment où la dette gouvernementale est déjà excessive.
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Le voilà, le véritable prix des assouplissements quantitatifs, dans lesquels s’engouffre aujourd’hui, tête baissée, la BCE. Et dont on lui dit qu’ils sont insuffisants.
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Mais ce n’est pas tout. Le marché du crédit américain, surgonflé par les taux zéros depuis si longtemps, ne supporterait pas même une faible hausse des taux par la Fed, et risquerait de s’effondrer si les taux commencent à monter, car d’innombrables emprunteurs seraient incapables de payer leurs intérêts.
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La crise des subprime II, celle des banques centrales et de la Fed en premier lieu, guette le système. Le jour où se dénouera véritablement la politique de la Fed, avec la normalisation de son bilan et des taux d’intérêt, l’ensemble des instruments obligataires pourrait capituler dans un krach en réalité difficilement évitable, entraînant avec lui les marchés d’actions. La Fed fait donc face à un problème majeur : elle ne peut relever ses taux tant qu’elle n’a pas allégé son bilan et retiré, ce faisant, les liquidités du système. Le FMI avait déjà mis en garde contre la gestion du bilan de la Fed, devenu équivalent à celui d’une banque d’affaires hautement spéculative.
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Juger aujourd’hui de la réussite de la Fed, et en faire un modèle absolu à l’aune duquel la BCE ne saurait se mesurer, et tirer ces conclusions hâtives alors que la Fed est seulement à mi-parcours, et qu’elle n’est pas encore sortie de sa politique, voilà une erreur fâcheuse et une approche mal avisée.
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mercredi 21 janvier 2015

La preuve que l'industrie éolienne ne peut être invoquée pour notre électricité


Les parcs éoliens ont été très peu utile quand nous avons besoin de grandes quantités d'électricité
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Par Allister Heath
8:34 PM GMT 20 janvier 2015
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Il n'a pas été un bon quelques jours pour l'industrie éolienne, une des régions plus fortement subventionnées de l'économie britannique. Le temps froid signifie que le public est, naturellement assez, consommant beaucoup plus d'énergie pour maintenir au chaud.
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Demande d'électricité a atteint son plus haut niveau cet hiver lundi, comme mon collègue Qu'emily Gosden l'a rapporté, et encore sur ce même éoliennes de jour n'ont généré que leur plus faible production de la saison. C'était un moment embarrassant pour une industrie trop hype.
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Demande de UK frappé 52,54 gigawatts (GW) entre 17:00 et 17:30 lundi, selon les données officielles par le réseau National. Mais le vent 0.573GW juste a contribué pendant le même temps, un peu plus 1pc du total.
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En contraste, gaz représente 42 %, charbon pour 29 %, nucléaire pour 16 %, pompage et hydro pour 5 % et importations interconnecteur pour 5 % (le total n'est pas tout à fait s'ajoutent en raison de l'arrondissement).
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Sources d'électricité traditionnelles ont été incroyablement dominantes ; On oublie souvent le charbon, qui, pour certains esprits a une sensation des années 1980 à lui, mais il reste extrêmement important. Il mérite une plus grande attention et analyse. Les chiffres révèlent que sortie du vent est tombé à un moment donné lundi, à juste 0.354GW, 0.75pc des besoins du pays. Pour mettre cela en perspective, il y a approximativement 12GW de puissance éolienne et les éoliennes fonctionnent en moyenne à 28 % de leur capacité maximale théorique. Mais ces moyennes ont été très peu utile quand nous avons réellement besoin de grandes quantités d'électricité. En fait, ces chiffres sont une catastrophe complète et sont un acte d'accusation dévastatrice des années de politique énergétique du Royaume-Uni, qui a porté beaucoup trop sur le vent et reposé sur des attentes et des objectifs irréalistes.
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Pour toutes les subventions vastes qui que lui a été confié, l'industrie éolienne n'est pas apte à effet. S'il est clairement en mesure de contribuer à certaines périodes, il ne peut pas toujours faire et son coût est élevé, frapper les pauvres et les contribuables d'une façon inacceptable. Nous aurons toujours besoin de nous appuyer sur les combustibles fossiles pour la majeure partie de notre consommation d'énergie.
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Il se trouve que je suis avec enthousiasme pro-énergies renouvelables, bien que lorsqu'il est utilisé dans le droit chemin, et quand ils peuvent survivre sans documents.
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Exploitant l'énergie solaire, plutôt que de vent, qui est le vrai jeu-changeur : dans les cinq prochaines années, il est susceptible de devenir concurrentiel avec d'autres formes d'énergie à travers l'Europe. Il n'exigera plus subventions et sera donc ont émergé comme une bonne solution de marché libre. Mais même solaire est peu utile quand il n'y a pas de soleil.
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Comme dans toutes monarchies... ce n'est pas le citoyen qui décide mais seulement les dictateurs au trône ! Ainsi, faute de conseils et se croyant d'avoir la science infuse, ils ont jeté par la fenêtre les deniers du contribuable à la construction d'éoliennes gigantesques tandis qu'elles sont abandonnées aux Etats-Unis. Cassées, insuffisantes, polluantes, bruyantes et extrêmement chères (a construire, a gérer et à démolir).
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mardi 20 janvier 2015

Projet Blue Beam - Realtime Hologrammes & Réalité Augmentée

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Voici l'explication du canular des faux avions du 11 Septembre: 1°) Projeter un écran 3D (en hologramme invisible). 2°) sur lequel vont être projetées des images en 3D de voitures, avions, bateaux, boite de soupe, brosse à dents, etc, 3°) Projeter du son qui ne sera effectif que depuis l'écran (bruits de voiture, de moulin à café, d'avion, de caquettements de basse-cours, etc). 4°) Synchroniser l'orientation des projecteurs dans le mouvement qui est donné sur l'écran.
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Sauf que, la personne derrière les joysticks a fait prendre un virage serré a pleine vitesse à un 'Boeing' (ce qui n'est absolument pas normal et impossible à réaliser en réalité) et, a conservé sa pleine vitesse pendant la 'pénétration' dans l'immeuble (ce qui est totalement impossible dû à la rencontre de résistances de plus en plus solides et accumulées), ce qui portait logiquement à croire que... 'l'avion' allait forcément ressortir de l'autre côté ! Et bien non ! Il n'est pas ressorti ! Cà alors ! Hahahaha !
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Toutefois, l'emplois d'hologrammes n'étant pas réservé qu'aux terroristes, les années prochaines vont présenter des vedettes (décédées) sur scène ! Des 'Marylin Monroe', 'Whitney Houston', les Beatles et autres en 3D, chantant et marchant sur scène devant vous, créant l'illusion optique parfaite et synchro aux humeurs de la salle !