- ENTREE de SECOURS -



mardi 28 avril 2015

Mix énergétique 100% renouvelable en 2050 : c’est une blague ?

Publié Par Michel Gay,
le 28 avril 2015 dans Énergie
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L’un des rôles de l’ADEME est d’aider le gouvernement à prendre des décisions. Mais comment peut-on « aider à la décision » avec des études aussi peu sérieuses et conclusions aussi éloignées des réalités ?
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Dans ses scénarios de production d’énergie avec un fort pourcentage d’énergies renouvelables pour 2030 et 2050, l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie (ADEME) omet d’indiquer les désastreuses conséquences financières et sociales de ses propositions. Elle ne souhaite probablement pas faire apparaître que la réduction, voire la disparition du parc nucléaire serait punitif pour les Français.
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Pour faire correspondre en permanence la production et la consommation d’énergie « au pas horaire », elle surestime les performances des énergies renouvelables. En revanche, elle sous-estime considérablement les problèmes techniques et financiers du stockage d’énergie nécessaire pour pallier la variabilité aléatoire des productions éoliennes et photovoltaïques. L’impossibilité de construire d’immenses capacités de stockage d’électricité nécessaires au fonctionnement d’une forte proportion (50% à 100%) d’énergies renouvelables intermittentes, comme l’éolien et le solaire, apparaît comme une formalité, et son coût gigantesque est fortement minimisé.
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Aveuglée par des modélisations reposant sur des hypothèses très optimistes, voire douteuses, l’ADEME fournit des solutions irréalistes. Elle prévoit(1) de multiplier par… vingt l’implantation d’éoliennes en 2050, dont 5000 éoliennes en mer (63% de la production d’électricité au lieu de 3% aujourd’hui), et de multiplier par plus de… quinze la surface de panneaux solaires (17% de la production d’électricité au lieu d’environ 1% aujourd’hui).
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L’application de ses scénarios impliquant une forte proportion d’énergie renouvelable éolienne et photovoltaïque pouvant aller jusqu’à 100%, pourraient avoir des suites catastrophiques pour la population française. Dans 30 ans, nos enfants seront peut-être amenés à se poser la question rituelle : « comment a-t-on pu en arriver là ? » Mais les responsables ne seront plus là pour répondre de leurs actes.
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À l’aide de raisonnements douteux, l’ADEME s’efforce de démontrer ses propositions aux Français qui n’ont pas la compétence (ou le temps) pour relever ses sophismes. Son rapport « Vers un mix électrique 100% renouvelable en 2050 ?, fondé partiellement sur sa propre « Contribution à l’élaboration de visions énergétiques 2030-2050(2)« , présente l’apparence du rationnel. Il constitue cependant un déni des réalités techniques, financières et industrielles. Qualifié « d’ambitieux » par ses auteurs, il n’en est pas moins trompeur.
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L’un des rôles de l’ADEME est d’aider le gouvernement et les hommes politiques à prendre des décisions. Mais comment peut-on « aider à la décision » avec des études aussi peu sérieuses et conclusions aussi éloignées des réalités ?
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En 2030, tandis que la population aura augmenté de 10% (68 millions d’habitants), l’ADEME prévoit une consommation d’énergie dans le bâtiment résidentiel et tertiaire (bureaux, magasins,…) en baisse de plus d’un tiers par habitant par rapport à 2010. Elle envisage cependant en parallèle une croissance soutenue du PIB(3) (1,8% par an). Jamais une telle évolution divergente n’a eu lieu dans le monde.
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En 2050, elle se base sur une division par deux de la consommation électrique pour l’ensemble des bâtiments. Elle annonce aussi une baisse de 20% de la mobilité individuelle, dix millions de voitures électriques, une généralisation des chauffe-eau électriques pour les particuliers, et… une consommation électrique identique à celle d’aujourd’hui (422 térawattheures). Compte-tenu des erreurs de rendements et des oublis (voir annexe) le coût de production peut être multiplié par dix !
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La loi de transition énergétique a pour objectifs de réduire notre consommation d’énergie et nos émissions de gaz à effet de serre, tout en améliorant notre compétitivité économique. Remplacer l’énergie nucléaire par des renouvelables intermittentes ne correspond à aucune de ces trois priorités. En France, 90% de l’électricité est produite sans émissions de gazcarbonique, elle est une des plus compétitive d’Europe, et 90 % de la plus-value est réalisée sur le sol français grâce à nos centrales nucléaires et à nos barrages.
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Au mépris des réalités physiques et financières, l’ADEME semble vouloir conduire la France dans une voie dangereuse, notamment pour la stabilité de notre réseau électrique ce qui aurait des conséquences dramatiques. Cette stratégie serait de plus dispendieuse alors que, dans le même temps, le Président de la République parle de « sérieux budgétaire » et de « pacte de compétitivité ».
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Chercherait-elle à substituer une vision idéologique « verte » hasardeuse, dont le surcoût serait de plusieurs centaines de milliards d’euros, à une politique énergétique digne de ce nom pour un pays de plus de 60 millions d’habitants ?
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Comment une agence étatique financée par les contribuables pour informer les citoyens et les décideurs peut-elle proposer des scénarios techniquement et économiquement aussi ineptes ? Serait-elle incompétente ? Serait-elle infiltrée par des idéologues dogmatiques préférant le chaos social que provoquerait une forte proportion d’énergies intermittentes à la poursuite du nucléaire ? Ou bien obéit-elle à une injonction de sa hiérarchie ? Mais dans quel but ?
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Annexe
1) « Vers un mix électrique 100% renouvelable en 2050? page 44. ?
2) Publiée le 8 novembre 2012 et sous une forme différente en avril 2013. ?
3) PIB = Produit intérieur brut. Mesure de la production économique réalisée à l’intérieur d’un pays. Le PIB vise à quantifier — pour un pays et une année donnée — la valeur totale de la « production de richesse ». ?

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lundi 27 avril 2015

Le 'fracking' serait responsable de la recrudescence des tremblements de terre

par Arnaud Lefebvre
26 avr. 2015
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Le fracking ou méthode d’extraction du gaz de schiste par fracturation hydraulique serait responsable de la hausse de l’activité sismique aux Etats-Unis, principalement en Oklahoma mais aussi au Texas, au Kansas, au Colorado, au Nouveau-Mexique et en Ohio, écrit le site Opinza.com.
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Selon Mark Petersen, chef du United States Geological Survey (USGS), « ces séismes induits se produisent à un rythme beaucoup plus soutenu qu’auparavant et représentent un risque important pour la population qui vivent à proximité ».
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En Oklahoma, les tremblements de terre d’une magnitude supérieure à 3 sur l’échelle de Richter ont augmenté ces dernières années. Toutes les zones où une hausse de l’activité sismique a été enregistrée sont proches de puits d’injection profonde de fluides ou de lieux où sont développés des procédés industriels susceptibles d’induire les tremblements de terre, explique Petersen.
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Selon l’étude de l’USGS, l’injection d’eaux résiduelles augmente la pression des pores souterrains, ce qui peut provoquer des failles dans les alentours qui induisent des tremblements de terre.
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La technique controversée du «fracking» est une méthode qui consiste à extraire le gaz de schiste et / ou le pétrole de schiste situé à grande profondeur en créant des fissures millimétriques dans la roche où le gaz est piégé.
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L’apogée de la fracturation hydraulique résulte du boom énergétique des Etats-Unis dont la production d’énergie a sensiblement augmenté ces dernières années grâce à cette technique qui permet d’accéder à des poches de pétrole et de gaz qu’il était impossible d’atteindre auparavant.
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Des groupes d’activistes écologiques ont à plusieurs reprises mis en garde contre les risques que comporte le fracking. Aux Etats-Unis, certains Etats comme New York ont par ailleurs interdit l'utilisation de cette méthode sur leur territoire. Toutefois, l’industrie défend le potentiel qu’offre cette technique afin d'aboutir à l’indépendance énergétique du pays.
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Mark Petersen rejoint l’avis d’autres experts au sujets des risques pour l'environnement du fracking. En février dernier, Jeremy Grantham, co-fondateur du fonds d’investissement OGM, avait déclaré que le fracking était directement en cause dans l’envolée du nombre de séismes recensés dans ces régions aux Etats-Unis.
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dimanche 26 avril 2015

Des véhicules militaires derrière un Walmart du Texas, un train transportant plusieurs dizaines de blindés en Californie, des dizaines de "containers" dissimulés dans la cour d'un Walmart du Kansas

dimanche 26 avril 2015
 
Véhicules militaires derrière un Walmart du Texashttp://www.liveleak.com/view?i=c6c_1429916335
Train transportant des dizaines de blindés, images captées en Californie
Plusieurs "containers" inhabituels trouvés dans la cour d'un Walmart du Kansas . http://conscience-du-peuple.blogspot.fr/2015/04/des-vehicules-militaires-derriere-un.html

vendredi 24 avril 2015

Les tremblements de terre artificiels sont croissants aux Etats-Unis centrale et orientale, selon une étude

Rong-Gong Lin II,
Jon Schleuss
23 avril 2015, 15:00

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Pour la première fois, l'US Geological Survey a dévoilé une carte des tremblements de terre pensé pour être déclenché par l'activité humaine dans l'est et le centre des États-Unis.
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Oklahoma est de loin l'Etat le plus touché récemment, selon l'étude de l'USGS publié jeudi. L'état de l'an dernier avait plus de tremblements de terre de magnitude 3 ou plus que la Californie, une partie d'une énorme augmentation enregistrée au cours des dernières années.
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L'activité sismique au Texas près de la région de Dallas-Fort Worth a également considérablement augmenté récemment. Kansas, le Colorado, le Nouveau-Mexique et de l'Ohio ont tous connu des tremblements plus fréquentes dans la dernière année.
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Tous les domaines mis en évidence sur la carte "sont situés près des puits d'injection de fluide profondes ou d'autres activités industrielles capables d'induire des tremblements de terre», a déclaré l'étude.
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Mark Petersen, chef de projet de danger sismique national »l'USGS, a déclaré le motif de l'augmentation des tremblements de terre est troublant.
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"Ces tremblements de terre se produisent à un taux plus élevé que jamais, et posent un risque beaucoup plus grand et une menace pour les personnes vivant à proximité", a déclaré Petersen.
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La libération de la carte est que les fonctionnaires viennent à accepter l'idée que les eaux usées élimination après l'extraction de pétrole et de gaz est à l'origine plus de tremblements de terre. La fracturation hydraulique, ou fracking, implique le tournage d'un mélange à haute pression d'eau, de sable et de produits chimiques profondément sous terre pour extraire le pétrole et le gaz naturel. Les eaux usées est souvent obligé de métro ainsi, mais peut déclencher des tremblements de terre sur les défauts qui ne ont pas déménagé dans un temps très long.
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la classification de la ligne de faille
- voir nombres sur site -
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Une méthodologie a été utilisée plus de compter les tremblements de terre 1960-2012
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La Commission géologique de l'Oklahoma a déclaré mardi que la forte hausse des tremblements de terre dans cet état est "très peu probable pour représenter un processus naturel», car ils se produisent sur la même zone qui a vu un saut énorme en matière d'élimination des eaux usées dans les dernières années.
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Le taux de sismicité en 2013 était 70 fois plus élevé que le taux de sismicité de fond observée dans l'Oklahoma avant 2008, fonctionnaires de l'Etat dit.
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Séismes induits par l'homme ont scientifiques en difficulté parce qu'ils présentent un risque pour la sécurité publique - et parce qu'ils sont devenus plus grands. Un séisme de magnitude 5,6 aurait été provoqué par l'injection des eaux usées frappé près de Prague, Okla., En 2011, blessant deux personnes et détruisant 14 maisons. Cette même année, un séisme de 5,3 a frappé une partie reculée du Colorado, près de la ville de Trinidad à proximité de la frontière du Nouveau-Mexique, qui a précisé l'USGS a également été déclenchée par l'injection des eaux usées.
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L'histoire suggère que même les grandes tremblements de terre pourraient être en magasin.
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«Nous savons, par exemple, dans l'Oklahoma qu'il y avait un tremblement de terre d'une magnitude d'environ 7 il y a environ 1300 années", a déclaré William Ellsworth USGS géophysicien. "Nous devons être guidés par ce que nous avons vu dans le passé."
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L'idée que l'injection d'eau profonde dans le sol peut déclencher des tremblements de terre a été parlé depuis des décennies.
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Dans les années 1960, de nombreux scientifiques ont conclu que l'injection de liquide chimique des déchets dans le bassin Denver déclenché activité sismique, selon une étude à la fois dans la revue Science.
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la classification de la ligne de faille
- voir nombres sur site -
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Avant 1976, les tremblements de terre étaient rares dans la ville désertique de Gazli dans l'ancienne république soviétique d'Ouzbékistan. Comme Oklahoma, cette région soviétique était loin des limites des plaques tectoniques géantes dont les accidents créer les énormes tremblements de terre bien connus dans des endroits comme la Californie.
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Puis deux grands tremblements de terre frappent la zone Gazli cette année, et un séisme de magnitude 7 frappé en 1984, tuant une personne et en blessant plus de 100. scientifiques écrivant dans le Bulletin de la Société sismologique d'Amérique au moment suggéré que le séisme aurait pu être induite par l'activité humaine sur le champ de gaz.
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Maintenant que les cartes USGS ont été libérés, une grande question est de savoir quoi faire au sujet des tremblements de l'homme.
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Géophysiciens USGS Art McGarr et Andy Michael appelé à un meilleur suivi des régions où l'activité sismique accrue. Certains domaines se appuient sur des capteurs sismiques relativement brutes qui ne peuvent identifier avec précision l'emplacement des tremblements de terre qui sont plus petits que celui de magnitude 3. Mais ces connaissances pourraient aider les scientifiques à identifier les domaines où la pression sismique est mise en place.
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Il serait également les aider à déterminer la taille des défauts non cartographiées dans ces domaines.
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"C'est un peu frustrant quand nous n'avons pas vraiment de bons emplacements du tremblement de terre", a déclaré Michael.
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Et de meilleures données pourraient aider les scientifiques à gérer le risque de tremblement de terre. Non provoque tous injection des eaux usées des tremblements de terre, Ellsworth a dit, et les organismes de réglementation dans certains domaines peut choisir de restreindre l'injection des eaux usées dans les endroits où le risque est élevé.
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RAPPORT SPÉCIAL: Californie sécurité parasismique
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Les fonctionnaires à Kansas ont déjà commandé une réduction des injections d'eaux usées dans certaines zones, et les autorités sont en observant si elle sera suivie par une réduction des tremblements de terre.
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"Nous pensons que la société peut gérer le risque», a déclaré Ellsworth. "Nous n'avons pas à arrêter la production de pétrole et de gaz, mais nous pensons que nous pouvons le faire d'une manière qui permettra de minimiser le risque de tremblement de terre."
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Par exemple, le risque pourrait être réduit en plaçant de nouveaux sites d'injection des eaux usées plus loin des villes ou des installations sensibles où de grands tremblements de terre sont un gros souci, Ellsworth et McGarr écrit dans un essai publié dans la revue Science en Février.
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«Le grand public est l'intervenant le plus important car ils peuvent être exposés à des risques de blessures et de dommages," la paire et leurs collègues ont écrit. "Si une séquence de séisme induit entraîne des dommages, alors blâme ne peut être avec des conséquences juridiques de la responsabilité. La question de savoir si une séquence de tremblement de terre a été induite ou naturel est de plus qu'un intérêt académique ".
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http://touch.latimes.com/#section/1780/article/p2p-83364855/

jeudi 23 avril 2015

Interdit : Banque Chase dit qu'on ne peut plus stocker de trésorerie ou métaux précieux dans votre coffre-fort de dépot

Mac Slavo
22 avril 2015
SHTFplan.com

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La semaine dernière, nous avons signalé qu'un économiste de Citigroup, a dit que nous devons abolir la monnaie comme le dollar américain, ou à tout le moins, ceux qui la possèdent d'impôt.
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L'idée n'avait aucun sens, sauf si bien sûr vous êtes un faire-valoir grand gouvernement dont fin-jeu est un contrôle complet sur les actifs des peuples et le désir de suivre les activités d'achat des consommateurs.
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Maintenant, un nouveau rapport de Paul Joseph Watson à Infowars.com suggère que cela pourrait bien être l'objectif. Il s'avère que ce n'est pas juste de Citigroup qui veut trésorerie sera interdite.
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Certains clients de JPMorgan Chase reçoivent des lettres informant que la Banque ne permettra plus d'argent pour être conservés dans des coffres-forts.
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Le contenu d'un post sur le babillard de collectionneurs univers donne à penser que nous soyons sur le point de voir une résurgence de la méthode à l'ancienne de la farce des billets de banque sous le matelas.
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Ma mère a une SDB dans une succursale de Chase avec un de mes frères et sœurs comme cosignataires. La semaine dernière, ils ont obtenu une lettre exposant un certain nombre de modifications au contrat de location, y compris la présente :
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« Contenu de la boîte : vous acceptez de ne pas stocker toute trésorerie ou les pièces autres que celles que l'on trouve à avoir une valeur de collectionner. »
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Un autre changement est que signatures seront acceptées n'est plus à accéder à la boîte. La prochaine fois qu'ils vont d'elles doivent apporter deux pièces d'identité et ils recevront un code pin à quatre chiffres qui servira à accéder à la boîte alors qu'à l'avenir.
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La lettre, intitulée « Mise à jour sécuritaire dépôt boîte de contrat de location, » a été envoyée aux clients au début du mois.
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« Masquer votre porte-monnaies, les banksters sont en mouvement, » met en garde la revue de politique économique.
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Les raisons de ce changement de politique nouvelle doivent être clairs et doivent s'étonner. Si vous ne peut pas garder votre argent ou métaux précieux dans un coffre-fort de dépot, ce qui sont vous censé faire avec elle ?
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La réponse est simple : vous n'êtes pas censé pour avoir argent ou or. Vous êtes censé pour garder votre argent dans un compte portant intérêt zéro avec votre institution financière. Soit ça ou farcir sous votre matelas.
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Et c'est là qu'intervient l'arnaque.
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Tout d'abord, les guichetiers de banque maintenant ont été commandés par le gouvernement à rendre compte des personnes faisant des retraits suspects d'argent alors que la police peut ensuite examiner et saisir les fonds.
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Maintenant, chaque fois que les banques voit quelque chose « de suspect » il passe pour suspect, ils les veulent pour décrocher le téléphone et appeler les flics :
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« Nous encourageons les établissements à envisager la possibilité de prendre des mesures plus : plus précisément, à alerter les services répressifs du problème, qui seront peut être en mesure de saisir les fonds, ouvrir une enquête ou entreprendre toute autre action proactive. »
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Donc, ce qui constitue exactement « toute activité suspecte » ? Fondamentalement n'importe quoi.
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En second lieu, si elles ne peuvent pas s'emparer de votre argent par manque de toute activité suspecte, ils vont prendre un itinéraire différent. Vous pouvez penser l'argent que vous avez sur le dépôt est assuré par la FDIC, ou qu'il est réellement votre argent dans un premier temps. Mais la froide dure réalité est qu'une fois que vous déposez de l'argent dans une institution financière il n'appartient plus à vous.
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Et c'est pourquoi gestionnaire d'actifs Ann Barnhardt a récemment averti que les américains devraient commencer à prendre leur argent des banques parce que la nouvelle législation et des règlements ont veillé à ce que toutes les protections de dépôt légal de la Banque sont maintenant officiellement disparu.
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Le marché est détruit. Vous ne pouvez pas être dans ces marchés. Toutes les protections légales sont maintenant officiellement disparu.
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... tous les fonds de la clientèle aux États-Unis sont maintenant la propriété légale de JP Morgan, Goldman Sachs, BNYM, ou n'importe quel satellisé est la contrepartie sur les prêts de la FCM ou institution dépositaire sort afin de financer ses bureaux commerciaux internes propriétaires mega-mis à profit.
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Maintenant examiner les implications de ces nouvelles politiques dans le cadre de ce que JP Morgan Chase CEO Jamie Dimon a dit quelques semaines auparavant, quand il a averti qu'une crise encore plus volatile que ce que nous avons connu en 2008 est à l'horizon :
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Certaines choses ne changent jamais, il y aura une nouvelle crise, et ses répercussions se feront sentir par le marché financier.
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La détente à la prochaine crise ne sera pas la même que la détente à la dernière – mais il y aura une nouvelle crise.
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Donc ce que nous avons ici est le PDG de la société très restreint de vos mentions de fonds de coffre fort et veut que vous mettez vos actifs financiers dans leur système de dépôt de banque en vous disant qu'il y aura une nouvelle crise.
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Bien sûr, une majorité d'américains croient que l'économie se porte bien et plus des deux tiers du pays, estime que ce sera encore mieux dans un an maintenant.
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Si vous pensez que les choses sont grandes et les signes avant-coureurs ne sont rien d'autre que semer la peur que nous vous demandons de mettre tout ce que vous possédez dans l'immobilier, les stocks de tech et les dépôts bancaires. Parce que, comme nous sommes sûrs que vous avez dit, les prix ne peuvent aller vers le haut d'ici.
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Le cas, cependant, c'est vous.
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mercredi 22 avril 2015

Médecines alternatives et cancer : une catastrophe !

Publié le 23 avril 2015
par jacqueshenry
 
Ne parlons même pas de ces charlatans notoires qui prescrivent des herbes pour soigner un cancer, c’est presque trivial. Mais il y a presque pire dans le genre de l’engouement d’un certain public assourdi et lobotomisé par de véritables campagnes publicitaires pour à tout prix se gorger de suppléments alimentaires pour promouvoir une meilleur santé générale. On trouve tout et n’importe quoi dans ce registre et le nombre d’échoppes spécialisées dans ce commerce hautement lucratif fleurit à tous les coins de rue. Il n’y a pratiquement aucun contrôle, tout ce business est basé sur deux principes, la bonne foi des clients et leur inaptitude totale à se forger une opinion raisonnée sur les produits qu’ils achètent pour leur bien-être.
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Il y a une vingtaine d’années la vogue était que les fruits et les légumes, sources de vitamines et de sels minéraux, étaient excellents pour la santé, ce qui est d’ailleurs vrai en un sens. De nombreuses études furent entreprises pour promouvoir les régimes riches en fruits et légumes car certaines d’entre elles montrèrent une légère diminution de l’apparition de cancers. Il n’en fallut pas beaucoup plus pour que les doctes représentants de la médecine alternative en déduisent que se bourrer de pilules contenant une panoplie de vitamines ne pouvait qu’être bénéfique pour prévenir certains cancers parmi les plus fréquents comme ceux du colon, du sein ou des poumons. On y ajouta une petite couche de propagande démagogique en relatant d’autres études qui montraient que ces mêmes régimes enrichis en « produits naturels » étaient également efficaces pour diminuer les risques cardiovasculaires. Le Docteur Tim Byers de l’Université du Colorado a voulu en avoir le cœur net pour reprendre une expression bien connue qui n’a rien de scientifique et comme certains résultats étaient prometteurs avec des animaux, il a mis en place une étude qui a duré dix années impliquant des dizaines de milliers de patients à qui on avait prescrit des suppléments « alimentaires » ou des placebos. Cette étude révéla le contraire de ce que l’on espérait ! Non seulement les suppléments vitaminiques étaient inefficaces mais une proportion loin d’être négligeable de patients suivis au cours de ces dix années développèrent plus de cancers que les patients examinés avec placebos. Les suppléments alimentaires contenant de la beta-kératine étaient même plutôt favorables au développement de maladies cardiovasculaires et de cancers du poumon.
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L’ajout de beta-kératine dans ces potions magiques est d’ailleurs complètement inutile car l’organisme n’a pas besoin de ce produit et on est en présence d’un exemple évident de charlatanisme. La beta-kératine ne se trouve que dans les plumes des oiseaux ou encore les écailles de tortues et nous ne sommes ni des oiseaux ni des tortues. Dans le même genre la gelée royale ne nous fera jamais pousser une paire d’ailes dans le dos mais amincira simplement notre porte-monnaie, nous ne sommes pas des abeilles.
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L’acide folique (vitamine B9 ou acide ptéroyl-glutamique) un autre supplément très populaire en médecine « marginale » et censé diminuer l’apparition de polypes intestinaux s’est révélé avoir l’effet inverse. D’après Byers, ce sont les surdosages qui sont en cause car les adeptes des compléments nutritionnels finissent par ne plus croire en la validité de ces derniers alors ils considèrent que quelques milligrammes de ceci ou de cela ne sont pas suffisants et ils endommagent finalement leur santé en s’administrant, sans aucun contrôle médical, des quantité massives, inutiles et toxiques de produits dont la pureté et la qualité ne sont pas non plus contrôlées.
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Une posologie adaptée ne peut pas être dangereuse si les produits en question répondent à des critères de qualité adaptés, mais après tout une bonne alimentation équilibrée n’a pas de substitut. Ces travaux ont été présentés au dernier Forum de l’Association Américaine de Recherche sur le Cancer et les conclusions de l’ensemble de la journée consacrée à ces suppléments alimentaires fut que ces derniers sont plus mauvais pour la santé que bénéfiques. Qu’on se le dise …
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Source : University of Colorado Cancer Center
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mardi 21 avril 2015

Climathon, semaine 16 : désastre culinaire

C’est encore une grosse semaine de propagande climatique qui vient de s’écouler. Avertissement : les âmes sensibles sont invitées à ne pas prendre connaissance du vainqueur de cette semaine, auteur d’une révélation qui pourrait heurter leur sensibilité fragile.
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Il devient difficile de faire un tri dans la foule compacte de compétiteurs qui se battent pour la désinformation climatique. Saluons tout d’abord cette belle performance du Figaro qui, sous la plume de Marianne Skorpis, nous apprend que « L’année 2015 a connu le mois de mars le plus chaud de l’histoire« . La photo introduisant l’article (un splendide coucher de soleil au-dessus d’un boulevard périphérique américain) donne d’emblée l’occasion subliminale au lecteur de confondre la couleur orangée d’un coucher de soleil avec le feu dévorant du réchauffement climatique. Les nuages font une fumée parfaite, les voitures des coupables tout aussi parfaits.
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Ce bel exploit de propagande par l’image accompagne un article qui, donc, nous annonce un terrible record pour un mois de mars. Songez-y : le record précédent vient d’être pulvérisé de 0,05°C ! Pas moins ! On en tremble.
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Deux ombres toutefois à ce puissant tableau de désinformation. La première est que l’article a la très mauvaise idée de signaler que le record précédent datait de 2010. Attention en effet : nos habituels prolongeurs de courbes risqueraient de suggérer que, à ce rythme de records de +0,05°C tous les 5 ans, le record à prévoir en mars 2100 pourrait être à peine un degré plus chaud que celui de 2015. Sachant que la limite-très-dangereuse-à-ne-dépasser-sous-aucun-prétexte-sinon-tout-va-s’emballer est à +2°, ne vous tirez pas une balle dans le pied, au Figaro, quoi ! Deuxième ombre : l’article donne stupidement la courbe de températures des mois de mars depuis 1880, qui confirme justement une progression de l’ordre de +1°C par siècle ! Amateurisme, quand tu nous tiens…
Accessit, donc, mais pas plus. Copie à revoir pour la prochaine fois.
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Cette erreur de débutant consistant à montrer les vraies courbes de températures ne peut heureusement pas être reprochée à cette mignonne petite animation diffusé esur Arte, qui a la bonne idée d’introduire l’argument climatosceptique sur la stagnation récentes des températures en signalant qu’il est porté par Ted Cruz, l’un des candidats à l’investiture du parti républicain pour les élections présidentielles américaines. En effet, la logique binaire « républicain américain = méchant arriéré » (la voix off le présente comme un « sénateur ultraconservateur du Texas » : la messe est dite) peut habilement ici servir de repoussoir à un argument qui est en soi parfaitement défendable est logiquement qualifié de « bobard » par Arte. La « réfutation » de l’argument par le reportage nous apprend entre autres que le phénomène El Niño se produit dans l’Atlantique (jusque là, on croyait que c’était dans le Pacifique), mais aussi que l' »équipe de la NASA » (sic) fait plus confiance aux mesures de températures au sol qu’aux mesures satellitaires. Une position parfaitement logique s’agissant d’une agence spatiale, et qui n’est donc pas questionnée par les journalistes. Autre bon point : le reportage n’hésite pas à affirmer que la terre se réchauffe toujours, en utilisant la bonne vieille ficelle du « les x années les plus chaudes sont parmi les plus récentes », sans rien quantifier ni surtout, horresco referens, montrer une courbe qui risquerait de permettre au téléspectateur de se faire un avis par lui-même. Que le Figaro en prenne de la graine.
Le vainqueur de la semaine 16
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Le titre de champion d’hiver accordé à Jean Jouzel a résolument orienté les compétiteurs du climathon vers une stratégie de ridicule assumé. Une fois de plus, c’est cette stratégie qui l’emporte cette semaine, avec un nouvel item à ajouter à la liste de John Brignell de toutes les choses causées par le réchauffement climatique.
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Que faut-il craindre cette fois-ci ? Un débarquement extraterrestre ? Non, celui-là, on l’a déjà fait. La mort du monstre du Loch Ness ? Pareil : déjà fait. En l’occurrence, ce qui nous attend est encore pire, au point que le jury renouvelle son avertissement : les âmes sensibles sont priées de ne pas lire ce qui suit.
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Pire que le Déluge, pire que la poële à frire, pire que les cyclones, nous devons nous faire à l’idée que les célèbres « fish and chips » britanniques ne seront bientôt plus qu’un souvenir (comme la neige, selon ce qui était prophétisé il y a encore quelques années). La faute au réchauffement en mer du Nord, qui va poser des problèmes aux aiglefins, ces poissons à la base de la préparation du plat so british. Cette « information » vaut au magazine Le Point qui la relève (en provenance directe de l’AFP) le titre de vainqueur de la semaine 16 du climathon.
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« La mer du Nord, partie de l’océan Atlantique qui s’étend entre la Grande-Bretagne, la Norvège, le Danemark et l’Allemagne, s’est réchauffée quatre fois plus vite que la moyenne mondiale au cours des quatre dernières décennies » nous explique l’article, reproduisant une nouvelle fois une erreur stupide consistant à faire des rapports d’accroissement de température un moyen très scientifique de présenter ce qui se passe. Soit +1,8° en plus, ce qui indique en passant, selon les propres termes de l’article, un réchauffement global de 1,8/4 = 0,45° en quarante ans pour l’ensemble du globe. Absolument horrible, d’autant plus que, s’ils s’avèrent exacts, ces +1,8° prophétisés annoncés pour dans 50 ans en mer du Nord ne montreront donc aucune accélération significative par rapport aux +1,5°C observés depuis 1962 (et qui sait si les +0,45°C en 40 ans déduits du calcul précédent ne suivraient pas le même chemin, confirmant le calcul de coin de table fait plus haut à partir des données du Figaro…). Bravo donc au Point de n’avoir pas fourni ce genre d’éléments de comparaison, qui auraient pu donner à croire que l’évolution du climat ne montrait aucune accélération particulière.
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Le CO2 n’est pas un poison !

Publié Par István E. Markó,
le 21 avril 2015 dans Sciences
Un article de l’Institut Turgot
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Coup de gueule d’István Markó, le directeur scientifique de Climat : 15 vérités qui dérangent, à propos des affirmations sur le gazcarbonique et le réchauffement climatique sans cesse répétées dans les médias. Professeur de chimie organique, il sait de quoi il parle.
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Non, non, non et non ! Je le répète et le répéterai sans cesse : le gazcarbonique n’est ni un poison, ni un polluant ! Il ne l’a jamais été et il ne le sera jamais !
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Malgré les nombreuses campagnes de désinformation, menées par des ONG environnementalistes sans scrupule, qui n’hésitent pas à endoctriner nos jeunes têtes blondes dès le début de leurs études, en dépit des accusations médiatiques injustes relayées par certains journalistes trop occupés pour vérifier leurs sources les plus fondamentales ou déjà acquis à « la cause », et nonobstant sa condamnation par certains politiciens dogmatiques et aux connaissances scientifiques hésitantes, le gazcarbonique est et reste ce qu’il a toujours été : l’une des molécules les plus importantes de la vie !
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Pas de gazcarbonique et pas de vie sur Terre telle que nous la connaissons.
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Le gazcarbonique, c’est avant tout « la nourriture » des plantes. C’est leur aliment de base. La photosynthèse, cette merveilleuse transformation que les plantes ont appris à maîtriser, utilise la lumière du soleil et le gazcarbonique pour fabriquer sucres, cellulose et amidon et donner vie à nos végétaux. Pas de gazcarbonique, pas de plantes et donc pas d’herbivores, ni de carnivores, ni… d’humains. Le gazcarbonique est vraiment source de vie ! Nous savons aujourd’hui que nos végétaux sont affamés en gazcarbonique. De nombreux scientifiques ont montré que la quantité de gazcarbonique dans l’air était plus importante auparavant et que nos plantes souffrent d’un manque chronique de gaz carbonique. Elles ont faim. Tous ceux qui cultivent dans une serre botanique industrielle savent très bien que la quantité de gazcarbonique à l’intérieur de la serre est environ trois fois plus élevée (1100 à 1200 ppmv) que celle présente dans l’atmosphère que nous respirons (un peu moins de 400 ppmv en 2015). Dans ces conditions, les végétaux poussent plus vite, sont plus robustes, apprécient une température plus élevée et consomment moins d’eau.
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Cette dernière propriété explique aussi pourquoi, depuis plus de 30 ans, on observe un verdissement de la planète de plus de 20%. Oui, vous lisez bien ! Il y a 20% de verdure en plus sur Terre aujourd’hui qu’il n’y en avait il y a trente ans. Malgré la déforestation continue – qui n’est une réalité qu’en certains endroits de la planète – et l’action des hommes, les plantes poussent plus vite et en plus grand nombre car elles ont enfin davantage de nourriture. L’un des résultats les plus visibles (par satellite) de ces conditions favorables à la croissance des plantes est le recul de certains déserts, dont celui du Sahel. L’autre est l’augmentation constante de la production mondiale de céréales pour lesquelles une hausse du taux de gazcarbonique atmosphérique est un formidable bonus. Une belle gifle pour ceux qui veulent diminuer la quantité de gazcarbonique présent dans l’atmosphère. La Nature nous donne un tout autre message : encore du gazcarbonique ! Plus de gazcarbonique !
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Pour vivre, la plupart des animaux, en ce compris les humains, ont besoin d’oxygène. Celui-ci est produit notamment par les arbres et les végétaux, mais en quantités relativement faibles. La majorité de l’oxygène que nous respirons provient du phytoplancton. Ces minuscules organismes marins utilisent la lumière du soleil et le gazcarbonique atmosphérique pour se nourrir. Ils rejettent en même temps d’importantes quantités d’oxygène. Plus de 75% de l’oxygène présent dans l’atmosphère provient de ce phytoplancton et donc, du gazcarbonique qu’ils utilisent ! Pas de gazcarbonique, pas de phytoplancton et donc pas assez d’oxygène pour vivre ! À l’inverse de ce que l’on tente d’imprimer dans nos esprits depuis des lustres, les forêts ne sont pas les « poumons » de la Terre, à peine quelques petites alvéoles pulmonaires. Les vrais poumons, ce sont les phytoplanctons !
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Malgré toutes ces qualités vitales à notre survie, le gazcarbonique est devenu la bête noire des climatologues alarmistes du GIEC (Groupement Intergouvernemental pour l’Étude du Climat) et des ONG environnementalistes qui accusent le gazcarbonique produit par l’Homme (uniquement celui-là, bien sûr) d’être responsable de l’augmentation de la « température moyenne » de notre globe depuis le début de l’ère industrielle. Le gazcarbonique est un gaz à « effet de serre » dont la puissance phénoménale de réchauffement est égale à… 1 ! La vapeur d’eau est 10 fois plus puissante et certains fréons plus de 10.000 fois !
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Le problème de cette théorie fumeuse est que depuis plus de 18 ans, la « température moyenne » de notre terre n’a pas augmenté d’un iota ! Durant cette période, plus d’un tiers du gazcarbonique total émis depuis le début de l’ère industrielle a été relâché dans l’atmosphère. Si ce gaz était vraiment responsable d’un quelconque réchauffement climatique anthropique, on s’attendrait à tout le moins à observer une hausse vigoureuse des températures. Rien de tout cela ne se produit. Nada. Comme le disait le grand physicien Richard Feynman : « Lorsque votre théorie, aussi belle et géniale soit-elle, est invalidée par l’expérience, c’est qu’elle est fausse. Il faut s’en débarrasser et en formuler une meilleure. » Exit la théorie du GIEC sur le gazcarbonique. Exit le GIEC aussi ? La vraie question reste cependant : pourquoi le GIEC, l’ONU, de nombreuses ONG, certains politiciens, de grandes compagnies électriques et d’autres veulent-elles à tout prix la peau du gazcarbonique anthropique ? La raison est double : politique et financière (pour changer).
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Politique parce que de nombreuses organisations, dont l’ONU, ont trouvé dans la lutte contre le changement climatique et donc contre le gazcarbonique un thème unifiant qui leur ouvre la possibilité d’une gouvernance mondiale à laquelle elles aspirent depuis plusieurs générations. Le gazcarbonique est un problème mondial qui ne peut être résolu que par une action mondiale et qui mieux qu’un gouvernement mondial pourrait y pourvoir ? Le document qui sera discuté au prochain sommet du climat à Paris en décembre 2015 n’est rien de moins qu’un pas gigantesque en ce sens. On y trouve même la volonté d’instaurer un tribunal climatique mondial. À quand le rationnement du nombre de respirations quotidiennes par humain ?
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Politique parce que certaines élites occidentales ne veulent pas que les pays émergents quittent leur état de pauvreté et de dépendance actuelles. Ils risqueraient de devenir de nouvelles puissances et leur feraient de l’ombre, voire relègueraient leurs rêves idéologiques à l’arrière-plan. Quel meilleur moyen de ralentir leur développement économique et technologique que de leur proposer d’investir dans la sauvegarde de notre terre commune en utilisant directement des énergies renouvelables et en appliquant les principes du développement durable ? Moyennant finances, bien entendu, via des transferts directs de richesse consentis par les pays « riches ». Ainsi, on maintient les pays émergents dans leur état actuel de précarité, voire on l’accentue, tout en condamnant les pays « riches » à s’appauvrir (le dernier rapport du GIEC préconise expressément la « décroissance », ce concept « scientifique » bien connu, pour les pays riches). Malthus serait fier de ses enfants !
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Financier parce que la gigantesque arnaque du développement durable et de son corollaire, les énergies renouvelables, repose exclusivement sur la peur générée dans le grand public – et continuellement maintenue à grand renfort de publicité dans tous les médias – du réchauffement climatique dû au gazcarbonique produit par l’Homme. C’est cette crainte soigneusement entretenue qui permet aux gouvernements de créer de nouveaux impôts « verts », de financer avec l’argent du contribuable des éoliennes inutiles et d’investir dans des énergies renouvelables aussi ridicules que superflues, emplissant ainsi les poches de certains industriels peu scrupuleux, voire mafieux, avec l’argent des honnêtes citoyens. Quant aux ONG, elles reçoivent maintes subventions pour maintenir cette peur dans l’esprit du public.
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La chasse au gazcarbonique n’a évidemment rien à voir avec son misérable « effet de serre », ni avec un quelconque réchauffement de la planète. Tout cela n’est que politique nauséabonde et combines financières en tous genres. Qui sont les perdants ? Les pauvres des pays riches. Qui sont les gagnants ? Les riches des pays pauvres. Sans l’imaginaire toxicité du gazcarbonique et de ses effets néfastes sur l’environnement, toute cette gigantesque supercherie se dégonflerait comme une baudruche percée. Tant d’intérêts sont cependant en jeu que leurs bénéficiaires ont certainement prévu de larges quantités de rustines pour colmater les fuites et maintenir en l’air aussi longtemps que possible ce claudiquant attelage.
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dimanche 19 avril 2015

Le problème avec les 'grands' de ce monde

Le problème avec les 'grands' de ce monde est... qu'ils sont écoutés. Plus encore celui qui parle que ces problèmes exposés dont tout le monde se fiche. Et, lorsque ils disent (une connerie), les gens sont soit terrorisés soit enthousiastes. Par exemple une phrase qui veut dire à la fois une chose et son contraire. Ou qui peut laisser entendre qu'après le point vient autre chose. Ou qu'il s'agit là d'un avertissement, selon les humeurs journalistiques du vendeur de journaux.
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Après tout, pourquoi seraient-ils écoutés (et serions-nous surpris) puisque en Républiques, le chef de l'Etat ne ferait que répéter ce que le peuple lui a dit ? Mais, justement, c'est qu'aux lendemains de son élection (truquée) il a déjà changé d'avis et, qu'en matière de 'priorité' il y a celles qui passent devant les prioritaires ! Là, pour 'calmer' le jeu, le journaliste raconteur-du-jour, nous décrit la chose comme "Il fallait s'y attendre" ! tandis que PERSONNE n'était bien-sûr au courant. Mais, il ne commet pas l'injure de parler de 'retard pour les autres' [mesures] mais s'arrête à seulement 'souhaiter que prochainement'... avant de rendre l'antenne.
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Donc là, on en saura pas plus. Et pas d'avantage dans les jours qui viennent puisque d'autres mesures seront prises d'où chacune émergera une attitude défendable mais loin d'être indispensable comme décrite. Ainsi, chaque promesse sombrant dans l'oubli, l'élu ne représente déjà plus depuis longtemps l'espoir du peuple et donc, quand il parle, il est écouté.
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Alors, comme au tiercé ou à la loterie, le ticket est déchiré en se disant "ce sera (peut-être) pour la prochaine fois" comme si cette comparabilité de l'ordre du 1 sur 1 milliard de chance de décrocher la timbale pouvait (devait ?!) s'appliquer à une République !
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Puis, après cette période dite nécessaire pour rentrer dans le bain-mousse, arrivent des mesures autoritaires et totalement injustifiées - cause à un attentat (accident) ou un mort - d'applications à... grande échelle ! Comme quoi le-dit 'terroriste' dont-ils-parlent serait bien le seul à pouvoir se faire entendre ! Et d'où les concepts de "Moi y en a vouloir être aussi terroriste !" qui germerait humainement dans la tête de tous ceux qui ont une radio chez eux !
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Après-tout, ne le suggérerait-il pas dans ce sens ? N'expliquerait-il pas là son parcours pour en arriver ici et toutes les difficultés jusqu'à ce que l'on parle de lui ? Ses paroles et ses actes connus ne justifient-ils pas le terme-même de terroriste ? Lorsqu'il s'attaque à un pays et le réduit en cendres faisant des millions de morts n'est-il plus le 'chef des terroristes' qui l'ont élu et son même peut-être prêt à 'remettre çà' aux prochaines élections ? Regardez dans le monde de quelle manière sont traités les 'chevaliers blancs' que vous admiriez jusqu'ici et lequel aujourd'hui vous seriez chez vous de soutenir par vos votes !
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N'oubliez pas que les élus ne sont que de passage tandis que vous... vous êtes l'image que le pays donne au reste de ce monde !

Maintenant, regardez: Regardez ces porte-conteneurs géants entrent en collision près du Canal de Suez

Ces deux navires porte-conteneurs se sont dangereusement proches les uns des autres et sont entrés en collision à l'embouchure du canal de Suez en Egypte. Un navire a perdu trois conteneurs et a subi une brèche importante à son côté.
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Voir aussi et surtout:
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